Le déluge
Michel-Ange 1508-9
Fresque du Plafond de la Chapelle Sixtine
Chapelle Sixtine, Vatican

La huitième scène dans l'ordre chronologique du récit, le déluge.

Dans la doctrine d'un rapport entre les vieux et nouveaux testaments, le déluge est considéré comme préfigurant le baptême, alors que l'arche est le symbole de l'église c'est à dire du bois de la croix qui sauve. L'eau lustral du baptême enlève le péché original, alors que cela de l'inondation nettoit le monde des pécheurs.

Noé a été sauvé de l'eau par le bois de l'arche comme le bois de la croix offre le salut à ceux qui sont dans l'église. Trois comportements différents peuvent être distingués parmi les humains : tandis que le refuge (l'église), les justes trouvent le salut, certains damnés tentent de l'envahir alors que les autres sont perdus par leur attachement excessif aux choses de ce monde mondaines, et cherchent la sûreté en portant leurs richesses avec elles.

En fait, dans le premier plan du fresque, de la dernière recherche à se sauver de la menace des eaux se levantes par le encombrement sur l'îlot rocheux du côté droit ou en s'élevant d'un air fatigué jusqu'à la terre élevée du côté gauche. Dans la distance, les mauvais, ayant atteint la plateforme entourant l'arche, se lancent contre le navire duquel elles ont été exclues. Pour finir, ceux qui ont atteint un bateau qui est sur le point de chavirer, entre l'arche et la colline dans le premier plan, sont également engagés dans une lutte féroce. Les scènes de la violence sont parées par le comportement de ceux qui ne cherchent pas leur salut aux dépens de d'autres, mais montrent la compassion et un sens profond de la solidarité vers les individus les plus faibles qui ont été accablés par la même calamité.

Le grand champ, avec le déluge, est divisé en plusieurs sections avec quelques détails merveilleux, mais ceux-ci ne sont pas correctement intégrés. Leur manque de concordance est en partie justifié en raison de la catastrophe élémentaire mais il offense le sens esthétique, de ne pas mentionner le fait que ce déluge semble être une affaire sèche. On doit compenser en regardant les groupes de figures réminiscentes de l'antiquité pourtant complètement de nouvelles expériences et du mouvement ; des êtres humains nus travaillant fort, portant ou étant soutenus loin et résignés à leurs destins inévitables.

Les forces destructives de la nature et des éléments sont à peine indiquées. Ce manque, apparent dans plusieurs des schémas de Michel-Ange est logique. Il voit tout le passion et tourment, tout le travail dur et victoire en termes humains ; pour lui ce n'est pas l'événement lui-même qui est décisif mais son effet sur ceux qui l'éprouvent, exprimé en mouvement et gestes. Dans leur détresse les hommes peuvent commettre des maux près du bateau de chavirement et arrondir l'arche, mais les scènes du preponderate mutuel d'aide et de pitié, et elle est avec précision ceci qui soulève la question confondante : pourquoi tout ces personnes devraient-elles périr ? Elle est une grande composition mais une qui montrent toujours l'influence de Signorelli et d'autres peintres ; trop impliqué, plein des problèmes non résolus et surchargé avec le détail. La synthèse d'unification doit venir encore.

Les commentateurs contemporains, Vasari puis Condivi, ont remarqué combien Michel-Ange avait manifesté de la pitié au sujet de cette humanité que le plan de la Providence condamne à la plus totale extermination.

 

Le déluge