L'importance de l'œuvre de John Ford a été brillamment analysée par Patrick Brion et Gilles Deleuze. L'un et l'autre relèvent chez John Ford des thématiques et des motifs visuels qui en font un cinéaste à la fois épique et romanesque.
Pour Patrick Brion, l'uvre de John Ford est une uvre immense, une uvre de 150 films qui recouvre presque cinquante ans - de 1917 à 1966 - de production. Les premiers films de John Ford appartiennent à l'époque où les grands studios commencent à s'ériger, le dernier film d'action, Frontière chinoise est tourné au moment où ces studios hollywoodien ne sont plus artistiquement que l'ombre de ce qu'ils avaient été.
De tous les grands cinéastes, John Ford a été celui dont l'uvre a subi le plus durement les destructions et l'incurie des grands studios. Il n'existe en effet plus que trois des cinquante premiers films réalisés par Ford. L'erreur serait certainement de se rassurer en n'y voyant que de mineures uvres de jeunesse. Straight Shooting, son sixième film et le premier à avoir survécu, se révèle déjà un film surprenant par ses idées de mise en scène, déjà d'une grande beauté plastique et d'une facture très moderne.
Aujourd'hui cinquante-quatre films mis en scène par Ford ont totalement disparu et, en dépit des multiples recherches entreprises par les divers organismes de conservation, il est à craindre que ce nombre demeure définitif, nous privant ainsi d'un pan entier de l'uvre de Ford, de plus d'un tiers de ses films.
L'uvre de Ford peut schématiquement être divisée en cinq périodes d'inégale durée. La première va de 1917 à 1921 et comporte notamment quarante et un films tournés pour l'Universal. Durant plusieurs mois, John Ford a travaillé dans l'ombre de son frère Francis.
La seconde recouvre la carrière de John Ford de 1922 à 1931. Ford va passer sans le moindre problème du muet au parlant et les films qu'il tournera durant cette période le seront pour la Fox. A l'Universal, Ford n'avait pratiquement tourné que des westerns. A la Fox au contraire, Ford va aller d'un genre à l'autre.
A partir de 1931 et jusqu'à la guerre, Ford va tourner pour la quasi totalité des grandes compagnies hollywoodiennes de l'Universal à la Metro-Glodwyn-Mayer, de la RKO à la 20th Century Fox et à la Columbia. Il dirige dès lors les comédiens les plus connus, Wallace Berry, Ronald Colman, Edward G. Robinson, Katherine Hepburn, Henry Fonda, Claudette Colbert ainsi que les siens : Wayne et McLaglen. Le "cinéaste à tout faire" de la Fox des années 22-31 devient un réalisateur exigeant et volontiers intraitable, un homme que l'on respecte. Au lieu de se couvrir en filmant selon différents angles ou d'accumuler de multiples prises, Ford s'arrange au contraire pour effectuer le minimum de prises. Il sait dès lors que le film ne peut lui échapper au montage :
" Les producteurs, dit-il, ne connaissent rien à la fabrication des films. Et c'est pour ça que je tourne mes films de façon telle qu'ils ne puissent être montés que d'une façon. Ils entrent dans la salle de montage et disent ; " Bon, collons un gros plan ici. " Mais il n'y en a pas. Je n'en ai pas tourné. " (Positif n°64/65, rentrée 1964).
De tous les grands cinéastes, Ford est l'un de ceux dont le ratio de tournage (prises tournées par plan) est le plus bas : 2,5. Ce qui représente, lorsque l'on connaît les multiples problèmes inhérents à un tournage (problème de son, erreur d'acteur, etc.) un véritable exploit. Il avait d'ailleurs coutume de dire aux monteurs après avoir terminé le tournage de certains films " Ne travaillez surtout pas, vous abîmeriez mon uvre " (Témoignage sur John Ford " de Robert Parrish, Présence du cinéma n°21, mars 1965)
La quatrième partie de l'uvre de Ford est celle couvrant la seconde guerre mondiale. Certaines des missions secrètes accomplies par Ford le sont restées, ce qui est le propre des missions secrètes. Mais Ford s'est trouvé à Midway en juin 1942, à Bône et à Alger quelque mois plus tard, au Brésil, aux Indes et en chine en 1943, en Normandie en 1944, en Yougoslavie auprès des partisans qui luttaient contre les Allemands, à Ramagen avec l'armée de Patton en 1945. Il s'agit là de théâtres d'opérations militaires importantes et dangereuses -Ford y a d'ailleurs été blessé- réservées à ceux qui peuvent être utiles.
La cinquième et dernière partie de son uvre se développe sur 21 ans : de 1945 à 1966. Ford y est immédiatement au sommet de son art. Ford revisite l'Ouest américain avec son cycle de la cavalerie (Le massacre de fort Apache, La Charge héroïque, Rio Grande) et porte un regard de plus en plus amer sur la conquête de l'Ouest et les guerres indiennes. Le manichéisme parfois propre aux westerns d'antan laisse place à La prisonnière du désert, admirable réflexion sur la violence, le racisme et la folie des guerres et aux Cheyennes qui rappelle la tragédie vécue par la nation indienne, trahie par le gouvernement américain, spoliée affamée et décimée. Plus que jamais Ford est sensible à la vieillesse, à la mort et à la survie.
Gilles Deleuze détecte une structure cosmique ou épique dans la majeure partie des westerns de Ford. Le héros devient égal au milieu par l'intermédiaire de la communauté, il ne le modifie pas mais en rétablit l'ordre cyclique. Le héros en tant que représentant de la collectivité, devient capable d'une action qui l'égale au milieu, et en rétablit l'ordre accidentellement et périodiquement compromis : il faut les médiations de la communauté et du pays pour constituer un chef et rendre un individu capable d'une si grande action. Tel est le rôle chez Ford, de ces moments collectifs intenses (mariage, fête, danse et chanson), de la présence constante des paysages grandioses et de l'immanence du ciel. Le mouvement est réel chez Ford, mais, au lieu de se faire de partie à partie, ou bien par rapport à un tout dont il traduirait le changement, se fait dans un espace global dont il exprime la respiration. Le dehors englobe le dedans, tous deux communiquent, et l'on avance en passant de l'un à l'autre, dans les deux sens, suivant les images de La chevauchée fantastique où l'intérieur de la diligence alterne avec la diligence vue de l'extérieur.
On peut aller d'un point connu à un point inconnu, terre promise comme dans Wagonmaster : l'essentiel reste l'espace global les comprend tous deux et qui se dilate à mesure qu'on avance à grand peine, et se contacte quand on s'arrête et se repose. L'originalité de Ford, c'est que seul l'espace global donne la mesure du mouvement, ou le rythme organique. Aussi est-il le creuset des minorités, c'est à dire ce qui les réunit, ce qui en révèle les correspondances même quand elles ont l'air de s'opposer, ce qui en montre déjà la fusion pour la naissance d'une nation : tels les trois groupes de persécutés qui se rencontrent dans Wagonmaster, les mormons, les comédiens ambulants, les Indiens.
