(1900-1973)
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histoire du cinéma : expressionnisme

En 1993 , le festival de La Rochelle rendait hommage à Robert Siodmak. Pour Hervé Dumont :


" Au premier abord, les films de Siodmak se veulent un témoignage lucide, souvent sardonique, de leur époque, dont ils éclairent les insuffisances, les interrogations, les angoisses. Siodmak s'est sans cesse évertué à dénoncer le trompe-l'oeil d'un monde qui vit du mensonge, qui se ment à lui-même comme aux autres. En fustigeant l'honorabilité contraignante de la petite-bourgeoisie allemande, française ou belge, le cosmopolitisme faisandé des cercles mondains, les traditions puritaines de la Nouvelle-Angleterre ou "l'ordre nouveau" du Troisième Reich, Siodmak a sciemment confectionné une série de films-baromètres, des bandes qui livrent la "température psychologique" de l'époque.

L'homme y apparaît foncièrement seul dans un univers déboussolé, ses sentiments sont plus ambigus qu'il ne veut (ou ne peut) l'admettre, et les valeurs morales honteusement travesties, quand elles ne sont pas de simples alibis. Dès lors, ses films doivent être vus comme des constats : ils montrent, sans analyser ni expliquer. Il y a comme un seuil infranchissable, peut-être non intentionnel, et qui contribue à prolonger cette impression de désenchantement et de frustration véhiculée par les images. Au spectateur d'être sensible à leur parfum et d'en saisir les coordonnées secrètes.

La façon incisive de montrer ce qu'il ressent dénote évidemment chez Siodmak une implication très profonde. On peut lire dans sa vision amère de la nature humaine toute l'impuissance de l'artiste face à ce constat. Car Siodmak ne réclame pas le droit à la lucidité pour agir en conséquence, mais le droit à la lucidité pour elle-même. A travers l'impuissance de ses personnages confrontés aux pressions castratrices de la société ou aux pulsions inavouables que celle-ci a engendré en eux, Siodmak jouit du spectacle masochiste de sa propre paralysie. Les mécanismes de l'oppression apparaissent en filigrane, un peu malgré lui, dans un flux d'images synthétiques, mais la prise de conscience, le discernement dynamique et salvateur n'ont pas lieu.

Et pour cause : cette impuissance relevée de film en film avec désespoir, rage au coeur, faux détachement ou éclat de rire sarcastique, marque ses limites ; elle explique peut-être aussi un vague sentiment d'inachevé, de privation ressenti à la vision de plusieurs de ses ouvrages. Ce facteur, qui s'intègre fort bien aux singularités du "film noir", est lié à la nature intime du cinéaste, et par conséquent à son univers fantasmatique... Siodmak greffe sur un constat socio-culturel spécifique la transposition d'un certain nombre d'obsessions personnelles. Il faut souligner que Siodmak n'est pas la révélation d'un mode ou d'un genre particulier, mais que les composantes de ses "films noirs" des années quarante ont mis en valeur ce qui préexistait déjà, parfois à l'état embryonnaire, dans ses ouvrages antérieurs. Affirmer, comme l'ont fait certains, qu'aux états-Unis, Siodmak avait gâché son talent en le mettant au service d'un "genre indigne" est proprement absurde : Siodmak a délibérément choisi le cadre et le style qui lui permettaient alors de traduire au mieux ce qui lui tenait à coeur. Dans une industrie férue de compartimentation et de classifications comme l'est l'américaine, seuls le policier et le mélodrame "noir" se prêtaient à ce propos. (Le mélodrame classique nécessite une accentuation sentimentale qui se marie mal avec l'âpreté du réalisateur). Il est par conséquent plus juste de parler, au sujet de sa carrière hollywoodienne, d'une longue série de "films psychologiques à tendance policière"... à défaut d'une autre "tendance". Ses films européens montrent suffisamment que Siodmak ne se laissait pas enfermer dans une catégorie précise et que n'importe quel cadre pouvait lui convenir - un hôtel de luxe tessinois, le port de Dunkerque, une blanchisserie berlinoise ou les bureaux de la Gestapo - pour peu que ce décor-prétexte l'autorise à développer sa thématique, à exposer ses cas, à illustrer ses conflits d'âme.Siodmak n'a jamais caché son goût pour une esthétique de la redondance.

Chez lui, l'image doit "parler", créer une atmosphère signifiante, et, détail révélateur, le cinéaste a, jusqu'à sa mort, considéré le cinéma muet comme "l'apogée du Septième Art" ; l'image s'y suffisait à elle-même. Or le cachet visuel de ses films offre un enchevêtrement stylistique au diapason de l'implication personnelle : on y décèle une volonté de réprimer les émotions, d'objectiver l'action et, simultanément, de céder, par une débauche d'arabesques bizarres, à la fascination de l'abîme que révèle cette même action. oute l'oeuvre oscille en désordre entre ces deux courants nés d'un curieux amalgame de naturalisme, de "nouvelle objectivité" et d'expressionnisme ; le grotesque ne prête plus à rire quand, sans avertir, il se pare d'oripeaux réalistes : le "Méthusalem" d'Ivan Goll se déguise de temps à autres en simple boutiquier, et Siodmak appuie cette transformation par une fébrilité croissante de l'image. Plus la pathologie prend de place, plus les passions se dérèglent, et plus les ombres portées s'allongent, la caméra se fait reptile, les parois se déplacent subrepticement. Cette tendance, atteint son point culminant à Hollywood, où les sujets abordés s'y prêtent particulièrement.

