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(1900-1973)
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| 50 films | ||
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| histoire du cinéma : expressionnisme | ||
En 1993 , le festival de La Rochelle rendait hommage à Robert Siodmak. Pour Hervé Dumont :
" Au premier abord, les films de Siodmak se veulent un témoignage
lucide, souvent sardonique, de leur époque, dont ils éclairent
les insuffisances, les interrogations, les angoisses. Siodmak s'est sans cesse
évertué à dénoncer le trompe-l'oeil d'un monde
qui vit du mensonge, qui se ment à lui-même comme aux autres.
En fustigeant l'honorabilité contraignante de la petite-bourgeoisie
allemande, française ou belge, le cosmopolitisme faisandé des
cercles mondains, les traditions puritaines de la Nouvelle-Angleterre ou "l'ordre
nouveau" du Troisième Reich, Siodmak a sciemment confectionné
une série de films-baromètres, des bandes qui livrent la "température
psychologique" de l'époque.
L'homme y apparaît foncièrement seul dans un univers déboussolé, ses sentiments sont plus ambigus qu'il ne veut (ou ne peut) l'admettre, et les valeurs morales honteusement travesties, quand elles ne sont pas de simples alibis. Dès lors, ses films doivent être vus comme des constats : ils montrent, sans analyser ni expliquer. Il y a comme un seuil infranchissable, peut-être non intentionnel, et qui contribue à prolonger cette impression de désenchantement et de frustration véhiculée par les images. Au spectateur d'être sensible à leur parfum et d'en saisir les coordonnées secrètes.
La façon incisive de montrer ce qu'il ressent dénote évidemment chez Siodmak une implication très profonde. On peut lire dans sa vision amère de la nature humaine toute l'impuissance de l'artiste face à ce constat. Car Siodmak ne réclame pas le droit à la lucidité pour agir en conséquence, mais le droit à la lucidité pour elle-même. A travers l'impuissance de ses personnages confrontés aux pressions castratrices de la société ou aux pulsions inavouables que celle-ci a engendré en eux, Siodmak jouit du spectacle masochiste de sa propre paralysie. Les mécanismes de l'oppression apparaissent en filigrane, un peu malgré lui, dans un flux d'images synthétiques, mais la prise de conscience, le discernement dynamique et salvateur n'ont pas lieu.
Et pour cause : cette impuissance relevée de film en film avec désespoir, rage au coeur, faux détachement ou éclat de rire sarcastique, marque ses limites ; elle explique peut-être aussi un vague sentiment d'inachevé, de privation ressenti à la vision de plusieurs de ses ouvrages. Ce facteur, qui s'intègre fort bien aux singularités du "film noir", est lié à la nature intime du cinéaste, et par conséquent à son univers fantasmatique... Siodmak greffe sur un constat socio-culturel spécifique la transposition d'un certain nombre d'obsessions personnelles. Il faut souligner que Siodmak n'est pas la révélation d'un mode ou d'un genre particulier, mais que les composantes de ses "films noirs" des années quarante ont mis en valeur ce qui préexistait déjà, parfois à l'état embryonnaire, dans ses ouvrages antérieurs. Affirmer, comme l'ont fait certains, qu'aux états-Unis, Siodmak avait gâché son talent en le mettant au service d'un "genre indigne" est proprement absurde : Siodmak a délibérément choisi le cadre et le style qui lui permettaient alors de traduire au mieux ce qui lui tenait à coeur. Dans une industrie férue de compartimentation et de classifications comme l'est l'américaine, seuls le policier et le mélodrame "noir" se prêtaient à ce propos. (Le mélodrame classique nécessite une accentuation sentimentale qui se marie mal avec l'âpreté du réalisateur). Il est par conséquent plus juste de parler, au sujet de sa carrière hollywoodienne, d'une longue série de "films psychologiques à tendance policière"... à défaut d'une autre "tendance". Ses films européens montrent suffisamment que Siodmak ne se laissait pas enfermer dans une catégorie précise et que n'importe quel cadre pouvait lui convenir - un hôtel de luxe tessinois, le port de Dunkerque, une blanchisserie berlinoise ou les bureaux de la Gestapo - pour peu que ce décor-prétexte l'autorise à développer sa thématique, à exposer ses cas, à illustrer ses conflits d'âme.Siodmak n'a jamais caché son goût pour une esthétique de la redondance.