Mais Gilles Deleuze note que dès le début, on a non seulement des westerns épiques mais des westerns tragiques et romanesques avec des cow-boys déjà nostalgiques, solitaires, vieillissants ou même perdants-nés, des indiens réhabilités. Même chez Ford, le héros ne se contente pas de rétablir l'ordre épisodiquement menacé. L'organisation du film, la représentation organique, n'est pas un cercle mais une spirale où la situation d'arrivée diffère de la situation de départ : SAS'. C'est une forme éthique, plutôt qu'épique. Dans L'homme qui tua Liberty Valance, le bandit est tué et l'ordre rétabli. Mais le cow-boy qui l'a tué laisse croire que c'est le futur sénateur, acceptant ainsi la transformation de la loi qui cesse d'être la loi tacite épique de l'Ouest pour devenir la loi écrite ou romanesque de la civilisation industrielle. De même dans Les deux cavaliers, où cette fois le shérif renonce à son poste et refuse l'évolution de la petite ville.
Gilles Deleuze conclut que dans les westerns épiques comme dans les westerns romanesques, ce qui compte pour Ford c'est que la communauté puisse se faire sur elle-même des illusions : "Je crois au rêve américain" disait Ford à Andrew Sinclair (p. 124). Ce serait la grande différence entre les milieux sains et les milieux pathogènes. Jack London montrait dans Le cabaret de la dernière chance que, finalement, la communauté alcoolique est sans illusion sur elle-même. Loin de faire rêver, "l'alcool refuse de laisser rêver le rêveur ". Il agit comme une raison pure qui nous convainc que la vie est une mascarade, la communauté une jungle, la vie un désespoir (d'où le ricanement de l'alcoolique). On pourrait en dire autant des communautés criminelles. Au contraire une communauté est saine tant que règne une sorte de consensus qui lui permet de se faire des illusions sur elle-même, sur ses motifs, sur ses convoitises, sur ses valeurs et ses idéaux : illusions vitales, illusions réalistes plus vraies que la réalité pure. C'est aussi le point de vue de Ford qui dès Le mouchard montrait la dégradation presque expressionniste d'un traître dénonciateur, en tant qu'il ne pouvait se refaire d'illusion. On ne pourra donc pas reprocher au rêve américain de n'être qu'un rêve : c'est ainsi qu'il se veut. La société change et ne cesse de changer mais les changements se font dans un espace global qui les couvre et les bénit d'une saine illusion comme continuité de la nation.
Les thématiques épiques et romanesques de Ford s'incarnent dans des motifs qui lui sont propre. L'espace global, creuset de la nation américaine s'incarne neuf fois dans la Monument valley dans laquelle John Ford a réalisé totalement ou partiellement neuf westerns : La chevauché fantastique (1939), La charge fantastique (1946) Fort Apache (1948), La charge héroïque (1949), La prisonnière du désert (1956), Sergeant Rutlege (1960) et Les Cheyennes (1964). Wagon master et Rio Grande, tous deux de 1950, l'auraient été également. Toutefois les lieux que montrent ces films ne se retrouvent pas dans les sept autres.
La permanence de l'espace global s'incarne dans la transmission entre adultes et jeunes, dans le dialogue ininterrompu des vivants et des morts. On y retrouve le thème de la tombe de l'être aimé, point de passage entre les vivants et les morts et lieu de recueillement. Judge Priest, Vers sa destinée (Young Mr Lincoln), La charge fantastique (My darling Clementine) et La charge héroïque (She wore a yellow ribbon) développeront par la suite cette idée romantique si chère à Ford. On trouve aussi le motif de la porte ouverte entre l'espace intime intérieur et l'ouverture sur les grands espaces associée à l'opposition entre l'amour et la vie sociale d'une part et la liberté de l'homme d'autre part (Straight shooting, La prisonnière du désert). Ford révèle ainsi un sens aigu de la frontière entre vie intérieure, solitude et vie sociale, affrontement que l'on retrouve en mode mineur dans les couples.
Patrick Brion note l'importance des digressions chez Ford, voir du mélange des genres, mais il est probale que celles-ci (mariage, fête, danse et chanson) sont les étapes, moments collectifs intenses, nécessaires à ce que Deleuze désigne par les médiations de la communauté et du pays pour constituer un chef et rendre un individu capable d'une grande action.
Gilles Deleuze repère dans deux des westerns romanesques de Ford "un procédé très intéressant, qui est l'image modifiée : une image est montrée deux fois, mais la seconde fois, modifiée ou complétée de manière à faire sentir la différence entre la situation de départ (S) et celle d'arrivée (S'). Dans Liberty Valance, la fin montre la vrai mort du bandit et le cow-boy qui tire, tandis qu'on avait vu précédemment l'image coupée à laquelle s'en tiendra la version officielle (c'est le futur sénateur qui a tué le bandit). Dans Les deux cavaliers, on nous montre la même silhouette de shérif dans la même attitude mais ce n'est plus le même shérif. Il est vrai que entre les deux S et S', il y a beaucoup d'ambiguïté et d'hypocrisie. Le héros de Liberty Valance tient à se laver du crime pour devenir un sénateur respectable, tandis que les journalistes tiennent à lui laisser sa légende, sans laquelle il ne serait rien. Et, comme l'a montré Roy (Pour John Ford, édition du cerf), Les deux cavaliers ont pour sujet la spirale de l'argent qui, dès le début, mine la communauté et en fera qu'agrandir son empire."
Ce motif de l'image modifiée était déjà présent, magnifiquement, dans La prisonnière du désert. D'une part avec l'image de Debbie, qu'Ethan élève au dessus de lui au début du film pour marquer la reconnaissance de sa filiation et à la fin lorsqu'il résout enfin la question du racisme et renonce à la tuer bien que "souillée" par sa vie avec un indien. L'autre image modifiée est celle de l'embrasure de la porte, signe d'espoir d'intégration au début, signe du retour à la vie solitaire à la fin.
Les passages du western épique au western romanesque, de l'affirmation au doute, du célibataire à l'homme marié s'incarnent aussi par le changement de l'acteur principal : des rôles de Henry Fonda (Young Mister Lincoln, Les raisins de la colère, La poursuite infernale, et Le massacre de Fort Apache) à ceux de John Wayne à partir du Massacre de fort apache dans lequel ils s'affrontent jusqu'à She wore a yellow ribbon, L'homme tranquille, La prisonnière du désert, Les cavaliers, L'homme qui tua Liberty Valance.
