Né en 1960 à Nazareth, Elia Suleiman vit à New-York de 1981 à 1993. Période durant laquelle, il est souvent invité comme conférencier dans de nombreuses universités, institutions artistiques et musées. C'est également pendant son séjour aux Etats-Unis qu'il réalise ses deux premiers courts métrages et reçoit de nombreux prix et bourses d'études. Ses essais et articles ont été publiés en anglais, arabe et français.

En 1994, il s'installe à Jérusalem, où la Commission Européenne le charge de créer un département Cinéma et média à l'Université de Bir-Zeit.

 

FILMOGRAPHIE:

1991 Introduction à la fin d'un argument
  CM, meilleur documentaire expérimental (USA 1992)
   
1992 Hommage par assassinat
 

Segment du film collectif La Guerre du Golfe... et après ? (Harb El Khalij... wa baad). Le regard de cinq cinéastes arabes sur la guerre du Golfe : C'est Shéhérazade qu'on assassine de Nouri Bouzid (Tunisie) ; A la recherche de Saïma de Nejia Ben Mabrouk (Tunisie) ; Eclipse d'une nuit noire de Borhane Alaouié (Liban) ; Le Silence de Mostafa Derkaoui (Maroc)

Une nuit à New York pendant la guerre du Golfe...

   
1996 Chronique d'une disparition

(Segell Ikhtifa). Avec : Elia Suleiman (lui-même), Ola Tabari (Adan), Nazira Suleiman (La mère), Fuad Suleiman (Le père), Jamel Daher (Jamal, propriétaire du Holyland), Juliet Mazzawi (La tante), Fawaz Eilemi (Abu Adnan), Leonid Alexeenko (Le prêtre), Iaha Mouhamad (L'écrivain). 1h24. Prix du meilleur film, Venise 1996

Un réalisateur revient en Israel pour faire un film. Il entreprend d'observer la perte d'identité de la population arabe d'Israel et organise son récit en deux parties : "Nazareth, journal intime" et "Jérusalem, journal politique". A Nazareth, sa ville natale, il filme sa famille, au sens large. Son père, sa mère, ses amis, ses voisins. "Jérusalem, journal politique" s'ouvre sur une chanson clef et se clot sur la fin des émissions de la télévision israelienne devant un couple palestinien endormi.

   
1998 Rêve arabe
  CM de 0h30 tourné à Jérusalem, Nazareth et Ramallah.
   
2000 Cyber Palestine
 

CM de 0h16 présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes zn 2001.

Tweed, Bird et Johnny sont 3 parias qui veulent juste se réintégrer dans la société...

   
2002 Intervention divine

Avec : Elia Suleiman (E. S.), Manal Khader (Naoya), Nayef Fahoum Daher (Le père). 1h32.

Es, un Palestinien vivant à Jérusalem, est amoureux d'une Palestinienne de Ramallah. L'homme est partagé entre son amour et la nécessité de s'occuper de son père, très fragile. En raison de la situation politique, la femme ne peut aller plus loin que le checkpoint situé entre les deux villes. Les rendez-vous du couple ont donc lieu dans un parking désert près du checkpoint.

   
2007 Irtebak

segment de Chacun son cinéma

   
2009 Le temps qu'il reste

(The time that remains). Avec : Elia Suleiman (E.S.), Saleh Bakri (Fuad), Samar Tanus (La mère en 1970-80), Shafika Bajjali (la mère aujourd'hui), Tareq Qobti (le voisin), Zuhair Abu Hanna (E.S. enfant), Ayman Espanioli (E.S. adolescent), Leila Muammar (Thuraya), Bilal Zidani (Jubran), Ziyad Bakri (Jamal). 1h45.

   
   
   
   
Retour à la page d'accueil

 

né en 1960
5 films
   
1
1