Branle-bas de combat chez les Blandin : le colonel Brochard et le lieutenant
Daumel viennent déjeuner et demain, Jean Dubois d'Ombelles, neveu de
Mme Blandin et Joseph, le valet de la maison, rejoindront la caserne. Il importe,
en effet de recommander Jean, si délicat et poète de surcroît
à l'attention de ses supérieurs afin que son service se passe
dans les meilleures conditions. Malheureusement, le repas tourne au désastre
: Joseph, tout ému à l'idée d'être séparé
de Georgette, la cuisinière, a inondé de sauce l'uniforme du
colonel !
Le lendemain, au quartier, le pauvre Jean est accueilli avec les "honneurs
" dus à son rang de deuxième classe : les fines plaisanteries
de la chambrée comme les corvées les plus désagréables
pleuvent sur le malheureux poète rebaptisé "l'idiot".
Joseph, lui, se débrouille au mieux et trouve même le moyen de
faire engager Georgette à la cantine. Et quand la mignonne vient lui
dire bonsoir dans la chambrée c'est le délire! Emprisonné
pour s'être battu avec Muflot, la terreur du régiment Jean surprend
sa cousine et fiancée Solange en conversation galante, sous la fenêtre
de sa cellule, avec le lieutenant Daumel. L'infortuné apprend alors
par Joseph et Georgette, que Lili, son autre cousine, est amoureuse de lui.
Dès sa sortie de prison, Jean participe à la fête de la
caserne. Un triomphe, surtout lorsque le public est copieusement arrosé
par une lance d'incendie farceuse ! Mais qu'importe, les invités sont
ravis et Jean a enfin trouvé la gentille Lili
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