Henry Pulling, un timide employé de banque, assiste à l'enterrement de sa mère soudain perturbé par l'arrivée intempestive de sa tante Augusta. Augusta, vieille dame aux manières peu orthodoxes, vit avec un noir, Wordsworth. En présence de Henry, elle reçoit un colis dont le contenu l'émeut à tel point qu'elle s'évanouit : c'est le doigt de Visconti, son premier amant.

Henry - forcé de quitter l'Angleterre car Wordsworth a remplacé les cendres de sa défunte mère par de la marijuana - accompagne sa tante à Paris où elle espère obtenir de l'argent pour libérer Visconti. Après avoir réussi à passer en fraude quelques milliers de livres sterling, Augusta et Henry sont accueillis à Milan par le fils de Visconti, Mario, qui, lui, a reçu une boîte contenant l'oreille de son père.

De retour à Paris, Augusta fait appel à un de ses anciens admirateurs, Monsieur Dambreuse. Mais celui-ci, bouleversé par les retrouvailles, meurt d'une crise cardiaque. Refusant de céder au chantage, Augusta s'empare d'un tableau pour lequel elle avait servi de modèle et le vend au trafiquant Crowder. Pour Henry, c'en est trop : il décide de quitter sa tante qui lui apprend que Visconti est son père. Comprenant alors qu'Augusta est sa mère, il reste avec elle.

"La gare de Lyon est la plus romantique des gares d'Europe : d'ici on peut aller partout, Venise, Rome Madrid." affirme Augusta dans l'une des plus belles séquences du film où elle se souvient de son brusque départ du train qui la ramenait au pensionnat pour tomber dans les bras de Visconti qui lui avait lancé une oeilllade de la fenêtre de la gare.

Le flash-back, remarquable de romantisme, débute sur Visconti entrant dans le dos d'Augusta se souvennant et se termine sur sa chanson dont elle reprend les dernières paroles. Après, c'est le départ par l'Orient-Express...

 

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Voyages avec ma tante

(Travels with my Aunt). Avec : Maggie Smith (Tante Augusta), Alec McCowen (Henry Pulling), Louis Gossett Jr. (Wordsworth), Robert Stephens (Visconti), Cindy Williams (Tooley), Robert Flemyng (Crowder). 1h49.

1972