| L'Absinthe | 1876 | Paris, Musée d'Orsay |
| L'Etoile | 1877 | Paris, Musée d'Orsay |
| Courses de chevaux, devant les tribunes | 1868 | Paris, Musée d'Orsay |
| La classe de danse | 1874 | Paris, Musée d'Orsay |
| La répétition sur scène | 1874 | Paris, Musée d'Orsay |
| La danseuse au bouquet | 1877 | Paris, Musée d'Orsay |
| Le bain du matin | 1883 | Paris, Musée d'Orsay |
| Le tub | 1886 | Farmington, Conecticut |
| Toilette au tub | 1886 | Paris |
La plupart des ouvrages consacrés à Edgar Degas le rattachent au grand mouvement de limpressionnisme résumé souvent au rendu du plein air et aux effets de lumières. Ces caractéristiques ne sont toutefois pas applicables à Degas. Même sil est un des principaux animateurs des expositions impressionnistes, il ne trouve sa place dans le mouvement quau nom de la liberté de peindre prônée par le groupe. Au plein air il préfère, et de loin, « ce que lon ne voit plus que dans sa mémoire ». Il aurait un jour dit à Pissarro : « Il vous faut une vie naturelle ; à moi la vie factice. »
Si Degas fait officiellement partie des impressionnistes, il ne les rejoint pas dans leurs traits les plus connus. Sa situation dexception néchappe pas aux critiques dalors, souvent déstabilisées par son avant-gardisme. Plusieurs de ses images ont semé la controverse, et encore aujourdhui luvre de Degas fait lobjet de nombreux débats auprès des historiens dart.
Fils du riche banquier Auguste de Gas et de Célestine Musson, Edgar de Gas naît à Paris le 19 juillet 1834 et grandit dans un milieu bourgeois cultivé. Il a quatre frères et surs et jouit dune enfance dorée.
Après son baccalauréat, il commence à fréquenter le Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale. Dessinateur inlassable, il y copie des uvres de Albrecht Dürer, Andrea Mantegna, Paul Véronèse, Francisco Goya, Rembrandt. Il passe ses journées au Louvre, fasciné par les peintres italiens, hollandais et français. En 1854, il sinscrit à latelier du Lyonnais Louis Lamothe, élève assez médiocre de Dominique Ingres et des frères Flandrin. De son côté, son père, amateur raffiné dart et de musique, lui présente quelques-uns des plus grands collectionneurs de Paris, comme Lacaze, Marcille, et Valpinçon.
En 1855, il commence à suivre des cours à lÉcole des Beaux-Arts de Paris ; cependant, préférant approcher directement lart des grands maîtres classiques tels Luca Signorelli, Sandro Botticelli et Raphaël, il entreprend de 1856 à 1860 de nombreux voyages en Italie, dabord dans sa famille à Naples, puis à Rome et Florence, où il se lie damitié avec le peintre Gustave Moreau.
Ses uvres de jeunesse comptent quelques peintures dinspiration néoclassique, mais surtout de nombreux portraits des membres de sa famille. De 1865 à 1870, il propose au Salon son uvre en cours. De 1874 à 1886, Degas envoie des uvres aux expositions impressionnistes à lorganisation desquelles il participe très activement. Il a alors de très nombreux contacts avec des peintres de sa génération, notamment Pissarro, mais aussi avec des artistes davant-garde plus jeunes.
Malgré ses voyages en province et à létranger, cest Paris qui compte essentiellement pour Degas et à Paris, Montmartre. Il fréquente certains cénacles, ateliers, cafés littéraires et mène avec quelques bourgeois, ses intimes, une vie conformiste de célibataire hautain. De son milieu familial, il conserve la réserve et le respect des principes. Sa délicatesse de cur, son intransigeance morale lui valent lestime de tous. Il participe activement aux discussions qui réunissent les jeunes artistes davant-garde et son ami Édouard Manet au café Guerbois.