Pour Patrick Brion, Ford est aussi le cinéaste de la tendresse, de la dignité humaine (confiance en la parole donnée) de la joie de vivre sans grande trace de nostalgie. Pour Serge Daney (John Ford, Cahiers du cinéma, 1990, p. 62), en revanche et assez curieusement :
"Ford serait humaniste par désespoir, comme Mizoguchi. Lorsqu'on a ajouté tout à rien et que la somme reste égal à rien, il ne reste qu'à jouir et à jouer du mince privilège du "pithécantropus erectus" : la station debout, la pose, la tenue. L'homme est ce qui persiste et qui signe, rien de plus. Plutôt le Sternberg dernière manière que Hawks, pourtant grand cinéaste et ami de toujours. Nous sommes loin, en effet de la coquetterie hawksienne d'un quant-à-soi si sobrement exhibé qu'il en devient tonitruant. Ford moins subtil, est plus raffiné."
BIBLIOGRAPHIE
FILMOGRAPHIE : 117 films, 22 couts métrages, 11 participations
Les informations ci-près proviennent du livre John Ford de Patrick Brion. Nous retenons comme longs-métrages les fims de 5 bobines au moins ou de plus de 4400 pieds (une bobine du muet mesure 1 000 pieds soit 305 mètres avec un temps de projection d'environ 12 minutes).
Films perdus : 40 long-métrages (les courts métrages figurent en italique)
Participations : 1926 : What price Glory (Raoul Walsh). 1927 : L'heure suprême (Frank Borzage). 1933 : Hot pepper (John Blystone). 1938 :Lles aventures de Marco Polo (Archie Mayo). 1943 : Victory in Burma (Irving Asher). 1949 : Pinky (Elia Kazan). 1953 : Hondo (John farrow). 1955 : Permission jusqu'à l'aube/Mister Roberts (Mervyn LeRoy). 1960 : The Alamo (John Wayne). 1962 La conquête de l'Ouest (Henry Hathaway). 1963 : Le grand McLintock (Andrew V. McLaglen)
Courts-métrages : 1941 Sex Hygiene (0h30). 1942 : La bataille de Midway (0h18), Topedo squadron (0h008). 1943 : We sail at midnight (0h20). 1955 : The red, white and blue line (0h10), The Bamboo cross (0h27), La révélation de l'année (0h24). 1957 : The Growler story (0h29). 1959 : Korea-Battleground for liberty (0h30). 1976 Chesty : a tribute to a legend (0h28)
| 1917 | Straight
shooting |
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Avec : Harry Carey (Cheyenne Harry), Molly Malone (Joan Sims), Duke Lee (Thunder Flint) george Berell (Sweetwater Sims). 1h07. Thunder Flint se trouve à la tête d'un important ranch et son principal désir est de se débarasser de tous les fermiers des environs. Sweetwater Sims est l'une de ses prochaines victimes, mais celui-ci n'est pas décidé à se laisser faire... |
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| 1917 | Bucking
Broadway |
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Avec : Harry Carey (Cheyenne Harry), Molly Malone (Helen Clayton), Vester Pegg (le capitaine Thornton). 0h55. Dans le Wyoming, Cheyenne Harry aime la fille de son patron, mais la jeune fille cède aux instances du capitaine Thornton. Elle découvre vite que les intentions de ce dernier sont douteuses.. |
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| 1920 | Just pals |
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Avec : Buck Jones (Bim), Helen Ferguson (Mary Bruce). 5 bobines. Norwalk, à la frontière du Wyoming et du Nebraska. Bim est el sympathique et paresseux vagabond local, mary Bruce l'institutrice. Description d'une petite bourgade a priori sympathique mais dont els habitants peuvent se transformer en une redoutable bande de lyncheurs. |
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| 1923 | Cameo Kirby |
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Avec : John Gilbert (Cameo Kirny), Gertrud Olmstead (Adele Randall). 5910 pieds. Cameo Kirby, un joueur professionnel, participe à une partie de cartes entre le colonel Randall et le colonel Moreau qui est un tricheur... |
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| 1923 | North of Hudson Bay |
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Avec : Tom Mix (Michael Dane), Kathleen Key (Estelle). 4973 pieds. Michael Dane part pour le Nord Canada afin d'y retrouver son frère Peter qui cherceh de l'or. |
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| 1923 | Just pals |
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Avec : Buck Jones (Bim), Helen Ferguson (Mary Bruce). 5 bobines. Norwalk, à la frontière du Wyoming et du Nebraska. Bim est el sympathique et paresseux vagabond local, mary Bruce l'institutrice. Description d'une petite bourgade a priori sympathique mais dont els habitants peuvent se transformer en une redoutable bande de lyncheurs. |
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| 1924 | Le cheval
de fer |
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(The iron horse). Avec : George O'Brian (Davy Brandon), Madge Bellamy (Miriam Marsh), judge Charles Edward Bull (Abraham Lincoln). 11 bobines. Le jeune Davy Brandon assiste à la mort de son père tué par un Indien à la main mutilée qui est en réalité un renégat blanc. Les années apssent. le Congrès vote el projet de construction d'un chemin de fer transcontinental. le président Lincoln ratifie le projet le 1er juillet 1862. Les travaux commencent. Davy Brandon rejoint l'Union Pacific en tant qu'in genieur et retrouve à cette occasion Miriam, son amie d'enfance... |
| 1925 | Lightnin' |
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| 1925 | Kentucky pride |
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(la fille de Negofol) |
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| 1926 | The shamrock handicap |
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| 1926 | Trois sublimes canailles |
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(Three Bad men). Avec George O'Brien (Dan O'Malley), Olive Borden (Lee Carlton), J. Farell MacDonald (Mike Costigan). 1h25. (8 710 pieds). Reconstitution de la course de 1877 pour '"ouverture" du Dakota. Un shérif aussi peu respectueux de la loi que possible. Inversement trois sympathiques hors la loi, prêt à perdre de la vie, pour protéger celle de Lee, l'orpheline. Les trois aventuriers annoncent les "rois mages" du "fils du désert". |
| 1926 | L'aigle bleu |
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(The Blue eagle). Avec : George O'Brien (George Darcy), Janet Gaynor (Rose Cooper), William Russell (Big Tim Ryan), Robert Edeson (Father Joe), Margaret Livingstone (Mary Rohan), David Butler (Nick Galvani). 1h15. Thème de deux amis-ennemis, rivaux en amour, bagarreurs mais aussi prêts à oublier leurs querelles pour faire face à un ennemi commun, d'abord l'Allemagne, puis les trafiquants de drogue. |
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| 1928 | Maman de mon coeur |