A ce propos, il est exagéré d'affirmer que Siodmak a introduit l'expressionnisme cinématographique aux États-Unis ; ce serait faire injure à Paul Leni, à Karl Freund et à tant d'autres précurseurs. Mais on pourrait alléguer qu'il l'a dépoussiéré, débarrassé de ses stéréotypes et surtout sorti du ghetto du film d'horreur ; que trop longtemps relégué au bric-à-brac décoratif des Frankenstein de série, il l'a enfin intégré pleinement à sa mise en scène et vivifié par une savante dramaturgie de la lumière. Il ne faut bien sûr pas sous-estimer l'influence d'Orson Welles, mais on objectera que la prédilection de Siodmak pour le "chiaroscuro" violent et les angles recherchés est déjà manifeste dans plusieurs scènes de Stürme der Leidenschaft, de Mister Flow ou de Pièges, par exemple, soit bien avant que Welles ne touche une caméra !

On doit à la vérité de dire que Siodmak s'est attaché au style "noir" au point d'en abuser et, vers la fin de sa carrière, de le réduire à ses procédés. Mais il a presque toujours su animer cette "symbiose" quelque peu excessive par un sens de l'action musclée, charpentée avec adresse, et par un jeu d'acteurs qui reste étonnamment moderne. La mise en scène de Siodmak a cela de paradoxal qu'elle apparaît hautement réfléchie, étudiée avec soin, tout en obéissant à des élans intuitifs que le cinéaste aurait peut-être été incapable de justifier à froid. C'est le privilège de l'artiste. Dans son cas, c'est aussi, une fois encore, sa limite, car ses films présentent occasionnellement un manque de rigueur soutenue et des ruptures de ton inexplicables. Lui-même arguait qu'"un film doit aussi avoir quelque chose d'improvisé. Il ne doit surtout par être parfait mais s'édifier, comme la musique, sur des "tempi" différents". Il faut bien admettre que cette recherche(?) de l'imperfection, ce refus de la plénitude formelle, ne joue pas nécessairement en défaveur de certains ouvrages, dans la mesure où elle intensifie leur halo d'étrangeté et de délire lyrique.

Siodmak se faisait une très haute idée du cinéma, trop haute ; il jetait un regard lucide, mais sans amertume aucune, sur sa propre carrière. "J'ai fait beaucoup de mauvais films", avouait-il, "mais s'il y a cinq minutes de véritable cinéma dans chacun d'eux, je suis déjà comblé. Aujourd'hui, une bonne partie de la production courante n'est que du théâtre filmé". On peut se demander avec Patrick Brion si son plus grave défaut n'était pas, en fin de compte, son manque d'ambition. Mais ce manque d'ambition - qui n'exclut pas un extraordinaire talent de conteur - n'était peut-être que le corollaire du rôle, psychanalytiquement fort complexe, que joua sa vocation professionnelle. De toute manière, s'il est vrai qu'on ne doit pas juger un artiste d'après ses échecs mais d'après ses réussites, Robert Siodmak figure indéniablement parmi les cinéastes importants et singulièrement représentatifs de la première moitié du XXème siècle. Les Hommes le dimanche, Adieu, Le Secret brûlant, Mollenard, Pièges, Les Mains qui tuent, Le Suspect, Deux mains la nuit, Les Tueurs, Pour toi j'ai tué, Les S.S. frappent la nuit et même l'épatant Corsaire rouge ont, en dépit de leur âge, conservé une vigueur percutante. Il méritent tous, à des titres divers, une place de choix dans notre cinémathèque imaginaire.

Extraits de "Robert Siodmak, le maître du film noir" d'Hervé Dumont (1ère édition à l'Age d'homme, puis sortie poche, Editions Ramsay 1981)

Robert Siodmak est né le 8 août 1900 à Memphis (Tennessee, U.S.A.) de père autrichien d'origine israélite. Ses parents s'établissent à Leipzig en 1901, où naît, en 1902, son frère Curt, futur romancier, scénariste et réalisateur de films fantastiques. Études à l'université de Marburg. Acteur, metteur en scène au théâtre et producteur d'une troupe théâtrale de 1919 à 1921. Quitte le théâtre et travaille dans une banque. En 1925, écrit des intertitres, en allemand, pour les films américains importés en Allemagne. Devient monteur et scénariste; assistant de Curtis Bernhardt. Co-réalise (avec E.G. Ulmer) son premier film en 1929: au générique les noms également de Billy Wilder (scénario), Eugen Shuftan (images), Curt Siodmak et Fred Zinnemann, autres " Viennois " célèbres du cinéma américain !
En 1933, avec l'arrivée d'Hitler au pouvoir, Siodmak, comme beaucoup d'autres artistes d'origine juive, quitte l'Allemagne. Il vient en France où il tourne plusieurs films jusqu'en 1939. Une comédie musicale sur fond social : La crise est finie; des comédies policières au ton insolite : Mister flow (avec Louis Jouvet et Edwige Feuillère), Mollenard (avec Harry Baur et Gabrielle Dorziat). Il se signale par une une grande maîtrise de la mise en scène et une remarquable direction d'acteurs (c'est ainsi qu'il dirige Albert Préjean, Maurice Chevalier, Pierre Renoir, Marie Déa et Erich von Stroheim).