À partir de 1875, en proie à de nombreuses difficultés matérielles, la peinture devient sa source de revenu. Dans les années 1880, alors que sa vue commence à décliner, Degas privilégie le pastel, auquel il mêle parfois l'aquarelle et la gouache. Les tableaux de cette période témoignent dun travail très moderne sur lexpressivité de la couleur et de la ligne. À la fin des années 1890, presque aveugle, il se consacre quasi exclusivement à la sculpture, quil pratique déjà depuis une dizaine dannées, transposant ses sujets favoris dans la cire. Lexposition de vingt-six paysages quil présente en octobre 1892 à la galerie Durand-Ruel est sa première et dernière exposition personnelle. À partir de 1905, le peintre se retranche de plus en plus dans son atelier, luttant contre la cécité qui le gagne. Presque aveugle depuis quelques années, Degas meurt dune congestion cérébrale à Paris le 27 septembre 1917, âgé de 83 ans. Il est inhumé au cimetière de Montmartre. Lannée suivante, les uvres accumulées dans son atelier et son importante collection sont dispersées aux enchères.
La faillite de sa famille (mort de son père, problèmes financiers de son frère Achille), son caractère difficile, son esprit mordant, ses boutades féroces, son antisémitisme, ses positions souvent intransigeantes, la progression inexorable de ses troubles oculaires, ont pu contribuer à accentuer la misanthropie si souvent dénoncée de ce vieux célibataire. Cependant, il semble que cette réputation a été souvent exagérée. Plusieurs indices prouvent en effet que, même âgé, il continuait à sintéresser à la création, recevant des artistes dans son atelier jusquà son déménagement en 1912.
La collection personnelle de Degas était principalement dédiée à l’art français du XIXe siècle, et en particulier à Ingres et Delacroix, deux artistes merveilleusement représentés tant en quantité qu’en qualité. À plusieurs reprises, Degas a d’ailleurs reconnu l’admiration qu’il portait à l’art des deux grands maîtres, à leurs techniques mais aussi à leur culture artistique. À travers leurs œuvres, Degas renouait avec les maîtres du passé et consolidait sa culture classique.
Ingres : la tradition du dessin
Linfluence dIngres fut certainement prépondérante dans sa jeunesse. À vingt et un ans, le jeune Degas obtient de rencontrer le vieux maître dans son atelier. La même année, il copie avec passion des uvres présentées dans la rétrospective consacrée à Ingres. Peint à cette époque, le premier grand autoportrait de Degas fait clairement référence à celui dIngres datant de 1804. Le jeune artiste ne sest cependant pas représenté en peintre mais en dessinateur, un porte-fusain à la main, se remémorant peut-être les conseils quIngres venait de lui prodiguer : « Faites des lignes, beaucoup de lignes, et vous deviendrez un bon artiste. »
Même à la fin de sa carrière, Degas nabandonna pas lapproche académique qui consiste à mettre en place une composition à laide de dessins préparatoires, et notamment détudes daprès modèle vivant. De la même façon quil préparait ses tableaux dhistoire, il a souvent recours au dessin pour ses dernières scènes de la vie moderne. Il continue à appliquer les préceptes dIngres. Se souvenant des nus féminins dIngres comme la « Baigneuse Valpinçon », il dessine ses femmes à leur toilette, en cernant dun trait sombre et sensuel les contours de leur corps.
Delacroix : la couleur et le mouvement
Degas admire les uvres quEugène Delacroix présente
au Salon de 1859 et étudie sa peinture, entreprenant notamment une
copie à lhuile de « lEntrée des Croisés
à Constantinople ». Désormais, Degas sattache à
réconcilier couleur et dessin, mouvement et structure, en réalisant
la synthèse des diverses influences quil continue à recueillir.
