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né en 1947
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| 34 films | ||
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| histoire du cinéma : Cinéma du cerveau | ||
Né le 5 février 1947 à Paris, Benoît Jacquot est venu très tôt au cinéma, apprenant dès 1965 son futur métier de réalisateur comme assistant de Marcel Carné, Bernard Borderie, Roger Vadim ou Marguerite Duras. C'est à l'évidence cette dernière qui a exercé la plus forte influence sur Jacquot, dont le premier long métrage, L'assassin musicien, inspiré d'une nouvelle de Dostoievsky, se caractérise par une grande fixité de la caméra et par un nombre très réduit de plans. Les acteurs, parmi lesquels Anna Karina, y disent leur texte sans tonalité ni inflexions, à la manière des comédiens amateurs choisis par Robert Bresson pour ses films. Avec ses personnages repliés sur eux-mêmes, comme étrangers au monde, et auxquels le cinéaste refuse tout éclairage psychologique, ce premier film connut une carrière publique confidentielle.
Doté d'une distribution plus prestigieuse (Brigitte Fossey, Lou Castel, Jean Sorel, Georges Marchal) et des partis pris esthétiques moins rigoureux (trois fois plus de plans, une caméra plus mobile), Les enfants du placard, où Jacquot exprime son admiration pour Fritz Lang, un autre de ses maîtres, est encore une uvre d'accès difficile en raison de ses refus : de la psychologie, de la dramatisation, de l'émotion.
Avec Les ailes de la colombe et ses vedettes au générique - Isabelle Huppert, Dominique Sanda, Michele Placido - Jacquot semble changer de cap. Mais, fidèle à lui-même, le cinéaste dépouille de tout romantisme cette histoire d'amour et de passion adaptée d'Henry James et signe une uvre austère qui se refuse à séduire le public par quelque artifice que ce soit.
" J'ai dû attendre La désanchantée pour renaître. Aujourd'hui, je pense avoir fait le tour des "questions lourdes", celles qu'on ne peut aborder qu'avec gravité. Je peux me permettre d'être plus léger et plus souriant", a déclaré le cinéaste à "Télérama" (17 décembre 1997) après la sortie du Septième ciel, son premier succès commercial. Il y traite du couple, de sa fragilité, de ses problèmes sexuels, sur le ton du conte, avec une légèreté qui n'exclut pas la profondeur. L'école de la chair, adapté d'un roman de Mishima, représente la France au 51e Festival de Cannes.
On sait Benoît Jacquot fasciné par les comédiennes, souvent les jeunes filles : Judith Godrèche (La désanchantée), Virginie Ledoyen (La fille seule), ou Isild Le Besco (Sade, A tout de suite , L'intouchable) mais pas seulement comme l'indique sa fidélité à Isabelle Huppert des Ailes de la colombe (1981) à La fausse suivante (1999) à Dominique Sanda avec les Ailes de la colombe, Corps et biens (1986) et Les mendiants (1988) ou le rôle de Catherine Deneuve dans Princesse Marie.
Parallèlement, Benoît Jacquot travaille beaucoup pour la télévision
et ce depuis 1969. Il a réalisé des documentaires sur le psychanalyste
Jacques Lacan, le chorégraphe Merce Cunningham, les écrivains
J. D. Salinger, Marguerite Duras, entre autres ; des fictions comme Une
villa aux environs de New York, d'après Kafka, Emma Zunz
d'après Borges. Il a également adapté pour le petit écran
des spectacles conçus pour la scène : Elvire Jouvet 40,
Voyage au bout de la nuit (avec Fabrice Luchini). Dans la solitude
des champs de coton, d'après Koltès, Il faut qu'une porte
soit ouverte ou fermée, d'après Musset.
Benoit Jacquot est aussi membre de L'Exception, groupe de réflexion sur le cinéma et à livré, lors de séminaires organisés avec le Café des Images, le CDN de Basse-Nomandie à Caen, son expérience sur le début d'un film et la question de l'acteur et, à propos de L'intouchable, sa vision de l'Orient.
