1917. Elizabeth, une petite fille de dix ans élevée dans la tradition quaker rentre de Boston où elle passait quelques jours chez sa tante Hannah. Elle voyage seule dans le train pour New York et fait la rencontre du célèbre chanteur d'opéra, Enrico Caruso.

Elle ne veut pas d'autographe, lui reproche d'être extravagant, de porter trop de fourrure et d'embrasser trop de femmes, de voyager seul dans un wagon réservé aux familles. "Seul un age peut chanter comme tu le fais et pourtant tu en es loin", lui dit-elle en guise d'excuse. Amusé, Caruso l'invite dans son compartiment et, durant les cinq heures du voyage, joue aux cartes avec elle et lui réconte les personnages des opéras qu'il a interprété et qu'il chante à nouveau pour elle : Rodolfo dans La bohème, Rigoletto, Carmen, O sole mio...

Ils déjeunent de sandwiches au poulet et de crème glacée. Le train a du retard car il doit laisser passer un train militaire avec de jeunes hommes envoyés au front. Caruso chante pour les encourager.

Arrivée à new York, Elizabeth met une dernière fois Caruso en garde :"Tu risques de perdre ton don si tu ne t'amandes pas". Mais celui-ci lui réplique :" Tu as le droit à la fantaisie. La vie est un jardin. Les fleurs ne redoutent pas la fantaisie". Elle en convient : "Grâce à toi je n'ai plus peur de vouloir ce qui me tient à coeur. Comme un baiser de mon père".

Le père d'Elizabeth est bein surpris de voir sa fille au bars de carusso et plsu encore lorsque celui-ci lui fait promette de laisser s fille aller à l'opéra, jouer aux cartes et porter un chapeau à fleur et un manteau de fourrure.

Elizabeth craint que son père en soit fâché mais il la prend dans ses bars et déclare caruso formidable. Il déclare à sa fille qu'il est un quaker bein moins rigoriste que leur tante Hannah.

"Il y avait l'horreur de la guerre et la féerie de l'opéra. Enrico Caruso était alors le plus grand chanteur du monde". Elisabeth l'écoute sur le gramophone de son père, une extravagance pour les quakers. Elle ne peut pas parler aux inconnus… donc elle peut parler avec Enrico Caruso.

Vraie voix de Caruso pour Rodolfo dans La bohème (1'40) puis des extraits plus courts de Rigoletto, Carmen, O sole mio...

 

 

Test du DVD

Editeur : Carlotta-Films, novembre 2010. 3DVD, 4 films. Nouveaux masters restaurés aux formats d'origine de 1.20 à 1.30, cartons en version originale, sous-titres français. 50 €.

Supplément au coffret trois DVD : DVD1 : L'heure suprême. DVD2 : L'ange de la rue. DVD3 : Lucky Star, La femme au corbeau.

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The day I met Caruso
Avec : Lotfi Mansouri (Enrico Caruso), Sandy Descher (Elizabeth) Walter Coy (Le père), Barbara Eiler (La mère). 0h25.
1956

dvd aux Editions Montparnasse