Avec la guerre et l'avance des troupes allemandes sur Paris, il quitte la France et s'établit aux Etats-Unis. Il s'adapte facilement au cinéma américain. Le scénario de Son of Dracula, avec Lon Chaney Jr, est de son frère Curt. En 1944, Les mains qui tuent, d'après William Irish, inaugure une longue série de films psychologiques à tendance policière. L'atmosphère mystérieuse est renforcée par les éclairages, les décors oppressants. Siodmak introduit l'expressionnisme allemand dans le film noir américain.

Les tueurs est certainement son meilleur film de cette période et l'un des films noirs les plus réussis de l'après-guerre : le couple Ava Gardner - Burt Lancaster (dont c'est le premier film) le scénario de John Huston (non crédité) d'après la nouvelle d'Hemingway et l'empreinte de Mark Hellinger, producteur trop tôt disparu, ainsi que le style Universal!

Après le thème du double traité dans La double énigme et la description néo-réaliste des bas-quartiers dans La proie, il retrouve Lancaster dans Pour toi j'ai tué. Passion fatale raconte la vie de Dostoïevski (Gregory Peck et Ava Gardner) avec une remarquable reconstitution de Wiesbaden et un sujet proche de celui du "Joueur". En 1952, c'est Le corsaire rouge (tourné en Angleterre et en Méditerranée) dont les joyeuses fantaisies acrobatiques et l'imagination délirante sont plus le fait de Lancaster (et de son scénariste Roland Kibbee) que celui de Siodmak.

Retour en Europe en 1952, où, durant un court passage en France, il tourne Le grand jeu, remake du film de Feyder. Il s'installe définitivement en Allemagne. Les rats est un mélodrame intimiste, tandis que Les S.S. Frappent la nuit est l'un des films les plus caractéristiques de l'Allemagne de l'après-guerre! Siodmak y retrouve l'atmosphère nocturne qui lui est chère pour relater un fait historique : les nazis couvrirent les crimes d'un sadique, car c'était un nazi et un pur aryen! Après Katia (Romy Schneider) et ses amours avec Alexandre II, c'est L'affaire Nina B. (avec Pierre Brasseur) dans lequel Siodmak retrouve, en partie, la force oppressante de ses films américains. Tunnel 28 ne relève guère le niveau d'une fin de carrière de plus en plus inégale. Après des pseudo-westerns d'après Karl May, il tourne son ultime film américain : Custer, l'homme de l'ouest, avec Robert Shaw. Son dernier film, historique, montre l'avance des barbares sur Rome, en 526 avant J.-C.

Siodmak s'était retiré à Locarno, en Suisse, à la fin des années 60. Il est mort le 10 mars 1973. Cinéaste éclectique et cosmopolite pour les uns, metteur en scène s'étant adapté avec bonheur a différents cinémas pour les autres, il fut le reflet d'une époque et d'une génération.

FILMOGRAPHIE:

1929 Les hommes le dimanche
(Menschen am Sonntag) Avec : Brigitte Borchert (Brigitte), Christl Ehlers (Christl), Annie Schreyer (Annie). 1h14.

Samedi soir, Erwin, un chauffeur de taxi, rentre chez lui. Il refuse d'emmener sa femme Annie au cinéma. Ils se disputent. Wolfgang est représentant. Il fait la connaissance de Christi et l'invite à venir passer le dimanche en sa compagnie..

   
1930 Adieux
  (Abschied). Avec : Brigitte Horney (Hella), Vladimir Sokoloff (Le baron), Erwin Bootz (Bootz), Aribert Mog (Peter). 1h09.

Dans une pension de famille berlinoise décatie commence une soirée presque comme les autres. Mme Weber, patronne obséquieuse, chaperonne le tout en houspillant continuellement la pauvre bonne, Lina. Il y a aussi Hella, une jeune vendeuse, et Peter, un représentant de commerce. Ils se marieront dès qu'ils auront assez d'argent....