| 1974 | Jacques Lacan psychanalyse I et II |
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Documentaire réalisé en vidéo. Deux fois 0h50. La première interview acceptée par le psychanalyste Jacques Lacan qui, visiblement décidé à ne pas se prêter au jeu, s’ingénue à répondre systématiquement à coté de la question, ne jette jamais un regard à la caméra, parle le nez dans ses notes et monologue longuement sur un ton monocorde, passant d’une idée à l’autre, enchaînant théories et concepts, dérivant toujours plus loin des rivages où Jacquot tente de le canaliser. |
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| 1975 | L'assassin musicien |
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Avec : Anna Karina (Louise), Joël Bion (Gilles), Hélène Coulomb (Anne), Gunars Larsens (Storm), Philippe March (Le directeur), Howard Vernon (Anton Varga). 2h04. Gilles, un jeune violoniste, quitte la province, sûr de trouver à Paris la reconnaissance de son génie. Il s’y lie avec Louise, une jeune femme vivant seule avec sa fille Anne, à qui il promet d’apporter la richesse. Mais, sans argent et prenant peu à peu conscience de son absence de talent, il est bientôt contraint au vol et sombre dans la schizophrénie. |
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| 1976 | Alfred Deller : portrait d’une voix |
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Documentaire réalisé en vidéo. 1h01. Lorsque le compositeur Michael Tippett remarqua la voix d’Alfred Deller dans les chœurs de la cathédrale de Canterbury, il eu la sensation que « les siècles basculaient ». La tessiture du contre-ténor avait en effet disparue depuis le XVIIIème siècle. Alfred Deller remis ce type de voix à l’honneur et éclaira d’un jour nouveau l’interprétation de la musique ancienne et de la musique baroque. |
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| 1977 | Les enfants du placard |
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Avec : Brigitte Fossey (Juliette), Lou Castel (Nicolas), Jean Sorel (Jean Berlu), Georges Marchal (Le père), Christian Rist (Julien). 1h45. Nicolas, garçon solitaire et taciturne, va d'hôtel en hôtel. Manifestement sans travail et sans argent, il erre dans les rues de Paris, paraissant hanté par une idée fixe. L'attente de Nicolas est liée à la photo d'une jeune femme blonde qu'il épingle au mur de sa chambre, à côté d'un mot lui fixant un rendez-vous. Il s'agit de sa soeur Juliette. |
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| 1979 | Enfance musique |
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Documentaire réalisé en vidéo. Avec : Alfred Loewenguth et Melvil Poupaud. 0h50. Depuis 1958, le violoniste Alfred Loewenguth se consacre à transmettre sa passion de la musique aux plus jeunes. Il a fondé plusieurs orchestres d’enfants et crée en 1967 l’«Association des Amis des Orchestres de Jeunes Alfred Loewenguth». Avec lui, Benoit Jacquot explore le rapport mystérieux des enfants à la musique. |
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| 1981 | Les ailes de
la colombe |
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Avec : Isabelle Huppert (Marie), Dominique Sanda (Catherine Croy), Michele Placido (Sandro), Loleh Bellon (Suzanne Berger). 1h35. Catherine et Marie lient connaissance à Venise, où elles logent dans le même palacehôtel. La première est une aventurière qui finance avec ses charmes la vie de luxe qu'elle mène à grand train, la seconde est une riche héritière orpheline, intelligente et sensible, chaperonnée par sa marraine Suzanne et parfaitement consciente du peu de temps qu'il lui reste à vivre. ... |
| 1982 | La leçon de musique : Japon |
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Documentaire réalisé en vidéo. 2h12. Issu de l’Inde, le Shômyô est un chant liturgique bouddhiste qui, traversant la Chine, fut transmis au Japon au 5ème ou 6ème siècle. Benoit Jacquot filme l’enseignement de cette musique lors de la réunion annuelle de la secte bouddhiste Shingon. |
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| 1982 | Merce Cunningham |
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Documentaire réalisé en vidéo. 0h39. Le chorégraphe américain Merce Cunningham débuta sa carrière sous la direction de Martha Graham, l’une des grandes figures de la « modern dance », courant qui appelait l’exécutant à aller chercher en lui des sentiments et émotions libérés du carcan de la civilisation. Cunningham va rapidement prendre ses distances avec cette conception et, avec sa propre compagnie, s’intéressera aux possibilités offertes par l’introduction du hasard dans le processus de composition chorégraphique. En collaboration avec John Cage, il tentera de faire coexister en parfaite indépendance musique et danse. |
