De l'autre côté du vent

2018

Genre : Film noir

(The other side of the wind). Avec : John Huston (Jake Hannaford), Peter Bogdanovich (Brooks Otterlake), Oja Kodar (L'actrice), Robert Random (John Dale), Susan Strasberg (Julie Rich), Norman Foster (Billy Boyle), Lilli Palmer (Zarah Valeska), Edmond O'Brien (Pat Mullins) Mercedes McCambridge (Maggie Noonan), Cameron Mitchell (Zimmer) Paul Stewart (Matt Costello), Geoffrey Land (Max David), Joseph McBride (Pister), Tonio Selwart (Le Baron), Dan Tobin (Le professeur Burroughs). 2h02.

Brooks Otterlake raconte la mort mystérieuse de Jake Hannaford, un grand cinéaste au volant de sa voiture. Il y a cela bien des années. Otterlake a longtemps hésité à montrer le film qui va suivre tant le rôle qu'il y tient n'est guère reluisant. Mais il passe outre aujourd'hui. Il a rassemblé ce petit film historique à partir de diverses sources :  des interviews données à la télévision mais aussi les rushes tournés par les admirateurs, étudiants en cinéma qui l'avaient approchés notamment pour ses 70 ans. C'était bien avant les téléphones dotés de caméras et les images numériques. Un portait filmique à travers ces divers viseurs qui intègre son dernier film, De l'autre coté du vent, tel qu'il l'a laissé le jour de son 70e anniversaire qui allait se révéler le dernier jour de sa vie.

Générique sur fond noir.

Sur un plateau de cinéma des jeunes femmes s'ébrouent, nues, pour la scène du bain tuc. Mais tous quittent le plateau pour la fête organisée pour l'anniversaire de Jake Hannaford dans son ranch par sa grande amie, Zarah Valeska. C'est tout un cortège de véhicules qui doit s'organiser : les étudiants de cinéma sont incités à monter dans le bus vert, les mannequins, musiciens et journalistes dans le bus bleu. Matt Costello, le producteur exécutif de Jake chez Universal fait les présentations entre critiques, journalistes et acteurs. Certains journalistes montent dans la voiture de l'actrice, d'autres dans celle de Brooks Otterlake et Jake Hannaford.

Dans la salle de projection, Billy Boyle, tout dévoué à Jake, est resté pour montrer à Max David, le producteur de Otterlake qui pourrait investir dans le film de Jake, les dernières séquences tournées : après celle du bain turc, se sont trois jeunes hommes qui regardent une femme, L'actrice, téléphoner puis rejoindre son ami dans une voiture. Max David, excédé du départ de Hannaford pour sa fête est agacé par ce quil voit : Quand voit-on la bombe de l'extrémiste ? La poupée offerte par le garçon romantique est-elle dans le sac de l'actrice ? Comment continuer le film si John Dale, l'acteur principal, a quitté le tournage ? Pourquoi ne peut-on lui montrer le script du film ? Billy Boyle lui explique que d'autres rushes les attendent au ranch mais Max David refuse de s'investir davantage.

Dans la voiture de Brooks Otterlake et Jake Hannaford, les journalistes interrogent : "Le regard de la caméra est-il un reflet de la réalité, ou la réalité est-elle un reflet du regard de la caméra, ou la caméra n'est-elle qu'un phallus ?" Otterlake répond parfois : "Si la caméra n'aime pas un acteur, elle se contente de le dévisager". Toutes les réponses sur Jake, ses débuts comme accessoiriste, acteur..., sont déjà sur des bandes qu'il a enregistrées depuis quatre ans quil connait Jake. Il les disséminées un peu partout.

Pister doit quitter la voiture des journalistes pour le bus où Zimmer a maquillé les mannequins en John Dale, le vieux et alcoolique Pat Mullins, accessoiriste qui se rit de tout et notamment du dialogue trash de Hannaford et la fidele monteuse Maggie Noonan.

