Chers amies, chers amis,

Confinement et déconfinement sont terminés. Ce sera donc ce soir mon dernier mail (presque) quotidien. J'alimenterai néanmoins la page spéciale Voir ensemble jusqu'à dimanche et la reprise de la newsletter.

Ce soir, lundi 18 mai, je vous propose de voir ensemble, la palme d'or du festival de Cannes 2017 : The square (Ruben Östlund, 2017) à 20h55 sur Arte, suivi de Happy Sweden (Ruben Östlund, 2014) à 0h15 sur cette même chaîne.

Les chaînes ne rendent pas hommage à Michel Piccoli. Elles se contentent de racler leur fonds de tiroirs et proposent des films multidifusés, loin des engagements politiques et artistiques, toujours actuels, de l'immense acteur. Mardi 19 mai, à 23h15 (!!), France 2 proposera Vincent, François, Paul et les autres (Claude Sautet, 1974). Le lundi 25 mai, France 5 ne fera pas mieux avec le ronronnant Une étrange affaire (Pierre Granier-Deferre à 20h50 alors qu'Arte rediffusera, dimanche 24 mai, Les choses de la vie (Claude Sautet, 1970). Petitesse de la télévision.

 

Rappel des films proposés à la télévision ces soirs de confinement puis de déconfinement :

Les aventures du capitaine Wyatt (Raoul Walsh, 1951) ; La chambre bleue (Mathieu Amalric, 2014) ; La maison des bois (Maurice Pialat, 1972), Uncut gems (Les frères Safdie, 2019), Le deuxième souffle (Jean-Pierre Melville, 1966), Arizona Junior (Joel Coen, 1987), Les estivants (Valeria Bruni Tedeschi, 2018), Wadjda (Haifaa Al-Mansour, 2018), 3h10 pour Yuma (James Mangold, 2007), Sogni d'oro (Nanni Moretti, 1981), Bianca (Nanni Moretti, 1984), Rocco et ses frères (Luchino Visconti, 1960), Habemus Papam (Nanni Moretti, 2011), Intolérable cruauté (Joel Coen, 2003), Une année polaire (Samuel Collardey, 2018), Les dix commandements (Cecil B. DeMille, 1956); Million dollar baby (Clint Eastwood, 2004), Merci patron ! (François Ruffin, 2016), Barry Lyndon (Stanley Kubrick, 1975), La folie des grandeurs (Gérard Oury, 1971), Paris Texas (Wim Wenders, 1984), L'armée des ombres (Jean-Pierre Melville, 1969), Sur la route de Madison (Clint Eastwood, 1995), True Grit (Joel Coen, 2010), L'heure d'été (Olivier Assayas, 2007), La fille de d'Artagnan (Bertrand Tavernier, 1994), Tant qu'il y aura des hommes (Fred Zinnemann, 1953), Un mauvais fils (Claude Sautet, 1980), Christine (John Carpenter, 1983), Haute voltige (Jon Amiel, 1999), Mision impossible : protocole fantôme (Brad Bird, 2011), The immigrant (James Gray, 2013) , Gladiator (Ridley Scott, 2000), L'homme qui en savait trop (Alfred Hitchcock, 1956) The square (Ruben Östlund, 2017)

Merci à vous.

Amitiés.

Jean-Luc Lacuve.

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