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| 1986 | Corps et bien |
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Avec : Lambert Wilson (Michel Sauvage), Dominique Sanda (Helene), Jean-Pierre Léaud (Marcel), Danielle Darrieux (Madame Krantz), Ingrid Held (Ariane), Sabine Haudepin (Paule Krantz), Laura Betti (Laurie), Roland Bertin (le docteur Loscure), François Siener (François). 1h40. Madame Krantz, tenancière d’un hôtel cultivant un penchant pour le gin, enquête sur la mort de sa voisine et amie Laurie, tuée par l’un de ses gigolos. Corps et bien, d'après le roman de James Gunn "Tendre femelle", est un "polar" aux personnages passionnés et résolus à se dévorer les uns les autres. |
| 1988 | Elvire-Jouvet 40 |
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Filmage pour la télévision de la pièce de Brigitte Jaques datant de 1986. Avec : Philippe Clévenot (Louis Jouvet), Maria de Medeiros (Claudia), Eric Vigner (Octave), Yves Dangerfield (Léon). 1h03. Datant de 1940, sept leçons de théâtre donné par Louis Jouvet à une jeune comédienne. |
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| 1988 | La bête dans la jungle |
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Filmage pour la télévision de la pièce de Marguerite Duras d'après le roman de Henry James. Avec : Sami Frey (John), Delphine Seyrig (Catherine). 1h34. Dix ans après leur première rencontre, John Marcher et May Bartram se retrouvent dans la magnifique demeure de Weatherend mais, comme la première fois, la certitude de John d’être voué à un destin tragique vient faire obstacle aux sentiments qu’ils éprouvent l’un pour l’autre. |
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| 1988 | Les mendiants |
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Avec : Dominique Sanda (Hélène), Jean-Philippe Écoffey (Fred), Anne Roussel (Annabelle), Hassane Fall (Grégoire). 1h30. La confrontation tragique de trois bandes, trois mondes antagonistes mais complémentaires : une troupe de comédiens jouant Othello, dont font partie Hélène et Grégoire ; un groupe de trafiquants ayant à sa tête Fred et son père infirme ; une bande d’enfants dirigée par Sani et à laquelle appartient Guillaume, le petit frère de Fred. Adaptation du roman de Louis-René des Forêts, Les mendiants met en présence des enfants, des comédiens et des contrebandiers, et confronte leurs univers antagonistes et cependant complémentaires. Le film revêt les apparences d'un puzzle qui exige du spectateur une participation aussi intellectuelle qu'émotionnelle.
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| 1988 | Louis-René des Forêts |
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Documentaire réalisé en vidéo. Avec Louis-René des Forêts et Jean-Benoit Puech. Série « Les hommes-livres » de Jérôme Prieur. 0h39. De Louis-René des Forêts, Benoit Jacquot avait adapté le roman Les Mendiants. Pour lui, l’écrivain accepte de rompre « son vœu de silence » et de se livrer face à la caméra. |
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| 1988 | Le Voyage au bout de la nuit |
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D’après Louis-Ferdinand Céline. Avec Fabrice Luchini. 0h45. Depuis 1983, Fabrice Luchini interprète sur scène des extraits du Voyage au bout de la nuit. « La première fois qu’on a travaillé ensemble, c’était pour Le Voyage au bout de la nuit de Céline. Il n’y avait que des pépins sur ce projet et après deux jours de tournage, il y avait apparemment un voile à l’étalonnage. Avec son calme habituel, Benoit m’a alors dit génialement, un cigarillo à la bouche : «Il faut recommencer, mais c’est assez normal avec Céline.» (Fabrice Luchini) |
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| 1990 | L’atelier de Motherwell |
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Documentaire réalisé en vidéo. 1h01. Robert Motherwell est une figure majeure de « l’expressionnisme abstrait américain» auquel s’apparentent également Jackson Pollock, Mark Rothko, Willem de Kooning, et Philip Guston. Filmé en son atelier de Greenwich, il décrit avec une grande minutie sa pratique de la peinture et jette sur son œuvre un regard rétrospectif. |
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| 1990 | La désenchantée
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Avec : Judith Godrèche,
Marcel Bozonnet, Yvan Desny, Malcolm Conrad, Thérèse Liotard.
