Staline, Molotov et Voroshilov
au chevet de Gorki malade

1944
Staline, Molotov et Voroshilov au chevet de Gorki malade
Vasily Efanov, 1944
Huile sur toile 206 x 250 cm
Moscou, galerie Tretiakov

Conscient de l’effet des œuvres d’art sur la population, l’État soviétique va souhaiter en contrôler la production à travers la mise en place progressive de normes esthétiques plus ou moins formalisées. Peu à peu, le pluralisme des années 1920 disparaît. Les années qui suivent l’arrivée au pouvoir de Staline, en 1929 voient l’instauration du réalisme socialiste qui finit par triompher.

Auteur de romans et de pièces, Maxime Gorki (1868-1936) devient le chantre du régime. En peinture, le modèle académique est privilégié. C’est le retour à une facture traditionnelle pour une glorification du pouvoir, allant jusqu’à la réécriture de l’Histoire, entre fiction et mythologie

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