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(Mother Machree). Avec : Belle Bennett (Ellen McHugh), Neil Hamilton (Brian McHugh), Victor McLaglen (Torrence O'Dowd), Ethel Clayton (Mrs. Cutting). 0h45. Il n'existe plus de ce film mutilé que trois bobines, la une, la deux et la cinq. |
| 1928 | Les quatre fils |
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(Four sons). Avec : Margaret Mann (Mrs Bernle), James Hall (Joseph Bernle) George Meeker (Andres Bernle), June Collyer (Annabelle Bernle). 1h40. |
| 1928 | La maison du bourreau |
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(Hangman's house). Avec : Victor McLaglen (Citizen Hogan), Hobart Bosworth (Chef de la justice), June Collyer (Connaught O'Brien), Larry Kent (Dermott McDermott). 1h05. |
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| 1928 | Riley the cop |
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Avec : John Farrell MacDonald (Riley), Louise Fazenda (Lina Krausmeyer), Nancy Drexel (Mary). 1h07. |
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| 1928 | The Black watch |
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Avec : Victor McLaglen (capitaine Donald Gordeon King). 1h33. |
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| 1929 | Salute |
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Avec :Goerge O'Brien (cadet John Randall). 1h26. |
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| 1930 | Des hommes
sans femmes |
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S-13 (Men Without women). Avec : Kenneth MacKenna (Burke), Frank Albertson (Enseigne Albert Edward Price), J. Farrell MacDonald (Costello).1h17. Shanghai. Les marins joyeusement en bordée sont rappelés à bord du sous-marin S-13. Ce dernier appareille, mais sombre bientôt, éperonné accidentellement par un bateau. Le capitaine Carson est tué et l'enseigne Price est obligé de prendre le commandement... |
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| 1930 | Born reckless |
| Avec : Edmund Lowe (Louis Beretti), Catherine Dale Owen (Joan Sheldon), Lee Tracy (Bill O'Brien), Marguerite Churchill (Rosa Beretti), Warren B. Hymer (Big Shot), William Harrigan (Brophy), Frank Albertson (Frank Sheldon). 1h22. | |
| 1930 | Up the river |
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Avec : Spencer Tracy (Saint Louis), Claire Luce (Judy), Warren B. Hymer (Dannemora), Humphrey Bogart (Steve), William Collier Sr. (Pop), Joan Marie Lawes (Jean), George MacFarlane (Jessup). 1h32. |
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| 1931 | Seas beneath |
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Avec : George O'Brien (Bob Kingsley), Marion Lessing (Anna Marie), Warren B. Hymer (Lug Kaufman), William Collier Sr. (Mugs), John Loder (Franz), Terrance Ray (Skits Reilly). 1h39. Film de guerre maritime durant la première gurre mondiale |
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| 1931 | The brat |
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Avec : Sally O'Neil (The Brat), Alan Dinehart (MacMillan), Virginia Cherrill (Angela). 1h20. |
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| 1931 | Arrowsmith |
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Avec : Ronald Colman ( Dr. Martin Arrowsmith), Helen Hayes (Leora Tozer Arrowsmith), Richard Bennett (Sondelius). 1h48. Descendant d'une famille de pionniers, Martin Arrosmith fait ses études de médecine et souhaite se consacrer à la recherche. Il commence pourtant par faire de la médecine de terrain… |
| 1932 | Airmail |
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Avec : Ralph Bellamy (Mike Miller) Gloria Start (Ruth Barnes), Pat O'Brien (Duke Talbot). 1h23. Mike Miller dirige l"Aéroport du désert" dont les appareils sont chargés de liaisons postales... |
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| 1932 | Une femme survint |
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(Flesh). Avec : Wallace Beerry (Polakai), karen Morley (Laura Nash). 1h35. En allemagne d'abord ou Polakai, lutteur et garçon de café, au coeur d'artichaut, receuille Laura, une américaine à peine sortie de prison. Aux Etax-Unis ensuite, où notre pauvre héros combattra dans des matchs truqués, organisés par Nicky, amant de la jeune femme devenue son épouse.... |
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| 1933 | Deux femmes |
| (Pilgrimage). Avec : Heather Angel (Suzanne), Norman Foster (Jim Jessop), Marian Nixon (Mary Saunders), Francis Ford (Elmer Briggs), Charley Grapewin (Dad Saunders), Louise Carter (Mrs. Rogers), Frances Rich (L'infirmière), Robert Warwick (Albertson). 1h36. | |
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| 1933 | Doctor Bull |
| Avec : Will Rogers (Doctor Bull), Vera Allen (Janet Cardmaker), Marian Nixon (May Tupping), Berton Churchill (Herbert Banning). 1h15. | |
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| 1934 | La patrouille
perdue |
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(The lost patrol). Avec : Victor MacLaglen, Boris Karloff, Wallace Ford Une patrouille anglaise serpente dans le désert de Mésopotamie quand son chef, seul à connaître la mission, est tué. Le sergent prend le commandement et poursuit vers le Nord. Exténués, les soldats découvrent une oasis, et s'y installent. Au matin, les deux hommes de garde sont morts, poignardés.. |
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| 1934 | Le monde en marche |
| (The world moves on). Avec : Madeleine Carroll (Mary), Franchot Tone (Richard), Lumsden Hare (Gabriel), Reginald Denny (Erik), Siegfried Rumann (Le père). 1h30. | |
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| 1934 | Judge Priest
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Avec : Will Rogers (Juge William Pitman Priest), Tom Brown (Jerome Priest), Anita Louis (Ellie May Gillepsie). 1h20. Une petite ville du Kentucky. 1890. Le sénateur Maydew requiert six mois de prison contre Jeff Poindexter, accusé de vagabondage et de vol de poulets. Poindexter parle pêche avec le juge Priest. Ils vont pêcher ensemble Jerome Priest, neveu du juge et diplômé en droit, aime Ellie May Gillepsie, mais celle-ci lui révèle qu'elle doit sortir avec Flem Telley, le barbier. Caroline Priest, la mère de Jerome, voit avec mécontentement le penchant de son fils pour Ellie May... |
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| 1935 | Toute la ville en parle |
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(The whole town's talking). Avec : Edward G. Robinson (Arthur Ferguson 'Jonesy' Jones), Jean Arthur (Wilhelmina 'Bill' Clark), Arthur Hohl (Det. Sgt. Michael F. Boyle). 1h33. |