Chez lui, l'image doit "parler", créer une atmosphère signifiante, et, détail révélateur, le cinéaste a, jusqu'à sa mort, considéré le cinéma muet comme "l'apogée du Septième Art" ; l'image s'y suffisait à elle-même. Or le cachet visuel de ses films offre un enchevêtrement stylistique au diapason de l'implication personnelle : on y décèle une volonté de réprimer les émotions, d'objectiver l'action et, simultanément, de céder, par une débauche d'arabesques bizarres, à la fascination de l'abîme que révèle cette même action. oute l'oeuvre oscille en désordre entre ces deux courants nés d'un curieux amalgame de naturalisme, de "nouvelle objectivité" et d'expressionnisme ; le grotesque ne prête plus à rire quand, sans avertir, il se pare d'oripeaux réalistes : le "Méthusalem" d'Ivan Goll se déguise de temps à autres en simple boutiquier, et Siodmak appuie cette transformation par une fébrilité croissante de l'image. Plus la pathologie prend de place, plus les passions se dérèglent, et plus les ombres portées s'allongent, la caméra se fait reptile, les parois se déplacent subrepticement. Cette tendance, atteint son point culminant à Hollywood, où les sujets abordés s'y prêtent particulièrement.
A ce propos, il est exagéré d'affirmer que Siodmak a introduit l'expressionnisme cinématographique aux États-Unis ; ce serait faire injure à Paul Leni, à Karl Freund et à tant d'autres précurseurs. Mais on pourrait alléguer qu'il l'a dépoussiéré, débarrassé de ses stéréotypes et surtout sorti du ghetto du film d'horreur ; que trop longtemps relégué au bric-à-brac décoratif des Frankenstein de série, il l'a enfin intégré pleinement à sa mise en scène et vivifié par une savante dramaturgie de la lumière. Il ne faut bien sûr pas sous-estimer l'influence d'Orson Welles, mais on objectera que la prédilection de Siodmak pour le "chiaroscuro" violent et les angles recherchés est déjà manifeste dans plusieurs scènes de Stürme der Leidenschaft, de Mister Flow ou de Pièges, par exemple, soit bien avant que Welles ne touche une caméra !
On doit à la vérité de dire que Siodmak s'est attaché au style "noir" au point d'en abuser et, vers la fin de sa carrière, de le réduire à ses procédés. Mais il a presque toujours su animer cette "symbiose" quelque peu excessive par un sens de l'action musclée, charpentée avec adresse, et par un jeu d'acteurs qui reste étonnamment moderne. La mise en scène de Siodmak a cela de paradoxal qu'elle apparaît hautement réfléchie, étudiée avec soin, tout en obéissant à des élans intuitifs que le cinéaste aurait peut-être été incapable de justifier à froid. C'est le privilège de l'artiste. Dans son cas, c'est aussi, une fois encore, sa limite, car ses films présentent occasionnellement un manque de rigueur soutenue et des ruptures de ton inexplicables. Lui-même arguait qu'"un film doit aussi avoir quelque chose d'improvisé. Il ne doit surtout par être parfait mais s'édifier, comme la musique, sur des "tempi" différents". Il faut bien admettre que cette recherche(?) de l'imperfection, ce refus de la plénitude formelle, ne joue pas nécessairement en défaveur de certains ouvrages, dans la mesure où elle intensifie leur halo d'étrangeté et de délire lyrique.
Siodmak se faisait une très haute idée du cinéma, trop haute ; il jetait un regard lucide, mais sans amertume aucune, sur sa propre carrière. "J'ai fait beaucoup de mauvais films", avouait-il, "mais s'il y a cinq minutes de véritable cinéma dans chacun d'eux, je suis déjà comblé. Aujourd'hui, une bonne partie de la production courante n'est que du théâtre filmé". On peut se demander avec Patrick Brion si son plus grave défaut n'était pas, en fin de compte, son manque d'ambition. Mais ce manque d'ambition - qui n'exclut pas un extraordinaire talent de conteur - n'était peut-être que le corollaire du rôle, psychanalytiquement fort complexe, que joua sa vocation professionnelle. De toute manière, s'il est vrai qu'on ne doit pas juger un artiste d'après ses échecs mais d'après ses réussites, Robert Siodmak figure indéniablement parmi les cinéastes importants et singulièrement représentatifs de la première moitié du XXème siècle. Les Hommes le dimanche, Adieu, Le Secret brûlant, Mollenard, Pièges, Les Mains qui tuent, Le Suspect, Deux mains la nuit, Les Tueurs, Pour toi j'ai tué, Les S.S. frappent la nuit et même l'épatant Corsaire rouge ont, en dépit de leur âge, conservé une vigueur percutante. Il méritent tous, à des titres divers, une place de choix dans notre cinémathèque imaginaire.
