New York, 1975.
Après cinq années de prison pour racket et trafic de drogue,
Carlito Brigante vient d'être libéré grâce à
l'astuce de son avocat, David Kleinfeld, qui a découvert plusieurs
vices de forme dans la manière dont le procureur Bill Norwalk avait
instruit le procès.
Or, Carlito est sincèrement décidé à suivre le droit chemin et, dès qu'il aura mis assez d'argent de côté, à se retirer aux Bahamas, où un ami lui propose de s'associer à sa prospère entreprise de location de voitures. Il souhaite également fonder une famille avec Gail, son ancienne compagne, qu'il a retrouvée danseuse dans une boite de strip-tease.
En attendant, il entre comme gérant dans la discothèque de son ami Saso, fréquentée par une foule de noctambules fortunés, ainsi que par des truands de la nouvelle école comme l'arrogant Benny Blanco. De son côté, Kleinfeld a de sérieux ennuis : grand consommateur de cocaïne, vivant sur un grand pied, il n'a pu s'empêcher d'empocher l'argent que son client Tony Taglialucci lui avait confié pour acheter sa liberté. Or, Tony, grand ponte de la Mafia, exige à présent qu'il le fasse évader avec l'aide de son fils Frankie. Par ailleurs, Kleinfeld s'est mis Blanco à dos en lui prenant sa petite amie Steffie.
Par reconnaissance
envers son avocat, Carlito, malgré ses réticences, accepte de
l'aider. Le soir de l'évasion, Kleinfeld liquide Tony et Frankie, signant
ainsi son propre arrêt de mort. Sur ses entrefaites, Carlito apprend
par Norwalk que Kleinfeld était prêt à porter contre lui
des accusations aussi graves que mensongères. Libéré
de toute dette envers son ancien ami, Carlito fera donc en sorte qu'il soit
sans défense lorsque Vinnie, l'autre fils de Tony, viendra l'exécuter.
Mais il a lui aussi la Mafia à ses trousses. Au terme d'une course-poursuite effrénée et d'une sanglante fusillade, il arrive à temps pour prendre avec Gail le train de Miami. Mais son bras droit Pachanga a averti Blanco, qui les rejoint sur le quai et abat les deux hommes à bout portant. Carlito mourra sur le chemin de l'hôpital.
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