Dans la nuit, le cortège arrive au ranch. Zarah Valeska est aux fourneaux puis répond à une interview, elle l'appelle D. P. dieu le père. Le baron le scénariste et Brooks Otterlake répondent aux questions de Julie Rich, la critique. Il souffle ses 70 bougies et le film est projeté. Le jeune homme lui offre la poupée. Il la suit dans une boite de nuit où des couples s'étreignent dans les cabines des toilettes. Elle se déshabille devant une jeune fille qui suce des glaçons et enfile un imperméable. Au retour, il lui offre la poupée dont elle ne garde que les yeux comme de possibles boucles d'oreilles. Elle l'entraine dans le garage où avec son ami conducteur elle l'entraine dans sa voiture bientôt sur une route sous la pluie. Au grès des illuminations multicolores, de reflets dans la la pluie au son des essuie-glaces et de son collier de perles, ils font l'amour. Le conducteur, bientôt jaloux et excité en veut sa part. Elle se débat et sort de la voiture suivie du jeune homme poussé dehors alors que la voiture repart les abandonnant dans la nuit. Ils sont seuls dans une grande maison délabrée sous la pluie. Panne d'électricité arrive le Dr. Burroughs auquel on montre le story board. Zannuck appelle mais ne viendra pas. H dit à B qu'il doit terminer le film en quatre jours mais il a très souvent été en retard. Un générateur a été installé. La jeune Mavis lui apporte de l'alcool. Elle erre dans une ville déserte. Dans les décors d'un train de wagons lits, elle aperçoit John Dale endormi, nu.  Elle lui vole son pantalon. Il enfile sa chemise. Ils se poursuivent dans une ville fantôme entre des décors de carton pate (dame de Shanghai) Coupe aux ciseaux il quitte le plateau. Chaque petit bout qui manque rend le tout plus précieux

Nouvelle panne, Jake Hannaford ne veut pas avouer à Brooks Otterlake qu'il est ruiné. Il sait que ce cinéaste, qui lui doit beaucoup de son esthétique, est un cinéaste à succès et riche. Il aurait aimé que vienne David et le reproche à Billy. Est-ce encore illusoire de croire à l'agent du pétrole ? Billy blessé abandonne les bonbons et se remet à l'alcool après neuf ans d'abstinence. Zimmer s'en va laissant un tube d'acier à Pat avec un message pour Hannaford : essaie avec les mannequins: ils se brisent encore plus facilement que les humains.

Brooksie qu'il connait depuis quatre ans, ramassé en haillons en Iran, peut lui prêter 40 millions; David est son producteur mail il n'aime pas ce que fait Hannaford. Le professeur Burroughs qui enseigne la littérature et le théâtre dans une luxueuse école privée, vient révéler qu'il a eu Oscar (John Dale comme étudiant). Acteur de quatre ans, il était à Acapulco juste pour le voir. Proverbe chinois tu sauves une vie, cette vie t'appartient; violé par un professeur pédéraste la référence à Oscar Wilde la amené à changer de nom. Ce n'était pas une noyade mais un casting. Cadeau os d'indien pour le cul de Dale: ce qu'il crée, il doit le détruire, les lucioles qui profitent de sa lumière, il mâche certains d'entre nous plutôt lentement

Hannaford tire à la carabine, Pocahontas sur les lampes. Un feu d'artifice, tiré par des nains, éclaire le champ de bataille et met fin à la soirée

Pat annonce la fin de la soirée avec une projection au drive in de Magnolia gardens au croisement de El dorado et Geddes en direction de Los Angeles. Maggie, la monteuse, n'est pas là pour savoir si  c'est le bon ordre des bobines mais, comme l'affirme le projectionniste, cela ne change rien

Zarah déclare : quand on a un vieil ami il suffit de la savoir là comme Gibraltar, comme la Tour Eiffel. La durabilité cela peut parfois être fragile. Parfois pour préserver ce sentiment, il faut conserver ses dilatances. Off sur l'écran l'air de Rezo Maldito. Julie Rich insinue qu'il a besoin de posséder une femme pour se posséder lui-même qu'il  détruit et étant la femme de l'acteur il détruit celui-ci. Il la gifle elle l'insulte Billy donne el signal du départ il n'abandonnera jamais, le film se fera. Au petit matin, John vient à al fête. Hannaford lui propose de l'emmener dans sa voiture. Il refuse. Film dans le désert elle et lui la fragile passerelle est balayée par le vent un phallus de plastique se forme qu'elle crève de ses ciseaux. L'actrice quitte el plateau pendant que tombe la tête du mannequin

Qui sait, on peut trop fixer quelque chose en épuiser la vertu, en vider l'essence. On vise ces beaux endroits et ces gens sublimes. Toutes ces filles et tous ces garçons. On les achève.