Extraits de "Robert Siodmak, le maître du film noir" d'Hervé Dumont (1ère édition à l'Age d'homme, puis sortie poche, Editions Ramsay 1981)
Robert Siodmak est né le 8 août 1900 à Memphis (Tennessee,
U.S.A.) de père autrichien d'origine israélite. Ses parents
s'établissent à Leipzig en 1901, où naît, en 1902,
son frère Curt, futur romancier, scénariste et réalisateur
de films fantastiques. Études à l'université de Marburg.
Acteur, metteur en scène au théâtre et producteur d'une
troupe théâtrale de 1919 à 1921. Quitte le théâtre
et travaille dans une banque. En 1925, écrit des intertitres, en allemand,
pour les films américains importés en Allemagne. Devient monteur
et scénariste; assistant de Curtis Bernhardt. Co-réalise (avec
E.G. Ulmer) son premier film en 1929: au générique les noms
également de Billy Wilder (scénario), Eugen Shuftan (images),
Curt Siodmak et Fred Zinnemann, autres " Viennois " célèbres
du cinéma américain !
En 1933, avec l'arrivée d'Hitler au pouvoir, Siodmak, comme beaucoup
d'autres artistes d'origine juive, quitte l'Allemagne. Il vient en France
où il tourne plusieurs films jusqu'en 1939. Une comédie musicale
sur fond social : La crise est finie; des comédies policières
au ton insolite : Mister flow (avec Louis Jouvet et Edwige Feuillère),
Mollenard (avec Harry Baur et Gabrielle Dorziat). Il se signale par
une une grande maîtrise de la mise en scène et une remarquable
direction d'acteurs (c'est ainsi qu'il dirige Albert Préjean, Maurice
Chevalier, Pierre Renoir, Marie Déa et Erich von Stroheim).
Avec la guerre et l'avance des troupes allemandes sur Paris, il quitte la France et s'établit aux Etats-Unis. Il s'adapte facilement au cinéma américain. Le scénario de Son of Dracula, avec Lon Chaney Jr, est de son frère Curt. En 1944, Les mains qui tuent, d'après William Irish, inaugure une longue série de films psychologiques à tendance policière. L'atmosphère mystérieuse est renforcée par les éclairages, les décors oppressants. Siodmak introduit l'expressionnisme allemand dans le film noir américain.
Les tueurs est certainement son meilleur film de cette période et l'un des films noirs les plus réussis de l'après-guerre : le couple Ava Gardner - Burt Lancaster (dont c'est le premier film) le scénario de John Huston (non crédité) d'après la nouvelle d'Hemingway et l'empreinte de Mark Hellinger, producteur trop tôt disparu, ainsi que le style Universal!
Après le thème du double traité dans La double énigme et la description néo-réaliste des bas-quartiers dans La proie, il retrouve Lancaster dans Pour toi j'ai tué. Passion fatale raconte la vie de Dostoïevski (Gregory Peck et Ava Gardner) avec une remarquable reconstitution de Wiesbaden et un sujet proche de celui du "Joueur". En 1952, c'est Le corsaire rouge (tourné en Angleterre et en Méditerranée) dont les joyeuses fantaisies acrobatiques et l'imagination délirante sont plus le fait de Lancaster (et de son scénariste Roland Kibbee) que celui de Siodmak.
Retour en Europe en 1952, où, durant un court passage en France, il tourne Le grand jeu, remake du film de Feyder. Il s'installe définitivement en Allemagne. Les rats est un mélodrame intimiste, tandis que Les S.S. Frappent la nuit est l'un des films les plus caractéristiques de l'Allemagne de l'après-guerre! Siodmak y retrouve l'atmosphère nocturne qui lui est chère pour relater un fait historique : les nazis couvrirent les crimes d'un sadique, car c'était un nazi et un pur aryen! Après Katia (Romy Schneider) et ses amours avec Alexandre II, c'est L'affaire Nina B. (avec Pierre Brasseur) dans lequel Siodmak retrouve, en partie, la force oppressante de ses films américains. Tunnel 28 ne relève guère le niveau d'une fin de carrière de plus en plus inégale. Après des pseudo-westerns d'après Karl May, il tourne son ultime film américain : Custer, l'homme de l'ouest, avec Robert Shaw. Son dernier film, historique, montre l'avance des barbares sur Rome, en 526 avant J.-C.