   
1931 Autour d'une enquete

(Voruntersuchung) version française. Avec : Albert Bassermann, Gustav Frohlich
   
1931 Der Mann, der seinen Mörder sucht

 

Avec : Gerhard Bienert, Hermann Blaß
   
1932 Sturme der Leidenschaft

Avec : Emil Jannings (Gustav Bumke), Anna Sten (Annya), Trude Hesterberg (Yvonne), Otto Wernicke (Le commissaire), Julius Falkenstein (Paul), Anton Pointner (Ralph Kruschewski), Franz Nicklisch (Willy Prawanzke). 1h32

Libéré de prison pour bonne conduite, Ralph Schwartz ne tarde pas, avec sa bande de malfrats, à mettre au point un hold-up audacieux visant à dévaliser une banque fortement gardée. Il retrouve aussi sa femme Ania, une chanteuse de petite vertue, qui entretient, depuis la captivité de Ralph, une liaison avec son amant Gustave, un photographe de charme...

   
1932 Tumultes

version française de Sturme der Leidenschaft. Avec : Charles Boyer (Ralph Schwartz), Odette Florelle (Ania), Marcel André (Le commissaire), Robert Arnoux (Willy), Thomy Bourdelle (Gustave), Armand Bernard (Le bègue), Lucien Callamand (Max), Clara Tambour (Yvonne), Marcel Vallée (Paul). 1h32.

   
1932 Quick

 

Avec : Lilian Harvey (Eva), Hans Albers (Quick), Willy Stettner (Dicky), Albert Kersten (Le professeur Bertram), Paul Hörbiger (Lademann), Karl Meinhardt (Henkel), Paul Westermeier (Clock), Genia Nikolaieva (Marion). 1h27

Avec : Lilian Harvey (Christine Dawson), Jules Berry (Quick), Pierre Brasseur (Maxime), Jeanne Fusier-Gir (L'amoureuse de Maxime), Pierre Finaly (Henkel), Yvonne Hébert (Marion), Paulette Duvernet (Charlotte). 1h27

Clown célèbre, Quick ne parvient à être aimé de Christine qu'à travers son déguisement.

   
1933 Fin de saison
  (Brennendes Geheimnis) avec Willi Forst, Hans Richter
   
1933 Le sexe faible
Avec : Pierre Brasseur, Victor Boucher
   
1934 La crise est finie

Avec : Albert Préjean (Marcel), Danielle Darrieux (Nicole), Suzanne Dehelly (Olga), Marcel Carpentier (Bernouillin), Jane Loury (Mme Bernouillin), René Lestelly (Alex), Milly Mathis (La gouvernante). 1h14.

Une troupe théâtrale rôde en province sa nouvelle revue,”Mille Jambes Nues”, mais se retrouve en panne à Périgueux, victime des caprices de la vedette, Lola Garcin, puis abandonnée par le producteur. Marcel, le musicien, Nicole, la débutante-doublure de Lola, et Olga, une star sur le retour, prennent les choses en main. Le groupe monte à Paris dans l’espoir de s’y produire, attend tout de la capitale et le chante (“On ne voit ça qu’à Paris”).

C’est pourtant la désillusion: l’argent et l’enthousiasme manquent, la crise est générale et il faut avoir recours à diverses combines à la limite de la malhonnêteté. Grâce à Olga et à la complaisance d’une concierge qui se souvient d’elle, on peut vivre dans un théâtre vide et répéter... sans piano. M. Bernoullin, vendeur d’instruments de musique, serait prêt à en céder un si Nicole passait une soirée avec lui. Mais Marcel met le holà et Olga achète un instrument avec ses économies. Bernoullin veut se venger et la troupe est obligée de le séquestrer afin de poursuivre dans la fébrilité les répétitions de sa nouvelle revue, “La Crise est finie!”, cri de défi à la morosité ambiante.

Heureusement, l’obstination et la chance paient; le public vient en masse à la première. Marcel, Nicole et leurs amis pourront savourer leur succès.

   
1935 La vie parisienne
Avec : Max Dearly (Ramiro Mendoza), Conchita Montenegro (Helenita), Georges Rigaud (Jacques Mendoza), Marcelle Praince (Liane d'Ysigny), Jane Lamy (Liane, à 20 ans), Germaine Aussey (Simone), Christian Gérard (Georges). 1h20.
   
1936 Mister Flow
  Avec : Edwige Feuillère (Helena Scarlett), Louis Jouvet (Durin), Mila Parély (Marceline), Fernand Gravey (Antonin Roze), Vladimir Sokoloff (Merlow), Jean Périer (Lord Scarlett), Jim Gérald (Benett), Jean Wall (Robert). 1h40.

