En 1992, La sentinelle, premier long-métrage de Arnaud Desplechin révèle une troupe d'acteurs (Emmanuel Salinger, Emmannuelle Devos.. ) et une scénariste Pascale Ferran qui deviendra réalisatrice. Le personnage principal est sensible aux évènements politiques de l'époque (l'après guerre froide) mais surtout vit avec des qualités intellectuelles et morales qu'il impose à son environnement.

Un groupe de metteurs en scène, tous nés après 1950, et d'acteurs fait donc le portrait d'une société en proposant à travers leur héros un exemple de comportements moraux qu'il leur paraît important de défendre. Ils retrouvent ainsi la tradition du grand cinéma américain (Stewart, Grant, Cooper) mais surtout prolonge l'apport esthétique de de la Nouvelle vague (Truffaut, Godard). Ils sont en rupture par rapport à deux autres groupes de cinéastes, l'un perpétuant la tradition du cinéma d'observation psychologique ou social, l'autre se plaçant sous le signe de l'imaginaire.

Une nouvelle vague : des personnages ordinaires, capables d'instants de bonheur, filmés dans la rue et se confrontant aux valeurs de leur temps en essayant de donner un sens à leur vie.

 

Drames et comédies sociales :

Imaginaire :

 

La décennie voit également des productions particulières qui marquent le box-office : Les visiteurs (1993) de Jean-Marie Poiré ; Le cinquième élément (1997) de Luc Besson, Microcosmos (1996) de Claude Nuridsany ; Etre et avoir de Nicola Philibert

Parmi la génération des cinéastes nés avant 1950 et reconnus dès les années 70 on retiendra

Parmi la génération des cinéastes reconnus dès les années 60 on retiendra