Beth et "l'autre" ont dix-sept ans et sont amants. Un matin, il la défie de coucher avec un homme laid et vieux. Révoltée, Beth décide de le quitter. Elle va chercher à l'école son jeune frère Rémi, huit ans, pour le ramener chez elle où l'attend leur mère, malade, ne quittant plus son lit. Cette femme lasse, dont on ne saura pas l'histoire, laisse à Beth le soin de s'occuper de tout... |
| 1992 | Emma Zunz |
| Filmage de sa pièce d'après Jorge Luis Borges. Avec : Judith Godrèche (Emma Zunz), Stéphanie Cotta (Perla), Sandrine Kiberlain ( Elsa), Claude Brosset (Loewenthal). | |
| 1993 | La mort du jeune aviateur anglais / Ecrire |
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Deux moyens métrages avec Marguerite Duras 0h36 et 0h43. Marguerite Duras livre à Benoit Jacquot le récit de la mort d’un jeune aviateur anglais dont elle a découvert la tombe à proximité de Trouville.« C’étaient les derniers jours de la guerre mondiale. Le dernier peut-être, c’est possible. Il avait attaqué une batterie allemande. Pour rire. Comme il avait tiré sur leur batterie, les Allemands avaient répliqué. Ils ont tiré sur l’enfant. Il avait vingt ans». Les plans de l’écrivain dans son appartement parisien alternent avec ceux du petit village normand où se trouve cette tombe. De sa caméra, Jacquot interroge la naissance de l’inspiration et capte le déploiement du récit. Ecrire vient poursuivre lexpérience entamée avec La Mort du jeune aviateur anglais, Marguerite Duras y discute avec Benoit Jacquot de son rapport à lécriture, à la solitude, à la maison où elle écrivit Le Viceconsul et Le Ravissement de Lol V. Stein. |
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| 1994 | La vie de Marianne |
| Téléfilm d'après Marivaux. Avec : Virginie Ledoyen (Marianne), Melvil Poupaud (Valville), Sylvie Milhaud (Madame de Miran), Marcel Bozonnet (Monsieur de Climal), Nathalie Krebs (Madame Dorsin), Christine Murillo (Madame Dutour), Jean-Louis Richard (L'ami de madame de Miran). | |
| 1994 | Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée |
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D’après Alfred de Musset. Avec : Marianne Denicourt et Thilbauld de Montalembert. 0h35 Le Comte rend visite à la Marquise et entreprend de lui faire la cour, mais celle-ci refuse d’entendre ses discours. «Voici mon second proverbe : c’est qu’il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée. Or, voilà trois quarts d’heure que celle-ci, grâce à vous, n’est ni l’un ni l’autre, et cette chambre est parfaitement gelée.» |
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| 1995 | La place royale |
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Avec : Anne Consigny, Marie-Armelle Deguy, Philippe Demarle et Nicolas Delpeyrat. 1h40. Alidor craint de s’engager au point d’envisager donner sa maîtresse, Angélique, à son meilleur ami. En 1992, Benoit Jacquot filme sur la scène et dans les coulisses du Théâtre de la Commune à Aubervilliers la mise en scène par Brigitte Jaques de la comédie de Corneille, La Place royale (1634). |
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| 1995 | La fille
seule |
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Avec : Virginie Ledoyen, Benoît Magimel, Dominique Valadié, Véra Briole, Virginie Emane. 1h30. De bon matin, Valérie et son copain Rémi se sont donné rendez-vous dans un café proche de la gare Saint-Lazare. Valérie est enceinte. Après avoir longuement hésité, elle l'annonce à Rémi. L'un et l'autre semblent indécis. Elle doit commencer à travailler dans un grand hôtel dans quelques minutes. Rémi est au chômage depuis de longs mois... |
| 1997 | Le septième
ciel |
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Avec : Sandrine Kiberlain, Vincent Lindon, François Berléand, Francine Bergé, Pierre Cassignard. Mathilde ne va pas bien. Kleptomane, elle dérobe des jouets dans les magasins. Notaire, elle ne vient qu'irrégulièrement à l'étude de sa mère, Béatrice, qui lui conseille en vain de consulter un médecin. Nico, son mari, est inquiet; chirurgien orthopédiste, il ne sait comment la soigner. Au cours d'une réception, Mathilde a entr'aperçu un inconnu qui la regardait fixement. Elle le reconnaît peu après dans la rue, le suit dans un magasin où elle vole un jouet avant de s'évanouir. À son réveil, l'inconnu est penché sur elle; il se dit médecin et l'invite à déjeuner. Au cours du repas, il la questionne sur son passé, sa vie privée, sa sexualité. Puis il l'hypnotise. Mathilde en éprouve du bien-être : "J'ai décollé ", avoue-t-elle à son interlocuteur... |
| 1998 | L'école de la chair |
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Avec : Isabelle Huppert, Vincent Martinez, Vincent Lindon, François