Siodmak s'était retiré à Locarno, en Suisse, à la fin des années 60. Il est mort le 10 mars 1973. Cinéaste éclectique et cosmopolite pour les uns, metteur en scène s'étant adapté avec bonheur a différents cinémas pour les autres, il fut le reflet d'une époque et d'une génération.
| 1929 | Les hommes le
dimanche |
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(Menschen am Sonntag) Avec :
Brigitte Borchert (Brigitte), Christl Ehlers (Christl), Annie Schreyer
(Annie). 1h14.
Samedi soir, Erwin, un chauffeur de taxi, rentre chez lui. Il refuse d'emmener sa femme Annie au cinéma. Ils se disputent. Wolfgang est représentant. Il fait la connaissance de Christi et l'invite à venir passer le dimanche en sa compagnie.. |
| 1930 | Adieux |
| (Abschied). Avec : Brigitte Horney
(Hella), Vladimir Sokoloff (Le baron), Erwin Bootz (Bootz), Aribert Mog
(Peter). 1h09.
Dans une pension de famille berlinoise décatie commence une soirée presque comme les autres. Mme Weber, patronne obséquieuse, chaperonne le tout en houspillant continuellement la pauvre bonne, Lina. Il y a aussi Hella, une jeune vendeuse, et Peter, un représentant de commerce. Ils se marieront dès qu'ils auront assez d'argent.... |
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| 1931 | Autour d'une enquete |
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(Voruntersuchung) version française. Avec : Albert Bassermann, Gustav Frohlich |
| 1931 | Der Mann, der seinen Mörder sucht |
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Avec : Gerhard Bienert, Hermann Blaß |
| 1932 | Sturme der Leidenschaft |
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Avec : Emil Jannings (Gustav Bumke), Anna Sten (Annya), Trude Hesterberg (Yvonne), Otto Wernicke (Le commissaire), Julius Falkenstein (Paul), Anton Pointner (Ralph Kruschewski), Franz Nicklisch (Willy Prawanzke). 1h32 Libéré de prison pour bonne conduite, Ralph Schwartz ne tarde pas, avec sa bande de malfrats, à mettre au point un hold-up audacieux visant à dévaliser une banque fortement gardée. Il retrouve aussi sa femme Ania, une chanteuse de petite vertue, qui entretient, depuis la captivité de Ralph, une liaison avec son amant Gustave, un photographe de charme... |
| 1932 | Tumultes |
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version française de Sturme der Leidenschaft. Avec : Charles Boyer (Ralph Schwartz), Odette Florelle (Ania), Marcel André (Le commissaire), Robert Arnoux (Willy), Thomy Bourdelle (Gustave), Armand Bernard (Le bègue), Lucien Callamand (Max), Clara Tambour (Yvonne), Marcel Vallée (Paul). 1h32. |
| 1932 | Quick |
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Avec : Lilian Harvey (Eva), Hans Albers (Quick), Willy Stettner (Dicky), Albert Kersten (Le professeur Bertram), Paul Hörbiger (Lademann), Karl Meinhardt (Henkel), Paul Westermeier (Clock), Genia Nikolaieva (Marion). 1h27 Avec : Lilian Harvey (Christine Dawson), Jules Berry (Quick), Pierre Brasseur (Maxime), Jeanne Fusier-Gir (L'amoureuse de Maxime), Pierre Finaly (Henkel), Yvonne Hébert (Marion), Paulette Duvernet (Charlotte). 1h27 Clown célèbre, Quick ne parvient à être aimé de Christine qu'à travers son déguisement. |
| 1933 | Fin de saison |
| (Brennendes Geheimnis) avec Willi Forst, Hans Richter | |
| 1933 | Le sexe faible |
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Avec : Pierre Brasseur, Victor Boucher |
| 1934 | La crise est finie |
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Avec : Albert Préjean (Marcel), Danielle Darrieux (Nicole), Suzanne Dehelly (Olga), Marcel Carpentier (Bernouillin), Jane Loury (Mme Bernouillin), René Lestelly (Alex), Milly Mathis (La gouvernante). 