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| 1935 | Le mouchard |
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(The informer) Avec :Victor McLaglen, Heather Angel, Preston Foster, Margot Grahame, Wallace Ford, Una O'Connor. 1h31 Dublin, en 1922. Gypo Nolan vit pauvrement et rêve de pouvoir s'embarquer un jour pour les États-Unis mais le billet coûte dix livres et Gypo n'a pas d'argent. Il rencontre son ancien ami Frankie Mc Phillip qui est recherché par la police et dont la tête est mise à prix vingt livres. Gypo se rend alors au poste de police et avertit les policiers de la présence de Frankie qui est abattu. Gypo reçoit alors les vingt livres, le prix de la trahison. Il va boire et dilapide cet argent avec des mauvais garçons et des entraîneuses... |
| 1935 | Steamboat
round the bend |
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Avec : Will Rogers (Doctor John Pearly), Anne Shirley (Fleety Belle), Irvin S. Cobb (Captain Eli), Eugene Pallette (Sheriff Rufe). 1h18. Alors qu'il doit rejoindre son oncle, le docteur Pearly, avec lequel il doit naviguer sur le Mississippi à bord d'un vieux steamer, le jeune Duke est arrêté pour meurtre. Il est accusé d'avoir assassiné un homme qui voulait l'empêcher de partir avec Fleety-Belle dont il veut faire sa femme. Le jeune homme est condamné à être pendu. Le docteur Pearly va tenter de sauver son neveu. |
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| 1936 | Je n'ai pas
tué Lincoln |
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(The prisoner of shark Island). Avec : Warner Baxter (Samuel Mudd), Gloria Stuart (Peggy Mudd), Claude Gillingwater (Colonel Dyer). 1h32. Le président Abraham Lincoln est assassiné par le fanatique John Wilkes Booth. Ce dernier se casse la jambe et il est soigné par le docteur Samuel Mudd. Arrêté et accusé de complicité dans le meurtre de Lincoln, le docteur Mudd, qui est sudiste, est condamné à la détention à perpétuité... |
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| 1936 | Marie Stuart
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(Mary of Scotland). Avec : Katharine Hepburn (Mary Stuart), Fredric March (Bothwell), Florence Eldridge (Elizabeth), Douglas Walton (Darnley), John Carradine (David Rizzio). 2h00. |
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| 1936 | Révolte à Dublin |
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(The plough and the stars). Avec : Barbara Stanwyck (Mora Clitheroe), Preston Foster (Jack Clitheroe), Barry Fitzgerald (Fluther Good), Denis O'Day (Young Covey), Arthur Shields (Pearse). 1h07. Printemps 1916,Dublin. Nora et jack sont mariés. Jack est prêt à la lutte armée contre l'oppresseur britannique, Nora est nettement moins déterminée |
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| 1937 | La mascotte du régiment |
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(Wee Willie Winkie). Avec : Shirley Temple (Priscilla Williams), Victor McLaglen (Sergent MacDuff), Sir Cecil Aubrey Smith (Colonel Williams), June Lang (Joyce Williams), Michael Whalen ("Coppy"), Cesar Romero (Khoda Khan). 1h43. 1897. Accompagné de Joyce, sa mère qui est veuve, la jeune Américaine, Priscilla Williams arrive à Raj Pore, aux Indes, pour y rencontrer son grand-père, le colonel Williams qui commande la garnison locale... |
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| 1937 | L'ouragan |
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(The hurricane). Avec : Dorothy Lamour, John Hall, Mary Astor, Sir Cecil Aubrey Smith, Thomas Mitchell, Raymond Massey, John Carradine. 1h40. Manakoora, une petite île du pacifique. Terangi épouse Marama et repart avec le capitaine Nagle dont il est le second mais à l'escale de Tahiti il frappe un homme blanc qui l'avait insulté. |
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| 1938 | Quatre
hommes et une prière |
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(Four men and a prayer). Avec : Loretta Young (Lynn Cherrington), Richard Greene (Jeffrey Leigh), George Sanders (Wyatt Leigh). 1h25. Aux Indes, le colonel Leigh est condamné par un tribunal militaire pour avoir donné un ordre ayant entraîné la mort de 90 hommes. De retour en Grande-Bretagne, il réunit ses quatre fils et leur affirme avoir été victime d'un complot... |
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| 1938 | Patrouille en mer |
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(Submarine patrol). Avec : Richard Greene (Peter Townsend III), Nancy Kelly (Susan Leeds), Preston Forster (Lieutenant Drake), George Bancroft (Capitaine Leeds), Slim Summerville ("Spotts"), John Carradine (McAllison), Warren B. Hymer (Rocky Haggerty). 1h36. 1918. Le jeune et riche Perry Towsend III s'engage dans la marine. Il est affecté au chasseur de sous-marin SS599. Il s'éprend de la jeune Susan Leeds dont le père commande le Maria Anne, un bâtiment chargé de livrer les munitions |
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| 1939 | La chevauchée
fantastique |
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(Stagecoach). Avec : John wayne (Ringo Kid), Claire Travor (Dallas), Thomas Mitchell (docteur Josiah Boone). 1h37. A travers un territoire menacé par les Apaches et leur chef Geronimo, sur le pied de guerre, la diligence conduite par Buck se dirige vers Landsburg. Elle a à son bord : Doc Boone, un médecin alcoolique et philosophe, Peacock, représentant en whisky, bourgeois timoré que Doc surveille de près à cause du précieux contenu de sa mallette d'échantillons de son alcool favori ; Dallas une prostituée que les dames patronnesses de Tonto ont chassée de la ville ; Hatfield, un joueur professionnel natif du Sud ; Lucy Mallory, l'épouse enceinte d'un officier qu'elle va rejoindre ; Gatewood, banquier de Tonto qui s'est enfui avec 50 000 dollars ; enfin le shérif Curly Wilcox, parti à la recherche de Ringo Kid, un hors la loi connu et aimé dans la région. Ringo montera dans la diligence à la sortie de Tonto... |
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| 1939 | Vers sa destinée
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(Young Mister Lincoln). Avec ; Henry Fonda (Abraham Lincoln), Alice Brady (Abigail Clay), Marjorie Weaver (Mary Todd). 1h41. À la mort d'Ann Rutledge, la femme qu'il aimait, Abraham Lincoln jure sur la tombe de sa bien-aimée d'aller à Springfield et d'y apprendre le droit. Au cours de la célébration de la fête de l'Illinois, un drame se produit. Matt et Adam Clay se battent avec deux voyous "Scrub" White et John Palmer Cass. "Scrub" White est retrouvé mort et les deux frères Clay sont accusés de ce meurtre... |