Avocat sans client et sans le sou, Antonin Rose est contacté par Merlow, curieux bonhomme qui l'entraîne dans une curieuse affaire. Il s'agit de défendre Durin, valet de Lord Scarlett qui se retrouve en prison pour avoir volé une épingle de cravate à son patron. Durin demande à Rose un service: transmettre un colis à Lady Héléna Scarlett Rose s'aperçoit qu'il s'agit d'un nécessaire à cambriole, que Lady Hélèna joue un double jeu, prétendant le connaître, mais surtout il réalise que Durin, d'apparence si minable, n'est autre que Mister Flow, le bandit intemational, réfugié en prison afin de mieux échapper à la police, et qu'Héléna est sa complice. Le naïf avocat vient de tomber dans un joli piège !
Vite, Héléna et Antonin se plaisent et pour un peu oublieraient Flow si ce dernier ne les tenait par un chantage. Les amoureux décident alors de cambrioler à leur compte et ce, dans une sécurité relative : en signant Mister Flow ! Mais, au cours d'une croisière sur le yacht du riche Benett Prim (c'est le pseudonyme de Rose) est tout près de se faire pincer. L'avocat et Héléna vont. signifier à Flow, toujours à l'ombre, leur intention de le " lâcher". Mais son procès - celui de Durin, du moins - s'ouvre et se déroule dans la plus grande confusion : Rose plaide. Durin pleurniche, Héléna témoigne et seule la vérité n'est pas à la barre Finalement, Flow/Durin, sentant les circonstances peu favorables, se laisse condamner à un an ferme. Ce qui laisse autant de répit aux amoureux

   
1936 Le chemin de Rio

Avec : Suzy Prim (Estella), Jules Berry (Moreno), Kate de Nagy (Marion Baker), Jean-Pierre Aumont (Henri Voisin), Marcel Dalio (Perez), Charles Granval (Blanco), Gaston Modot (Alvarez), Marcelle Praince (Juana), Mady Berry (Mme Blanco). 1h40.

Moreno et Estella, un couple de rabatteurs, travaillent à Barcelone pour le compte de Blanco, chef d’un réseau de traite des blanches. Moreno vient d’apprendre que sa maîtresse Yvette Martin, dont il était amoureux, s’est suicidée à Rio où elle avait été envoyée par son associé ; il jure de se venger. Henri Voisin de “Paris-Jour” et Marion Baker de “L’Express” font connaissance sans savoir qu’ils sont chargés l’un et l’autre d’un reportage sur cet odieux trafic. Dans ce but, Marion s’inscrit au cours de danse de madame Estella et se fait remarquer par Moreno, patron du night-club « Marabout ». Après l’échec d’une tentative d’assassinat de son associé par son homme de main, Pedro Ferez, Moreno décide de compromettre Béatrice, la fille de Blanco. Il courtise « innocemment » la jeune fille, tandis qu’Henri et Marion, tombés amoureux l’un de l’autre, poursuivent leurs investigations.
Alvarez, le complice sud-américain de Blanco, arrive à Barcelone pour convoyer le prochain envoi. Démasqué par Ferez, Henri échappe de peu à la mort. Toutes les jeunes femmes engagées par Estella se retrouvent sur le « S.S. Santos » à destination de Rio de Janeiro. Sur le bateau, Henri et Marion réussissent à alerter le capitaine et à faire appréhender Ferez. Trompée par Moreno, Estella se suicide en apprenant que la jeune Ynès Palau n’est autre que Béatrice.
Alvarez parvient à faire délivrer Ferez et à récupérer la cargaison de jeunes filles, qui se retrouvent prisonnières dans la maison close de Juana Avenida. À Barcelone, Blanco poignarde Moreno lorsqu’il apprend que sa fille a été envoyée à Rio où la police intervient à temps dans la maison de Madame Juana pour arrêter la bande et sauver Henri et Marion, sur le point d’être assassinés.

   
1937 Mollenard

Avec : Harry Baur (Justin Mollenard), Gabrielle Dorziat (Mathilde Mollenard), Albert Préjean (Kerotret), Robert Lynen (Jean Mollenard), Jacques Baumer (Le secrétaire général), Pierre Renoir (Bonnerot), Pierre Sergéol (Fourcade). 1h31

Le conformisme bourgeois de son épouse a depuis toujours poussé le capitaine Mollenard à fuir son foyer. Aussi est-il à Shanghaï lorsque sa femme apprend qu'il risque une mise à pied de six mois. En effet la Compagnie d'Armements Maritimes le soupçonne de se livrer au trafic d'armes en Chine pour son compte personnel. Son cargo le Minotaure ayant été détruit par un incendie criminel, la Compagnie doit rapatrier le capitaine et son équipage. Afin de détourner les soupçons et de se faire rembourser par les assurances, elle organise une réception officielle que Mollenard méprise pour aller retrouver ses hommes.
Lorsque plus tard le capitaine rentre chez lui, sa fille terrorisée tente de se suicider et sa femme le repousse du foyer.
L'enquête piétinant, la Compagnie propose un nouveau navire à Mollenard à la condition qu'il rédige une lettre d'excuses. Il hésite mais l'inaction lui pèse et la vie familiale est un véritable enfer pour le capitaine, terrassé peu après par une crise cardiaque. Séquestré dans sa propre maison par sa femme, il tente de se suicider. Finalement ses marins l'enlèvent et c'est en pleine mer, sur son navire, que le capitaine rend le dernier soupir.

   
1939 Pièges

Avec : Marie Déa (Adrienne Charpentier), Maurice Chevalier (Robert Fleury), Pierre Renoir (Brémontière), André Brunot (Ténier). 1h55.

