Domicile conjugal
1970

Antoine Doinel est marié. Il a épousé Christine, la jeune fille qu'il courtisait dans Baisers volés. Il exerce un métier insolite : il teint des fleurs afin de les rendre plus attrayantes. Christine, quant à elle, donne des leçons de violon. Quand il n'y a plus rien dans le réfrigérateur, ils descendent au bistrot, au bas de l'immeuble, où ils retrouvent tous les gens du quartier. Déçu par un nouveau mélange qui détruit les fleurs teintes, Antoine décide de changer de métier.

Il est engagé par une firme américaine, en profitant, bien malgré lui et par erreur, de la lettre de recommandation d'un autre postulant. Il est chargé de faire manœuvrer des maquettes de pétrolier dans un canal de Suez miniature. Christine met au monde un enfant. La naissance de ce fils exalte Antoine au plus haut point. Il s'écrie en le portant dans ses bras : "Mon fils sera Victor Hugo ou rien ! "

Un jour, alors qu'il fait voguer ses minuscules bateaux devant un groupe de clients, une jeune japonaise laisse tomber volontairement son bracelet dans le bassin. Antoine le lui rapporte. C'est le début d'une idylle, bientôt d'une liaison. Christine découvre la vérité. Elle ne fait pas de scène mais ce soir-là elle accueille Antoine habillée en japonaise, de grosses larmes coulant sur ses joues... Antoine ne sait plus quoi faire. Il va de sa maîtresse à sa femme... Il attendra que la petite japonaise se lasse pour rentrer au "domicile conjugal".

 

Avec : Jean-Pierre Léaud (Antoine Doinel), Claude Jade (Christine Doinel), Daniel Ceccaldi (Monsieur Darbon), Claire Duhamel (Madame Darbon), Hiroko Berghauer (Kyoko), Barbara Laage (Monique), Danièle Girard (Ginette). 1h40.
Genre : Drame sentimental