1h14. Une troupe théâtrale rôde en province sa nouvelle revue,Mille Jambes Nues, mais se retrouve en panne à Périgueux, victime des caprices de la vedette, Lola Garcin, puis abandonnée par le producteur. Marcel, le musicien, Nicole, la débutante-doublure de Lola, et Olga, une star sur le retour, prennent les choses en main. Le groupe monte à Paris dans lespoir de sy produire, attend tout de la capitale et le chante (On ne voit ça quà Paris). Cest pourtant la désillusion: largent et lenthousiasme manquent, la crise est générale et il faut avoir recours à diverses combines à la limite de la malhonnêteté. Grâce à Olga et à la complaisance dune concierge qui se souvient delle, on peut vivre dans un théâtre vide et répéter... sans piano. M. Bernoullin, vendeur dinstruments de musique, serait prêt à en céder un si Nicole passait une soirée avec lui. Mais Marcel met le holà et Olga achète un instrument avec ses économies. Bernoullin veut se venger et la troupe est obligée de le séquestrer afin de poursuivre dans la fébrilité les répétitions de sa nouvelle revue, La Crise est finie!, cri de défi à la morosité ambiante. Heureusement, lobstination et la chance paient; le public vient en masse à la première. Marcel, Nicole et leurs amis pourront savourer leur succès. |
| 1935 | La vie parisienne |
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Avec : Max Dearly (Ramiro Mendoza), Conchita Montenegro (Helenita), Georges Rigaud (Jacques Mendoza), Marcelle Praince (Liane d'Ysigny), Jane Lamy (Liane, à 20 ans), Germaine Aussey (Simone), Christian Gérard (Georges). 1h20. |
| 1936 | Mister Flow |
| Avec : Edwige Feuillère (Helena
Scarlett), Louis Jouvet (Durin), Mila Parély (Marceline), Fernand Gravey
(Antonin Roze), Vladimir Sokoloff (Merlow), Jean Périer (Lord Scarlett),
Jim Gérald (Benett), Jean Wall (Robert). 1h40.
Avocat sans client et sans le sou, Antonin Rose est contacté
par Merlow, curieux bonhomme qui l'entraîne dans une curieuse
affaire. Il s'agit de défendre Durin, valet de Lord Scarlett
qui se retrouve en prison pour avoir volé une épingle
de cravate à son patron. Durin demande à Rose un service:
transmettre un colis à Lady Héléna Scarlett Rose
s'aperçoit qu'il s'agit d'un nécessaire à cambriole,
que Lady Hélèna joue un double jeu, prétendant
le connaître, mais surtout il réalise que Durin, d'apparence
si minable, n'est autre que Mister Flow, le bandit intemational, réfugié
en prison afin de mieux échapper à la police, et qu'Héléna
est sa complice. Le naïf avocat vient de tomber dans un joli piège
!
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| 1936 | Le chemin de Rio |
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Avec : Suzy Prim (Estella), Jules Berry (Moreno), Kate de Nagy (Marion Baker), Jean-Pierre Aumont (Henri Voisin), Marcel Dalio (Perez), Charles Granval (Blanco), Gaston Modot (Alvarez), Marcelle Praince (Juana), Mady Berry (Mme Blanco). 1h40. Moreno et Estella, un couple de rabatteurs, travaillent à Barcelone
pour le compte de Blanco, chef dun réseau de traite des
blanches. Moreno vient dapprendre que sa maîtresse Yvette
Martin, dont il était amoureux, sest suicidée à
Rio où elle avait été envoyée par son associé
; il jure de se venger. Henri Voisin de Paris-Jour et Marion
Baker de LExpress font connaissance sans savoir quils
sont chargés lun et lautre dun reportage sur
cet odieux trafic. Dans ce but, Marion sinscrit au cours de danse
de madame Estella et se fait remarquer par Moreno, patron du night-club
« Marabout ». Après léchec dune
tentative dassassinat de son associé par son homme de main,
Pedro Ferez, Moreno décide de compromettre Béatrice, la
fille de Blanco. Il courtise « innocemment » la jeune fille,
tandis quHenri et Marion, tombés amoureux lun de
lautre, poursuivent leurs investigations. |
| 1937 | Mollenard |
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Avec : Harry Baur (Justin Mollenard), Gabrielle Dorziat (Mathilde Mollenard), Albert Préjean (Kerotret), Robert Lynen (Jean Mollenard), Jacques Baumer (Le secrétaire général), Pierre Renoir (Bonnerot), Pierre Sergéol (Fourcade). 1h31 Le conformisme bourgeois de son épouse a depuis toujours poussé
le capitaine Mollenard à fuir son foyer. Aussi est-il à
Shanghaï lorsque sa femme apprend qu'il risque une mise à
pied de six mois. En effet la Compagnie d'Armements Maritimes le soupçonne
de se livrer au trafic d'armes en Chine pour son compte personnel. Son
cargo le Minotaure ayant été détruit par un incendie
criminel, la Compagnie doit rapatrier le capitaine et son équipage.