Plusieurs jeunes filles disparaissent mystérieusement après avoir répondu à des annonces matrimoniales. Adrienne Charpentier, une «taxi girl , amie de l’une d’elles, se laisse convaincre par le commissaire Ténier de servir d’appât. À la suite d’une première annonce, elle rencontre Pears, un grand couturier déchu..

   
1941 West point widow
   
   
1942 Fly by night
   
   
1942 My heart belongs to daddy
   
   
1942 The night before the divorce
   
   
1943 Someone to remember
   
   
1943 Le fils de Dracula
(Son of Dracula). Avec : Lon Chaney Jr. (Comte Alucard), Robert Paige (Frank Stanley), Louise Allbritton (Katherine Caldwell). 1h20.

Katherine a invité le comte Alucard, qu'elle rencontra jadis à Budapest, pour venir séjourner à Dark Oaks, la propriété que son père possède en Louisiane. Le père de Katherine, le colonel Caldwell, trouve la mort au cours de la soirée donnée en l'honneur du comte...

   
1944 Le signe du cobra

(Cobra Woman). Avec : Maria Montez (Tollea/Naja), Sabu (Kado), John Hall (Ramu) Edgar Barrier (Martok), Lon Chaney (Hara). 1h11.

Tollea est enlevée le jour de son mariage avec Ramu. Bien décidé à partir à sa recherche, il débarque avec son ami Kado sur une île peu accueillante où des sacrifices ont lieu. Bientôt, Ramu tombe aux mains de la cruelle Naja, sosie de Tollea, qui règne sur l’île du Cobra…

   
1944 Les mains qui tuent

(Phantom Lady). Avec : Alan Curtis (Scott Henderson) Franchot Tone (Jack Marlowe) Ella Raines (Carol Richman "Kansas") . 1h23.

À la suite d'une dispute avec son épouse, l'ingénieur Scott Henderson fait la connaissance dans un bar d'une jeune inconnue coiffée d'un chapeau extravagant, à qui il propose de passer la soirée au théâtre. De retour chez lui, trois policiers l'attendent : sa femme a été étranglée avec l'une de ses cravates.

   
1944 Vacances de Noël
(Christmas Holiday). Avec : Gene Kelly (Robert Manette) Deanna Durbin (Jackie Lamont) Richard Whorf (Simon Fenimore) Gladys George (Valérie de Mérode) Dean Harens (Charles Mason) Gale Sondergaard (Mrs. Manette) David Bruce (Wayne Morgan). 1h25.
   
1945 Le suspect

(The suspect). Avec : Charles Laughton, Ella Raines, Dean Harens. 1h25.

Londres, 1902. Philip Marshall, quinquagénaire courtois et honnête, tient une boutique de tabac. Il vit par ailleurs un véritable enfer auprès de Cora, son épouse acariâtre, dont le caractère épouvantable amène leur fils unique John à fuir la maison.

   
1945 Deux mains, la nuit
  (The Spiral Staircase) avec Rhonda Fleming, Ethel Barrymore
   
1945 The strage affair of uncle Harry
   
   
1946 Double énigme
  (The Dark Mirror). Avec : Oliva De Havilland, Lew Ayres, Thomas Mitchell.

Le docteur Peralta est assassiné. Les soupçons du policier Stevenson se portent sur Terry Collins, qui aurait passé la soirée avec lui. Mais la jeune femme, choquée quand elle apprend la mort de son ami, a un solide alibi. Stevenson découvre que Terry a une sœur jumelle, Ruth, avec qui elle échange souvent son identité et ses activités. Dans ces conditions, l’une des deux a pu tuer Peralta, d’autant qu’elles sont peu coopératives et protègent leur double intimité. Pour y voir clair, Stevenson demande l’aide d’un confrère de Peralta, Elliott, psychanalyste expert en gémellité, qui connaît et apprécie lui aussi Terry (ou est-ce Ruth ?). Elliott se livre donc, avec leur accord, à des expériences d’apparence scientifique sur elles en fait avec l’idée de résoudre la double énigme que posent les jeunes femmes.
Il découvre que, si Ruth est «normale», Terry est psychiquement perturbée et simulatrice, qu’elle s’est toujours sentie repoussée quand sa sœur attirait la sympathie ou l’amour, ce qui justifie les soupçons de Stevenson. Il est urgent de faire éclater la vérité car, si l’une a tué en le cachant à l’autre, l’innocente risque gros aujourd’hui. C’est ce qui se produit : Terry, jalouse de la relation qui se noue entre Ruth et Elliott, torture mentalement sa sœur pour la mener à la folie. Stevenson fait croire à Terry que Ruth s’est suicidée. Terry se fait alors passer pour Ruth et accuse sa sœur. Mais la véritable Ruth réapparaît, bien vivante, et la véritable Terry est confondue. Elliott saura désormais qui est qui…

   
1946 Les tueurs

(The Killers). Avec : Burt Lancaster (Pete Lunn), Ava Gardner (Kitty Collins), Edmond O'Brien (James Reardon). 1h45.