Berléand, Marthe Keller, Bernard Le Coq. 1h45. Curieuse et disponible, Dominique passe la soirée avec une amie dans une boîte gay. La jeune femme fixe avec intérêt le barman, qui lui rend son regard. Chris, un travesti, vient proposer à Dominique les " services " de ce beau garçon qui s'appelle Quentin. Elle refuse mais reviendra plus tard inviter celui-ci à dîner. Au matin de leur première nuit d'amour, Dominique paie la " prestation " de son amant... |
| 1998 | Par coeur |
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Benoît Jacquot filme le one-man-show de Fabrice Luchini sur des textes de Céline, Baudelaire, la Fontaine et Nietzsche, des répétitions à la scène, en couleur ou en noir et blanc. |
| 1999 | Pas de scandale
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Avec : Fabrice Luchini, Isabelle Huppert, Vincent Lindon, Vahina Giocante, Sophie Aubry, Thérèse Liotard. Libéré de prison où il vient de passer quatre mois pour des malversations dont on ne saura rien, l'industriel Grégoire Jeancour retrouve sa femme Agnès dans un café. La distance entre eux est accentuée par leur vouvoiement. Grégoire se tait et son silence intrigue et inquiète ses proches, en particulier son frère Louis, animateur de talk show à la télévision, qui voudrait connaître sa stratégie de défense.... . |
| 1999 | La fausse suivante |
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Avec : Isabelle Huppert, Sandrine Kiberlain, Pierre Arditi, Mathieu Amalric, Alexandre Soulie. 1h30. Une demoiselle belle et riche décide de se déguiser en chevalier afin de rencontrer son futur mari, qu'elle veut sonder avant d'épouser. Elle profite de son travestissement masculin pour lier amitié avec lui et le suivre, pour savoir qui il est vraiment. Trompé par le déguisement, il s'ouvre à elle sans façon... |
| 2000 | Sade |
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Avec : Daniel Auteuil, Marianne Denicourt, Jeanne Balibar, Grégoire Colin, Isild Le Besco.1h40. 1794, la Terreur. Le marquis de Sade est transféré de la sinistre prison Saint-Lazare à la maison de santé et de détention de Picpus, dirigée par Coignard, où les nobles peuvent, en payant, rendre leur séjour presque agréable. Parmi les nobles figés dans leurs traditions : Lancris, un libertin, sa femme dépressive, et leur fille Émilie, dont l'innocence et l'intelligence attirent Sade... |
| 2001 | Tosca |
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Avec : Angela Gheorghiu, Roberto Alagna, Ruggero Raimondi. 1h59.
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| 2002 | Adolphe
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Avec : Isabelle Adjani, Stanislas Merhar, Jean Yanne, Romain Duris, Jean-Louis Richard, Anne Suarez. 1h42. Adolphe est un jeune homme de bonne famille qui se met en tête de séduire une femme plus âgée, Ellénore. Celle-ci, mère de deux enfants et protégée d'un Comte, le repousse. Mais le défi étant son sport favori, Adolphe insiste et Ellénore tombe dans le panneau. Malheur à elle car Adolphe ne veut pas s'attacher et partager cette passion, tout en ne supportant pas de la voir souffrir. Commence entre eux un va-et-vient incessant dont tous deux seront prisonniers, entre fièvre solitaire pour Ellénore et dévotion par défaut pour Adolphe, qui repousse tous les conseils de " raison " qui lui sont donnés. L'issue sera fatale pour elle. Mais lui n'en sortira pas indemne pour autant. |
| 2003 | Princesse
Marie |
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Avec : Catherine Deneuve (Marie Bonaparte), Heinz Bennent, Anne Bennent, Isild Le Besco, Elisabeth Orth, Gertraud Jesserer, Christoph Moosbrugger, Dominique Reymond, Didier Flamand, Edith Perret, Christian Vadim. 2 fois 1h30. |
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| 2004 | A tout
de suite |
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Avec : Isild Le Besco, Ouassini Embarek, Nicolas Duvauchelle, Laurence
Cordier.1h35 |
| 2005 | Gaspard
le bandit |
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Avec : Jean-Hugues Anglade (Gaspard), Natacha Régnier (Anne de Morières), Jean-Pierre Jorris (Monsieur de Morières). 1h33. Volant les riches et redistribuant les fruits de ses larcins aux démunis, Gaspard tombe amoureux d’Anne de Morières, la femme de l’ennemi. |
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| 2006 | L'intouchable
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Avec : Isild Le Besco (Jeanne), Bérangère Bonvoisin (La mère de Jeanne), Marc Barbé (Le metteur en scène). 1h22. Le jour de son anniversaire, Jeanne apprend de sa mère que son père est un hindou qu'elle avait rencontré en voyage. Un "Intouchable", lui dira sa mère. Jeanne est actrice. Elle abandonne les répétitions de Sainte Jeanne des Abattoirs de Brecht mise en scène par son amoureux pour partir en Inde. |