| 1939 | |
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(Drums along the Mohawk). Avec : Claudette Colbert (Lana Borst Martin), Henry Fonda (Gilbert Martin). 1h43. Les pionniers de la Mohawk valley durant la guerre d'Indépendance. |
| 1940 | Les raisins
de la colère |
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(The grapes of wrath). Avec : Henry Fonda (Tom Joad), Jane Darwell (Ma Joad), John Carradine (le Pasteur). 2h09. Tom Joad sort de prison après y avoir purgé une peine de quatre ans. Arrivé à la maison de ses parents, il découvre que celle-ci est vide à l'exception d'un malheureux nommé Muley qui lui explique que tous les fermiers de la région ont été chassés par des entrepreneurs... |
| 1940 | Les hommes de la mer |
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(The long voyage home). Avec : Thomas Mitchell (Aloysius Driscoll) John Wayne (Ole Olsen) 1h45. L'équipage du Glencairn rêve de la terre ferme mais revient toujours à la mer |
| 1941 | La route du tabac |
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(Tobacco road). Avec : Charley Grapewin, Elizabeth Patterson, Marjorie Rambeau La survie est difficile pour la famille Lester, " petits blancs " du Sud des États-Unis, victimes de la grande crise du début des années 30. Sur la route qui voyait autrefois s'acheminer vers l'Océan les récoltes de tabac, richesse de la Géorgie, il n'y a plus que ruines et misère. Le pain quotidien est devenu problématique et on se bat pour un sac de navets. Jeeter et Ada Lester ont eu dix-sept ou dix-huit enfants, presque tous sont partis cinq reposent non loin de leur cahute; deux sont encore là, presque débiles, la jolie Ellie May et le fantasque Dude qui rêve de voitures parce qu'il adore le bruit de leur klaxon. " Sur " Bessie a trouvé, elle, refuge dans la religion. Mais elle a besoin des hommes autant que de Dieu et Dude va faire son affaire. Elle lui offre une voiture bien " klaxonnée ", pour qu'il l'épouse. Jeeter, quant à lui, doit trouver cent dollars pour demeurer sur son coin de terre plutôt que d'aller à l'asile des vieillards. Il tentera en vain d'obtenir cet argent de Bessie, puis de la voiture de Dude, qu'il offrira au shérif du coin pour cent dollars, après l'avoir volée. Ces cent dollars qui lui tomberont du ciel, ou presque, lorsque le " capitaine " Tim, le fils ruiné de son ancien patron, lui offrira la moitié de cette somme pour qu'il puisse rêver sur le pas de sa porte qu'il va s'en sortir, juste le temps d'attendre que la fatigue, la misère, la vieillesse l'emportent, avec Ada, pour le dernier et le plus long des voyages. |
| 1941 | Qu'elle
était verte ma vallée |
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(How green was my valley). Avec : Walter Pidgeon, Maureen O'Hara, Donald Crisp, Anna Lee, Roddy McDowall. 1h58 Huw Morgan, en quittant la maison familiale désormais vide, entreprend de raconter l'histoire de sa jeunesse. Dans une riante vallée du Pays de Galles, un petit village paisible a vu naître une mine de charbon. L'union et la joie règnent chez les Morgan : le père, Gwilyn, travaille à la mine avec ses quatre fils. L'aîné, Ivor, se marie avec la jolie Bronwyn qu'admire le petit Huw, âgé de douze ans... |
| 1945 | Les sacrifiés
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(They where expendable) Avec : Robert Montgomery (John Brickley), John Wayne (Lt. Ryan), Donna Reed (Lt. Sandy Davyss). 2h15. En 1941, les Américains dominent encore le Pacifique, mais la pression de l'armée japonaise commence à se faire sentir. Les lieutenants Brickley et Ryan font une brillante démonstration de la maniabilité des vedettes lance-torpilles. Cependant l'état-major ne semble pas convaincu et trouve ce type d'embarcation "un peu trop léger" pour des combats sérieux... |
| 1946 | La
poursuite infernale |
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(My darling Clementine). Avec : Henry Fonda (Wyatt Earp), Linda Darnell (Chihuahua), Victor Mature (Doc Holliday), Walter Brennan (Old Man Clanton), 1h37. Les quatre frères Earp conduisent pour le vendre leur troupeau vers la Californie. Pendant que le cadet, James, garde les bêtes au campement, les trois aînés, Wyatt, ex-marshal de Dodge City, Morgan et Virgil, vont faire un tour à la ville voisine de Tombstone, pleine de bruit et de fureur. Quand ils reviennent, le troupeau a disparu et James gît, assassiné. Wyatt accepte alors la place de shérif qu'on lui offrait à Tombstone ; ses deux frères seront ses adjoints... |
| 1947 | Dieu est mort |
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(The fugitive). Avec : Henry Fonda (Le fugitif), Dolores Del Rio (La mexicaine), Pedro Armendariz (Le lieutenant), John Carroll Naish (Le mouchard), Leo Carrillo (Chef de la police), Ward Bond (El Gringo) Robert Armstrong (Le sergent), Fortunio Bonanova (Cousin du gouverneur), Miguel Inclan (L'otage). 1h44. " Dans une petite république imaginaire d'Amérique Centrale. " Le dernier prêtre qui ait échappé aux persécutions anticléricales d'un gouvernement révolutionnaire est traqué par la police. Sa tête est mise à prix, il se cache. C'est un être lâche et faible. Il laisse fusiller à sa place le maire du village, pris comme otage, après avoir baptisé l'enfant d'une prostituée et ceux des autres paysans. Pris dans une rafle, il n'est pas reconnu (alors qu'il cherchait du vin pour dire sa messe). Il est caché par la prostituée dans une auberge où se reposent les soldats lancés à sa poursuite. Il se laisse enivrer par l'aubergiste. Puis, alors qu'il s'enfuit et cherche à quitter le pays, un bandit recherché pour meurtre couvre sa retraite. Blessé, le prêtre réussit à passer la frontière. Bientôt, un métis vient le chercher : le bandit qui l'a aidé, est mourant et veut se confesser. Bien qu'il comprenne que c'est un guet-apens tendu par la police, le " fugitif " repasse la frontière pour administrer les derniers sacrements. Arrêté, il est condamné à être fusillé. Il pardonne au métis peu avant son exécution. Il meurt courageusement, martyr de sa foi, ayant retrouvé sa dignité d'homme. Alors qu'il tombe sous les balles, un inconnu pénètre dans son église et dit simplement : "Je suis votre nouveau prêtre. " |
| 1948 | Le massacre de Fort
Apache |
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(Fort Apache). Avec John Wayne (capitaine Kirby York), Henry Fonda (Lieutnant colonel Owen Thursday). 2h08 La vie dans une garnison de cavalerie en 1876. Le gout de la gloire et l'incompétence conduise le colonel Owen Thursday (Henry Fonda) à sacrifier inutilement son régiment malgré les conseils du capitaine York (John Wayne). Les journalistes en tireront une légende dorée de l'Ouest. |