Un soir, dans une petite ville arrivent deux inconnus. Ils cherchent quelqu'un. Ce sont des tueurs à gages. Leur victime sera un autre inconnu, Pete Lunn, installé depuis quelque temps dans cette modeste bourgade et qui tient un poste d'essence...

   
1947 Désirs de bonheur
  (Time out of Mind)
   
1948 La proie

(Cry of the city). Avec : Victor Mature, Richard Conte, Shelley Winters.

Truand du Bronx new-yorkais, Martin Rome a abattu un policier : il était, affirme-t-il, en état de légitime défense ! Grièvement blessé, il est interrogé sur son lit d'hôpital par les inspecteurs Collins et Candella ; ce dernier, qui fut autrefois son ami, le soupçonne d'être également impliqué dans l'affaire De Grazia - une femme assassinée et dépouillée de ses bijoux.

   
1948 Pour toi, j'ai tué
(Criss cross). Avec : Burt Lancaster (Steve Thomson) Yvonne De Carlo (Anna) Dan Duryea (Slim Dundee). 1h27.

Après deux ans d'absence, Steve Thompson revient à Los Angeles et retrouve sa place de chauffeur dans la Compagnie des Camions Blindés. Son ex-femme, Anna, s'est remariée avec un gangster notoire, Slim Dundee. Toujours amoureux d'elle, Steve ne peut s'empêcher de la revoir...

   
1949 Passion fatale

(The Great Sinner). Avec : Gregory Peck, Ava Gardner, Melvyn Douglas, ...

1860, Wiesbaden, ville où le jeu est roi. Le romancier Fédia, ruiné, relégué dans les combles du palace qu’il ne peut plus payer, est en proie au délire. Près de lui, le manuscrit où il raconte sa déchéance. Celle qu’il aime et qui lui est restée fidèle le feuillette…
Fédia s’attache à Pauline, qu’il a rencontrée dans un train, et à son père, le général Ostrovski. Leur seule raison de vivre est le jeu et Fédia voit là un sujet de roman. Le directeur du casino Armand de Glasse souhaite racheter les dettes de jeu du général pour que Pauline lui cède. Fédia se met à fréquenter les joueurs afin de saisir ce qui les motive. Ainsi côtoie-t-il Pitard, qui joue, perd, triche puis se suicide. Il a surtout l’espoir de gagner gros, d’aider le général et de conquérir la jeune femme, dont il est la mascotte. Mais la corruption des tables de jeu est la plus forte : Pauline refuse l’amour de Fédia et reste sous la coupe de son père. Quant au romancier, il succombe à une fièvre destructrice. Il joue, gagne, perd, rejoue, gagne très gros et perd tout. De Glasse accroît son emprise sur Pauline et le général puis sur Fédia, qui a même misé ses droits littéraires. La mère du général, venue à Wiesbaden pour surveiller son fils, est attirée elle aussi par le casino, où elle meurt d’une crise cardiaque après avoir tout perdu. Dans un accès de folie, Fédia manque de tuer une usurière pour se procurer de quoi jouer. Pauline, repentie, tente de le ramener à la raison et lui suggère de chercher son salut auprès de Dieu.
«Qu’elle lise et pardonne !» écrit Fédia à la fin du manuscrit. Il se réveille : Pauline est à ses côtés.

   
1949 La femme à l'écharpe pailletée

 

(The File on Thelma Jordan)avec Barbara Stanwyck, Wendell Corey
   
1950 Deported
   
   
1951 Whistle at Easton Falls

 

Whistle at Easton Falls avec Lloyd Bridges, Dorothy Gish
   
1952 Le corsaire rouge

(The Crimson pirate). Avec : Burt Lancaster (Vallo), Nick Cravat (Ojo), Eva Bartok (Consuela). 1h44.

Vallo, habile corsaire, capture aux Antilles un navire espagnol chargé d'armes destinées aux colons de l'île de Cobra. Pour en tirer le maximum de profit, il compte vendre ces armes aux insurgés de la colonie, tout en espérant faire prisonnier El Libre, le chef des rebelles, afin de le livrer, contre rançon, au commandant de l'île. Mais Vallo tombe amoureux de la fille d'El Libre...

   
1953 Le grand Jeu
avec Arletty, Jean-Claude Pascal
   
1955 Les rats
  (Die Ratten) avec Curd Jurgens, Maria Schell
   
1956 Mein vater der schauspieler
   
   
1957 Les S. S. frappent la nuit
 

(Nachts, wenn der teufel kam). Avec : Claus Holm, Mario Adorf, Hannes Messemer.