Afin de détourner les soupçons et de se faire rembourser
par les assurances, elle organise une réception officielle que
Mollenard méprise pour aller retrouver ses hommes.
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| 1939 | Pièges |
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Avec : Marie Déa (Adrienne Charpentier), Maurice Chevalier (Robert Fleury), Pierre Renoir (Brémontière), André Brunot (Ténier). 1h55. Plusieurs jeunes filles disparaissent mystérieusement après avoir répondu à des annonces matrimoniales. Adrienne Charpentier, une «taxi girl , amie de lune delles, se laisse convaincre par le commissaire Ténier de servir dappât. À la suite dune première annonce, elle rencontre Pears, un grand couturier déchu.. |
| 1941 | West point widow |
| 1942 | Fly by night |
| 1942 | My heart belongs to daddy |
| 1942 | The night before the divorce |
| 1943 | Someone to remember |
| 1943 | Le fils
de Dracula |
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(Son of Dracula). Avec : Lon
Chaney Jr. (Comte Alucard), Robert Paige (Frank Stanley), Louise Allbritton
(Katherine Caldwell). 1h20.
Katherine a invité le comte Alucard, qu'elle rencontra jadis à Budapest, pour venir séjourner à Dark Oaks, la propriété que son père possède en Louisiane. Le père de Katherine, le colonel Caldwell, trouve la mort au cours de la soirée donnée en l'honneur du comte... |
| 1944 | Le signe
du cobra |
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(Cobra Woman). Avec : Maria Montez (Tollea/Naja), Sabu (Kado), John Hall (Ramu) Edgar Barrier (Martok), Lon Chaney (Hara). 1h11. Tollea est enlevée le jour de son mariage avec Ramu. Bien décidé à partir à sa recherche, il débarque avec son ami Kado sur une île peu accueillante où des sacrifices ont lieu. Bientôt, Ramu tombe aux mains de la cruelle Naja, sosie de Tollea, qui règne sur lîle du Cobra |
| 1944 | Les
mains qui tuent |
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(Phantom Lady). Avec : Alan Curtis (Scott Henderson) Franchot Tone (Jack Marlowe) Ella Raines (Carol Richman "Kansas") . 1h23. À la suite d'une dispute avec son épouse, l'ingénieur Scott Henderson fait la connaissance dans un bar d'une jeune inconnue coiffée d'un chapeau extravagant, à qui il propose de passer la soirée au théâtre. De retour chez lui, trois policiers l'attendent : sa femme a été étranglée avec l'une de ses cravates. |
| 1944 | Vacances de Noël |
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(Christmas Holiday). Avec : Gene Kelly (Robert Manette) Deanna Durbin (Jackie Lamont) Richard Whorf (Simon Fenimore) Gladys George (Valérie de Mérode) Dean Harens (Charles Mason) Gale Sondergaard (Mrs. Manette) David Bruce (Wayne Morgan). 1h25. |
| 1945 | Le suspect |
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(The suspect). Avec : Charles Laughton, Ella Raines, Dean Harens. 1h25. Londres, 1902. Philip Marshall, quinquagénaire courtois et honnête, tient une boutique de tabac. Il vit par ailleurs un véritable enfer auprès de Cora, son épouse acariâtre, dont le caractère épouvantable amène leur fils unique John à fuir la maison. |
| 1945 | Deux mains, la nuit |
| (The Spiral Staircase) avec Rhonda Fleming, Ethel Barrymore | |
| 1945 | The strage affair of uncle Harry |
| 1946 | Double énigme |
| (The Dark Mirror). Avec : Oliva
De Havilland, Lew Ayres, Thomas Mitchell.