Au coeur du film, il y a un film dans le film. C'est De l'autre côté du vent, le film en couleur et en scope de Jake Hannaford, un grand cinéaste de 70 ans interprété. De ce film on ne voit que des rushes distillés à cinq reprises : dans la salle de projection du studio hollywwodien, à trois reprises dans le ranch du cinéaste puisque deux fois des pannes d'electricité interrompent la projection et uen dernière fois dans un drive-in jsute avn lepetit matin sur l route du retour pour les invité.

Ce coeur du film est serti dans un auytre niveau d enrration celu cosntitué parcttesoirée du 70e anniverserce et constitués de rushes tournés par des admirateurs, cinéastes ou étudiants en cinéma avec ousans le consentementdes invités, en noir et blanc ou en couleur mais toujours au format 1.33 ou 137 de la télévision, du 16 mm ou du super8. C'est, un film de montage réalisé par Brooks Otterlake. Il commence par une introduction de Brooks Otterlake, lui-même qui nous apprend la mort de son mentor, Jake Hannaford, au volant de sa voiture, à lissue de cette soirée des 70 ans. Otterlake a pris des années à se décider à montrer ce film. c'ets dit-il parce qu'il n'aime pas le rôle qu'il y joue. Mais il precise aussi que l'action se situe "bien avant les téléphones dotés de caméras et les images numériques". Comment alors ne aps penser qu'il nous parle d'aujourd'hui comme s'l se subsituait personnellment au long et le long et sinueux imbroglio fiancier qui empêcha la finition du film tourné entre 1970 à 1976. C'est d'abord un financier iranien qui préserve le négatif en France lors de la Révolution islamique (cent heures de rushes bouclées à Bagnolet). Welles se sauve ensuite avec une copie de travail sous le bras et ne parvient jamais à le finir. Au conflit d’héritage à sa mort en 1985, succède des tentatives mort-nées d’exhumer le film. Un triumvirat constitué de Filip Rymsza, Frank Marshall et Jens Koethner Kaul sortent l’affaire de l’ornière. Les 5 millions de dollars mis sur la table par Netflix permettent enfin au film d’exister dans une version montée par Bob Murawski sur la musique de jazz initiale de Michel Legrand.

L'essentiel du film est ainsi constitué du 2e niveau, la fête donnée par Jake Hannaford dans son ranch par une amie pour ses 70 ans. Est conviaé le gratin de la jeune génération hollywoodienne (Peter Bogdanovich, Dennis Hopper, Paul Mazursky sont présents) pour lui faire découvrir un état provisoire de son nouveau film, dont il tente de boucler le financement. Consécutif à un flash-back liminaire qui nous apprend sa mort au volant de sa voiture, le film nous raconte sa dernière journée. Le récit va et vient entre deux plans, une sorte de found footage (« images trouvées ») documentaire de la fête filmée par les invités, et des séquences de l’œuvre inachevée qu’il montre à ses invités.

De l'autre côté du vent le film inachvé raconte uen histoireromantiquentre uenactrice dontombe amouruex un beau jeuen homme. L'actrice frequne de sgens louches qui lui ont ordonné d eposer une bombe. Le jue homme qui ignore tout de sona ctivité d'extrelmsite veiut luioffir uen poupée quila cru queldmirait àla devnature dun magazin. L'actrice sosu elcharme fiat l'maour avec luidans une voitureconduite par undes sas mis. cleui stant montré jaloux illes bandonne dans uen vilefnatomen decor de cinéma dan sla nuit; ilse poursuivent dan und ecor planté en pleindesert et propice aux symboles surrealistes. mais le juen homme panoque dena de posible jeux cruels auqule pourritse livre l'ctrice pendant l'amour.

Hannaford, c'ets l'objet du film ,a du mal a boucler le fiancementde son film mais surtout doit faire face à aldisparitinde son acteur vedette. Ils'agit d'une double histoire d'amituié etde trahison.A cttespe,nduer rmantique et symbolique/

Source : Ils m'aimeront quand je serai mort, documentaire Netflix sur la restauration du film.