Allemagne, 1944. Bruno Lüdke, un garçon de ferme, maniaque sexuel violent, tue Lucy, serveuse à Hambourg, amie de Willi Keun, sous-officier nazi sur qui les soupçons retombent. À Berlin, le commissaire Axel Kersten, démobilisé du front de l’Est, reprend son travail à la Criminelle et reçoit le dossier Keun. Le climat est tendu : bombardements alliés, SS et raison d’État envahissants, population lasse de la propagande. Kersten fréquente Helga Hornung, une collègue, et découvre par hasard chez elle un vieil avis de recherche sur un crime similaire à celui dont on accuse Keun. À Hambourg, il disculpe le suspect après avoir découvert sa faiblesse physique. Il soupçonne un tueur en série.
Bruno, lui, court toujours et tuerait Anna, une jeune femme juive qui vit cloîtrée, s’il n’était dérangé par quelqu’un. L’enquête intéresse un commandant SS, Rosdorf, qui y trouve matière à alimenter les thèses eugénistes sur l’élimination des nuisibles. Kersten découvre et interroge Bruno, qui s’attache à lui, avouant des meurtres mais avançant la folie et l’irresponsabilité pour sa défense. Hitler donne l’ordre à Rosdorf d’étouffer l’affaire Lüdke et de condamner Keun. Il ne faut pas effrayer la population, quitte à éliminer le tueur discrètement par ailleurs. Kersten s’oppose à cette décision, est dégradé et renvoyé sur le front de l’Est. Avant de monter dans un train qui lui laisse peu d’espoir, il se sépare d’Helga, qui fuit en Suède avec un cousin, Wollenberg, aviateur dissident. «Il n’y a jamais eu de Bruno Lüdke» répète machinalement Kersten. On apprend que Keun a été abattu et Lüdke éliminé dans un institut spécialisé. L’affaire est classée «Secret d’État».

   
1959 Dorothea Angermann
   
   
1959 The rough and the smooth
   
   
1959 Katia
Avec : Romy Schneider, Curd Jurgens
   
19609 Mein Schulfreund
   
   
1961 L'affaire Nina B.

Avec : Acteurs Nadja Tiller (Nina Berrera) Pierre Brasseur (Michel Berrera) Walter Giller (Holden) Hubert Deschamps (Romberg) Charles Regnier (Schwerdtfeger) Maria Meriko (Mila) Jacques Dacqmine (Dr. Torn). 1h44.

On enterre Berrera, un notable d'Allemagne de l'Ouest, dont la disparition semble soulager certains. Son chauffeur et homme de confiance, Holden, se souvient comment, à sa sortie de prison, il fut engagé par cet affairiste, et se trouva plongé dans un imbroglio politico-sentimental... En effet, Berrera, dont les affaires chancellent, tente de les redresser par le chantage, en faisant tomber ses rivaux. Holden l'a aidé à récupérer en Allemagne de l'Est une serviette de documents attestant du passé nazi de certains industriels ou politiciens en place. Ces derniers parviennent à envoyer Berrera en prison sur le prétexte de fraude fiscale. Holden, qui conserve les documents, est menacé de toutes parts, tandis que la jeune et belle épouse insatisfaite de Berrera, Nina, une ancienne prostituée, tente de tirer, elle aussi, profit de la situation et, pour cela, séduit le chauffeur. Ce dernier fait face à Schwerdtfeger, un industriel qui fut un important S.S. et n'en conserve aucun remords. Son fils, un idéaliste, surprend les propos de celui qu'il croyait honnête et se suicide peu après. Berrera réussit à sortir de prison et reprend la pression sur ceux qu'il veut perdre. Nina se comporte maintenant, du moins en apparence, comme une épouse modèle. Berrera doit encore surmonter une nouvelle épreuve : la trahison de Zorn, l'avocat très douteux qui s'occupe de ses affaires. Mais il est maintenant un homme usé et, au cours d'une soirée de réveillon où il savoure, aux côtés de Nina, son pouvoir en apparence reconquis, il s'effondre, victime d'une crise cardiaque. Pour Holden, de nombreuses questions resteront sans réponses : par exemple, comment est mort son patron, naturellement ou par Nina... En cet instant, il est presque soulagé de se retrouver sans emploi...

   
1962 Tunnel 28
(Escape from East Berlin). Avec : Don Murray
   
1964 Der Schut
  (Escape from East Berlin). Avec : Don Murray
   
1965 Les mercenaires du Rio Grande
(Der Schatz der Azteken). Avec : Lex Barker (Karl Sternau) Gérard Barray (Alfonso di Rodriganda) Michèle Girardon (Josefa), Ralf Wolter Alessandra Panaro, Rick Battaglia. 1h35
   
1967 Custer, l'homme de l'ouest
(Custer, man of the west). Avec : Robert Shaw (George Custer) Mary Ure (Elizabeth Custer) Jeffrey Hunter (Lieutenant Benteen) Ty Hardin (Major Reno) Lawrence Tierney (Général Sheridan) Kieron Moore (Dull Knife). 2h20
   
1967 Le dernier des romains
  (Der kampf um Rom). Avec : Laurence Harvey (Cethegus), Sylva Koscina (Theodora), Honor Blackman (Amalaswintha), Orson Welles (L'empereur Justinien), Robert Hoffmann (Totila), Harriet Andersson (Mathaswintha), Lang Jeffries (Belisar). 1h30.
   
   
   
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