Présente

The last movie de Denis Hopper

Editeur : Carlotta Films, décembre 2018. Durée du Film : 1h49. En DVD: 20,06 € ou en ou Blu-ray -MEMORABILIA . 1 LIVRET INÉDIT DE 32 PAGES RÉDIGÉ PAR JEAN-BAPTISTE THORET ET COMPRENANT LE FAC-SIMILÉ DU DOSSIER DE PRESSE D’ÉPOQUE . 5 CARTES POSTALES . 1 AFFICHE 28,08 €

Une équipe de cinéma est venue tourner un western dans un village péruvien niché dans les Andes. Une fois le film terminé, tous les Américains s’en vont, à l’exception de Kansas, l’un des cascadeurs, qui souhaite prendre du recul vis-à-vis d’Hollywood et s’installer dans la région avec Maria, une ancienne prostituée. Les choses dégénèrent lorsque les habitants décident de tourner leur propre film : les caméras, les perches et les projecteurs sont faux, mais la violence qu’ils mettent en scène est elle bien réelle. Kansas va se retrouver héros malgré lui de cette « fiction »…

Suppléments :

INTRODUCTION DE DENNIS HOPPER

L’importance d’Edward Yang dans le cinéma chinois […] tient à cette façon qu’il a eue très tôt de comprendre et d’interroger la transformation de son pays. » Dans cette analyse inédite, le réalisateur Olivier Assayas revient sur l’œuvre inestimable d’Edward Yang et, à travers elle, la naissance d’un cinéma moderne chinois.

« Mon point de départ était essentiellement conceptuel. Je voulais raconter une histoire sur Taipei. Il y avait une démarche personnelle derrière cela : beaucoup de gens ont essayé de me coller une étiquette de "continental", celle d’un étranger qui serait contre Taïwan. Mais moi je me considère comme un type de Taipei, je ne suis pas contre Taïwan. Je suis pour Taipei. Je voulais inclure chaque élément de la ville, je me suis vraiment donné la peine de construire une histoire à partir de rien. Les deux personnages principaux représentent le passé et le futur de Taipei, et l’histoire porte sur la transition de l’un à l’autre. J’ai essayé de faire passer assez de controverses à l’écran pour que les spectateurs questionnent leur propre vie en voyant le film. » Edward Yang