| 1948 | Le fils du désert
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(Three Godfathers). Avec : John Wayne (Robert Marmaduke), Pedro Armendáriz (Pedro Roca Fuerte), Harry Carey Jr (Abilene Kid). 1h46. Après avoir dévalisé la banque de la petite ville de Welcome en Arizona, les trois bandits, Robert, Pedro et Abilene Kid, s'enfuient dans le désert poursuivis par le shérif Perley et ses adjoints. Le Kid est blessé et leurs gourdes sont transpercées par les balles. |
| 1949 | La charge héroïque
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(She wore a yellow ribbon). (She wore a yellow ribbon). Avec : John Wayne (Nathan Brittles), Joanne Dru (Olivia Dandridge). 1h43. Le capitaine Nathan Brittles vient d'atteindre l'âge de la retraite. Mais avec cette dernière, une ultime mission l'attend. Il doit escorter jusqu'en lieu sûr madame Allshard, la femme du commandant du fort, et sa nièce Olivia, afin que toutes deux gagnent une région moins dangereuse. Pour cela, Brittles est accompagné de Cohill et de Pennell, ses lieutenants, qui n'ont d'yeux que pour la belle Olivia... |
| 1950 | Planqué malgré lui |
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(When Willie comes marching home). Avec : Dan Dailey (Bill Kluggs), Corinne Calvet (Yvonne), Colleen Townsend (Marge), William Demarest (Mr. Kluggs). 1h22. Bill Kruggs est le premier habitant de Punxatawney (West Virginia) à s'engager à al suite de l'attaque de Pearl Harbor. Le maire de la ville et ses parents sont fiers de lui. Bill dit au revoir à sa fiancée Marge Fettles et part pour le camp d'entraînement de Fort Wayne, dans le Missouri. Mais Bill et son régiment sont bientôt affectés à la base de Loring Field, à côté de … Punxatawney. |
| 1950 | Le convoi des braves |
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(Wagon Master). Avec : Ben Johnson (Travis Blue), Harry Carey Jr. (Sandy
Owens), Joanne Dru (Denver), Ward Bond (Elder Wiggs), Charles Kemper
(Shilog Clegg), Alan Mowbray (Dr. Hall), Jane Darwell (Soeur Ledeyard),
Russell Simpson (Adam Perkins). 1h42. Automne 1879. Un convoi de Mormons se dirige vers l'Ouest pour fonder une nouvelle colonie. Guidé par sa foi, Elder Wiggs conduit sa troupe dans un pays inconnu. Ils se perdent. Le convoi rencontre alors deux jeunes marchands de chevaux, Travis Blue et Sandy Owens, qui acceptent de servir de guides à la caravane. Ils traversent un désert aride puis rencontrent une troupe de baladins, également perdus. Ces forains se composent notamment du " Docteur " Locksley Hall, de la danseuse Denver et de Florrie. Wiggs insiste pour les emmener avec eux. Un soir, cinq étrangers pénètrent dans leur camp. Ce sont les membres de la famille Clegg, pourchassés par la loi. La caravane rencontre une tribu indienne, prétexte à une fête et à des danses autour du feu de camp. Mais les fils Clegg et leur oncle Shiloh profitent de la charité des Mormons et, sortant leurs armes, prennent le commandement de la caravane. Avant d'atteindre la rivière, il leur reste à descendre une falaise abrupte. Travis et Owens entrent alors en action. Les Clegg sont maîtrisés et les Mormons descendent vers les plaines fertiles qui s'étendent devant eux. Ils fonderont le village qui était le but de cette longue odyssée. |
| 1950 | Rio Grande |
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Avec : John Wayne (Kirby Yorke), Maureen O'Hara (Kathleen Yorke), Ben Johnson (Tyree), Claude Jarman Jr. (Jeff Yorke). 1h55. Le colonel Yorke voit arriver parmi les nouvelles recrues de la garnison son propre fils Jeff qui a échoué à West Point. Yorke est séparé de sa femme Kathleen depuis le jour où, au cours de la guerre de Sécession, il a été obligé de mettre le feu à la plantation et à la maison familiale de Kathleen. Celle-ci arrive à son tour dans la garnison. Elle voudrait que Yorke renvoie son fils. |
| 1951 | This is Korea !
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Avec : Edward A. Craig, John Ireland (Narrateur). 0h50. John Ford porte un regard pessimiste sur cette guerre si loin de l'Amérique dont il ne partage pas tout à fait les raisons. Le film ne contient aucun lyrisme patriotique, mais s'interroge sur le sens de cette guerre et la souffrance des combattants comme des coréens. |
| 1952 | L'homme tranquille
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(The quiet man). Avec : John
Wayne (Sean Thornton), Maureen O'Hara (Mary Kate Danaher), Victor Mc Laglen
("Red" Danaher). 2h03.
Sean Thornton revient à Inifre, son village natal, où il a décidé de se fixer après avoir été boxeur en Amérique. Il achète à Mrs. Tillane le cottage de White O'Mornin' que convoitait depuis longtemps "Red" Will Danaher. Ce dernier est furieux, et le fait que sa sœur Mary Kate et Sean se plaisent ne facilite pas la situation.... |
| 1952 | What price glory
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Avec : James Cagney (Capt. Flagg), Corinne Calvet (Charmaine), Dan Dailey (Sgt. Quirt), William Demarest (Cpl. Kiper). 1h51. Lrance, 1918. Le capitaine Flagg dirige un régiment de Marines venus se battre contre les Allemands. Sa troupe est composée de vieux briscards usés par les combats et de nouvelles recrues inexpérimentées. Par chance, on lui affecte le sergent Quirt, auquel il est lié par une profonde amitié mais aussi par d'anciennes querelles qui se règlent périodiquement à coups de poing. |
| 1953 | Le
soleil brille pour tout le monde |
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(The sun shines bright). Avec : Charles Winninger (Juge William Pittman Priest), Arleen Wheelan (Lucy Lee Lake), John Russel (Ashby Corvin). 1h30. Dans une petite ville du Kentucky à la veille des élections. La ville est bouleversée par l'arrivée successive d'un jeune homme riche à la réputation scandaleuse puis par celle d'une femme presque mourante qui s'avérera être la mère de la fille non reconnue du général sudiste. |
| 1953 | Mogambo |
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Avec : Clark Gable (Victor Marswell), Ava Gardner (Eloise Y. Kelly) Grace Kelly (Linda Nordley). 1h56 Un chasseur de gros gibier, une séductrice et un couple anglais lors d'un safari en Afrique. |
| 1955 | Ce n'est qu'un au revoir |
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(The long gray line) . 1h56 Marty Maher est depuis cinquante ans à West Point. Il se souvient...1903 venu de son Irlande natale, il arrive à West Point. |
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| 1956 | La
prisonnière du désert |