Le docteur Peralta est assassiné. Les soupçons du policier
Stevenson se portent sur Terry Collins, qui aurait passé la soirée
avec lui. Mais la jeune femme, choquée quand elle apprend la
mort de son ami, a un solide alibi. Stevenson découvre que Terry
a une sur jumelle, Ruth, avec qui elle échange souvent
son identité et ses activités. Dans ces conditions, lune
des deux a pu tuer Peralta, dautant quelles sont peu coopératives
et protègent leur double intimité. Pour y voir clair,
Stevenson demande laide dun confrère de Peralta,
Elliott, psychanalyste expert en gémellité, qui connaît
et apprécie lui aussi Terry (ou est-ce Ruth ?). Elliott se livre
donc, avec leur accord, à des expériences dapparence
scientifique sur elles en fait avec lidée de résoudre
la double énigme que posent les jeunes femmes. |
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| 1946 | Les tueurs |
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(The Killers). Avec : Burt Lancaster (Pete Lunn), Ava Gardner (Kitty Collins), Edmond O'Brien (James Reardon). 1h45. Un soir, dans une petite ville arrivent deux inconnus. Ils cherchent quelqu'un. Ce sont des tueurs à gages. Leur victime sera un autre inconnu, Pete Lunn, installé depuis quelque temps dans cette modeste bourgade et qui tient un poste d'essence... |
| 1947 | Désirs de bonheur |
| (Time out of Mind) | |
| 1948 | La proie
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(Cry of the city). Avec : Victor Mature, Richard Conte, Shelley Winters. Truand du Bronx new-yorkais, Martin Rome a abattu un policier : il était, affirme-t-il, en état de légitime défense ! Grièvement blessé, il est interrogé sur son lit d'hôpital par les inspecteurs Collins et Candella ; ce dernier, qui fut autrefois son ami, le soupçonne d'être également impliqué dans l'affaire De Grazia - une femme assassinée et dépouillée de ses bijoux. |
| 1948 | Pour toi, j'ai
tué |
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(Criss cross). Avec : Burt Lancaster
(Steve Thomson) Yvonne De Carlo (Anna) Dan Duryea (Slim Dundee). 1h27.
Après deux ans d'absence, Steve Thompson revient à Los Angeles et retrouve sa place de chauffeur dans la Compagnie des Camions Blindés. Son ex-femme, Anna, s'est remariée avec un gangster notoire, Slim Dundee. Toujours amoureux d'elle, Steve ne peut s'empêcher de la revoir...
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| 1949 | Passion fatale |
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(The Great Sinner). Avec : Gregory
Peck, Ava Gardner, Melvyn Douglas, ...
1860, Wiesbaden, ville où le jeu est roi. Le romancier Fédia,
ruiné, relégué dans les combles du palace quil
ne peut plus payer, est en proie au délire. Près de lui,
le manuscrit où il raconte sa déchéance. Celle
quil aime et qui lui est restée fidèle le feuillette
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| 1949 | La femme à l'écharpe pailletée |
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(The File on Thelma Jordan)avec Barbara Stanwyck, Wendell Corey |
| 1950 | Deported |
| 1951 | Whistle at Easton Falls |
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Whistle at Easton Falls avec Lloyd Bridges, Dorothy Gish |
| 1952 | Le corsaire rouge
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(The Crimson pirate). Avec : Burt Lancaster (Vallo), Nick Cravat (Ojo), Eva Bartok (Consuela). 1h44. Vallo, habile corsaire, capture aux Antilles un navire espagnol chargé d'armes destinées aux colons de l'île de Cobra. Pour en tirer le maximum de profit, il compte vendre ces armes aux insurgés de la colonie, tout en espérant faire prisonnier El Libre, le chef des rebelles, afin de le livrer, contre rançon, au commandant de l'île. Mais Vallo tombe amoureux de la fille d'El Libre... |
| 1953 | Le grand Jeu |
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avec Arletty, Jean-Claude Pascal |
| 1955 | Les rats |
| (Die Ratten) avec Curd Jurgens, Maria Schell | |
| 1956 | Mein vater der schauspieler |
| 1957 | Les S. S. frappent la nuit |
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(Nachts, wenn der teufel kam). Avec : Claus Holm, Mario Adorf, Hannes Messemer. Allemagne, 1944. Bruno Lüdke, un garçon de ferme, maniaque
