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Mort de Sardanapale ,1827 |
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Fort du succès du scandale provoqué au Salon précédent par les Massacres de Scio, Delacroix récidive avec cette toile grandiose, libre traduction en peinture d'un poème de Byron. Sardanapale, assiègé, couché sur un lit au sommet d'un immense bûcher, donne l'ordre d'égorger ses femmes, ses pages, ses chevaux. Aucun des objets qui avaient servi à ses plaisirs ne devaient lui survivre.