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(The Searchers). Avec : John Wayne (Ethan Edwards), Jeffrey Hunter (Martin Pawley), Vera Miles (Laurie Jorgensen), Ward Bond (Capt. Révérend Samuel Johnson Clayton), Natalie Wood (Debbie Edwards). 1h59. Texas 1868, après avoir combattu dans les rangs sudistes, Ethan Edwards revient au pays. Une bande de commanches attaquent la ferme de son frère et en massacre les occupants à l'exception de la petite Debbie que les indiens enlèvent. Une traque de sept ans va pousser Ethan à retrouver sa nièce. |
| 1957 | Quand la lune se lève |
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(The rising of the moon) Avec :Tyrone Power. 1h21 Tyrone Power qui joue son propre rôle, se présente ert rapelle ses origines irlandaises. |
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| 1957 | L'Aigle vole
au soleil |
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(The wings of eagles). Avec : John Wayne (Frank W. "Spig" Wead) Maureen O'Hara (Minne Wead). 1h50. Histoire d'un ancien combattant de la marine qui, dans l'entre-deux-guerres, devint scénariste après sa paralysie. |
| 1958 | Inspecteur de service |
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(Gideon's day) Avec : Jack Hawkins (Inspecteur George Gideon), Dianne Foster (Joanna Delafield), Cyril Cusack (Herbert 'Birdie' Sparrow), Andrew Ray (PC Simon Farnaby-Green), James Hayter (Robert Mason) . 1h31 Inspecteur principal à la brigade criminelle de Scotland Yard, George Gideon est bon mari et excellent père, mais son métier l'absorbe entièrement. Il a promis d'être à l'heure ce soir, d'apporter du poisson pour le dîner et d'assister avec des amis au premier concert de sa fille Sally. Sa journée s'annonce pourtant très mal. Après avoir récolté une contravention, Gideon est chargé de surveiller un collègue accusé de toucher des pots-de-vin. On lui signale ensuite l'arrivée à Londres d'un certain Sayer, un tueur... |
| 1958 | La dernière
fanfare |
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(The last Hurrah). Avec : Spencer Tracy (Frank Skeffington), Jeffrey Hunter (Adam Caulfield) , Dianne Foster (Maeve Caufield), Pat O'Brien (John Gorman). 2h01. Aidé de ses amis John Gorman, Cuke Gillen et Sam Weinberg, Frank Skeffington prépare sa réellection à la mairie de la ville. ... |
| 1959 | Les cavaliers |
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(The horse soldiers). Avec : John Wayne (Col John Marlowe), William Holden (Maj. Hank Kendall), Constance Towers (Hannah Hunter), Althea Gibson (Lukey). 1h59. Avril 1863. La guerre de Sécession fait rage. Le colonel nordiste John Marlowe (John Wayne) est chargé d'une mission de destruction à l'intérieur des lignes ennemies : atteindre la ville de Newton station et neutraliser le dépôt d'armes et de vivre qui s'y trouve tout en ravageant la voie ferrée. L'hostilité qu'il éprouve vis à vis du major Kendall (William Holden), qui lui a été affecté en tant qu'officier médecin apparait chaque jour plus évidente.Le savoir du médecin étant en constante opposition avec le devoir du soldat, en sauvant des vies humaines, il fabrique de la chair à cannon pour son supérieur. |
| 1960 | Le sergent noir
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(Sergent Rutledge). Avec : Jeffrey Hunter (Lt Tom Cantrell), Constance Towers (Mary Beecher), Woody Strode (Sgt Braxton Rutledge). 1h51 1880, le procès d'un sergent de cavalerie noir, accusé du meurtre et du viol d'une jeune blanche. |
| 1960 | Le fond de la bouteille |
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(The colter Craven story). Fim TV. Avec : Ward Bond (Seth Adams). 0h48. Le major Seth Adams, qui conduit une caravane, rencontre au cours de sa route le docteur Colter Craven et sa femme Alarice dont le chariot a été accidenté. le couple s'intégre à al caravane, mais ile st évident que Colter Craven a uen facheuse tendance à boire. |
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| 1961 | Les deux cavaliers
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(Two Rode Together). Avec : James Stewart (Guthrie McCabe), Richard Widmarck (Lt Jim Gary), Shirley Jones (Marty Purcell), Linda Cristal (Elena de la Madriaga). 1h49. Un shérif cynique et un officier de cavalerie traversent le territoire indien négocier avec les Comanches la restitution des prisonniers blancs qu'ils ont capturés au cours des dix dernières années. |
| 1962 | L'homme
qui tua Liberty Valance |
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(The man who shot Liberty Valance). Avec : James Stewart (Ransom Stoddard), John Wayne (Tom Doniphon), Vera Miles (Hallie Stoddard), Lee Marvin (Liberty Valence). 2h02. Un sénateur revient à Shinbone pour les funérailles d'un miséreux et conte la véritable histoire de sa jeunesse... |
| 1962 | L'affaire Riley |
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(Flashing Spikes). Film TV. Avec : James Stewart (Slim Conway). patrick Wayne (Bill Riley). 0h52. Fred Astaire introduit l'histoire : une audience va avoir lieu, le journaliste Rex Short a accusé le joueur de base-ball Bill Riley de corruption. |
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| 1963 | La taverne
de l'Irlandais |
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(Donovan's reef). Avec : John Wayne (Michael Patrick "Guns" Donovan), Lee Marvin (Thomas Aloysius "Boats" Gilhooley), Elizabeth Allen (Amelia Sarah Dedham). 1h49. Un médecin qui a quitté la bonne société de Boston pour s'installer dans une ile du pacifique sud, est maintenant uniquement préoccupé par le bonheur et la bonne santé de la petite communauté. |
| 1964 | Les Cheyennes
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(Cheyenne Autumn). Avec : Richard Widmark (Capitaine Thomas Archer), Caroll Baker (Deborah Wright), James Stewart (Wyatt Earp), Eward G. Robinson (Carl Schurz, secrétaire de l'intérieur), Karl malden (Capt. Wessels). 2h39. 285 Cheyennes fuient leur réserve pour revenir dans leur patrie. |
| 1965 | Frontière
chinoise |
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(Seven women). Avec : Anne Bancroft (Dr D. R. Cartwright), Margaret Leighton (Agatha Andrews), Flora Robson (Miss Binns). 1h26. Une horde de barbares chinois sillone la frontière sino-mongole où, en 1935, une mission américaine dirigée par six femmes est installée. L'arrivée d'une autre femme, la doctoresse Cartwright, boulverse leur vie d'une étrange banalité.... |
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(1895-1973)
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| 77 films + 40 perdus | ||
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| 12 | ||
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| histoire du cinéma : L'image-action | ||