sexuel violent, tue Lucy, serveuse à Hambourg, amie de Willi
Keun, sous-officier nazi sur qui les soupçons retombent. À
Berlin, le commissaire Axel Kersten, démobilisé du front
de lEst, reprend son travail à la Criminelle et reçoit
le dossier Keun. Le climat est tendu : bombardements alliés,
SS et raison dÉtat envahissants, population lasse de la
propagande. Kersten fréquente Helga Hornung, une collègue,
et découvre par hasard chez elle un vieil avis de recherche sur
un crime similaire à celui dont on accuse Keun. À Hambourg,
il disculpe le suspect après avoir découvert sa faiblesse
physique. Il soupçonne un tueur en série. |
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| 1959 | Dorothea Angermann |
| 1959 | The rough and the smooth |
| 1959 | Katia |
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Avec : Romy Schneider, Curd Jurgens |
| 19609 | Mein Schulfreund |
| 1961 | L'affaire Nina B. |
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Avec : Acteurs Nadja Tiller (Nina Berrera) Pierre Brasseur (Michel Berrera) Walter Giller (Holden) Hubert Deschamps (Romberg) Charles Regnier (Schwerdtfeger) Maria Meriko (Mila) Jacques Dacqmine (Dr. Torn). 1h44. On enterre Berrera, un notable d'Allemagne de l'Ouest, dont la disparition semble soulager certains. Son chauffeur et homme de confiance, Holden, se souvient comment, à sa sortie de prison, il fut engagé par cet affairiste, et se trouva plongé dans un imbroglio politico-sentimental... En effet, Berrera, dont les affaires chancellent, tente de les redresser par le chantage, en faisant tomber ses rivaux. Holden l'a aidé à récupérer en Allemagne de l'Est une serviette de documents attestant du passé nazi de certains industriels ou politiciens en place. Ces derniers parviennent à envoyer Berrera en prison sur le prétexte de fraude fiscale. Holden, qui conserve les documents, est menacé de toutes parts, tandis que la jeune et belle épouse insatisfaite de Berrera, Nina, une ancienne prostituée, tente de tirer, elle aussi, profit de la situation et, pour cela, séduit le chauffeur. Ce dernier fait face à Schwerdtfeger, un industriel qui fut un important S.S. et n'en conserve aucun remords. Son fils, un idéaliste, surprend les propos de celui qu'il croyait honnête et se suicide peu après. Berrera réussit à sortir de prison et reprend la pression sur ceux qu'il veut perdre. Nina se comporte maintenant, du moins en apparence, comme une épouse modèle. Berrera doit encore surmonter une nouvelle épreuve : la trahison de Zorn, l'avocat très douteux qui s'occupe de ses affaires. Mais il est maintenant un homme usé et, au cours d'une soirée de réveillon où il savoure, aux côtés de Nina, son pouvoir en apparence reconquis, il s'effondre, victime d'une crise cardiaque. Pour Holden, de nombreuses questions resteront sans réponses : par exemple, comment est mort son patron, naturellement ou par Nina... En cet instant, il est presque soulagé de se retrouver sans emploi...
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| 1962 | Tunnel 28 |
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(Escape from East Berlin). Avec : Don Murray |
| 1964 | Der Schut |
| (Escape from East Berlin). Avec : Don Murray | |
| 1965 | Les mercenaires du Rio Grande |
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(Der Schatz der Azteken). Avec : Lex Barker (Karl Sternau) Gérard Barray (Alfonso di Rodriganda) Michèle Girardon (Josefa), Ralf Wolter Alessandra Panaro, Rick Battaglia. 1h35 |
| 1967 | Custer, l'homme de l'ouest |
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(Custer, man of the west). Avec : Robert Shaw (George Custer) Mary Ure (Elizabeth Custer) Jeffrey Hunter (Lieutenant Benteen) Ty Hardin (Major Reno) Lawrence Tierney (Général Sheridan) Kieron Moore (Dull Knife). 2h20 |
| 1967 | Le dernier des romains |
| (Der kampf um Rom). Avec : Laurence Harvey (Cethegus), Sylva Koscina (Theodora), Honor Blackman (Amalaswintha), Orson Welles (L'empereur Justinien), Robert Hoffmann (Totila), Harriet Andersson (Mathaswintha), Lang Jeffries (Belisar). 1h30. | |
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