Dans sa dernière période, Degas fait en effet de plus en plus appel à des coloris éclatants, voire criards, et à des harmonies de couleurs complémentaires. En digne successeur de Delacroix, il libère sa palette de toutes contraintes pour peindre selon ses propres termes des « orgies de couleur ». En 1889, Degas voyage à Tanger sur les pas de son illustre prédécesseur.
1853-1873 : linvention dune « nouvelle peinture »
Pendant les vingt premières années de sa carrière, Degas
expérimente tous les genres. Il a tout dabord une prédilection
pour les portraits. Dans ceux-ci, les accessoires prennent parfois tant dimportance
que les uvres sont à mi-chemin entre portrait et nature morte.
Il apparaît très tôt capable de composer de grandes toiles
ambitieuses comme « La famille Belleli ». Au début des
années 1860, Degas aborde le genre des peintures historiques, en ayant
recours de manière très personnelle à diverses sources
dinspirations. Il ne délaisse pas pour autant la peinture de
genre, se passionnant très tôt pour les courses de chevaux, puis
pour la danse, lopéra, les cafés-concerts et la vie quotidienne.
La danse est un sujet qui marquera la carrière de Degas. Il était
en admiration devant ces danseuses qui rayonnaient sur la scène. Elles
étaient comme des étoiles dont notre regard ne pouvait se détacher.
Il les montrait en préparation, derrière la scène et
lors de leur prestation. Degas allait sur place pour représenter du
mieux quil pouvait les moindres détails, cest pour cette
raison que ces tableaux nous touchaient tant.
Pour ces scènes de la vie moderne, il a parfois recours à des effets lumineux expressifs et invente des mises en page très audacieuses (cadrages ingénieux). Le genre du paysage est certainement celui que Degas a le moins travaillé, même sil a exécuté une série ponctuelle de paysages au pastel. Enfin, les premières tentatives de sculptures demeurent quant à elles marginales par rapport aux huiles sur toiles, avec lesquelles Degas met progressivement en place une « Nouvelle peinture » qui sépanouira au cours de la décennie suivante.
1874-1886 : le temps des expositions impressionnistes
En 1874, de retour à Paris après un voyage à la Nouvelle-Orléans,
Degas commence à se faire connaître. Il était jusqualors
relativement méconnu, malgré le rôle de chef de file quil
occupait avec Manet parmi les artistes du café Guerbois. Dès
la deuxième exposition, Degas est remarqué par les critiques,
qui louent ou dénigrent le réalisme de son travail. La défense
du « mouvement réaliste », pour reprendre sa propre expression,
est dailleurs au cur de sa démarche dans ces années-là.
Cest vers cette époque quil commence à explorer certains thèmes nouveaux, comme les repasseuses, les modistes ou les femmes à leur toilette. Cultivant son goût des expérimentations techniques, il recherche des moyens picturaux inédits. Ainsi, en 1877, il présente une série de monotypes, parfois rehaussés de pastels, qui témoignent dune économie de moyens et dune liberté de facture très novatrices.
Cette époque de la vie de Degas est donc marquée par des innovations techniques qui vont de pair avec des innovations formelles : Degas multiplie les points de vue audacieux, en plongée ou en contre-plongée (voir « Miss Lala au cirque Fernando »). Jouissant de la spontanéité que lui permet le travail du pastel, il recherche des effets lumineux et colorés très originaux, sattachant par exemple avec ses nus très réalistes de 1886 à traduire les vibrations de la lumière sur le corps des femmes. Il dit dailleurs à propos de ses nus : « Jusquà présent, le nu avait toujours été représenté dans des poses qui supposent un public. Mais mes femmes sont des gens simples... Je les montre sans coquetterie, à létat de bêtes qui se nettoient. » Cest souvent pour de tels propos quil fut traité expéditivement de misogyne : cest pourtant moins la volonté délibérée dinsulter la beauté des femmes que lextrême souci dune implacable véracité anatomique qui transparaît dans son approche.
1887-1912 : au-delà de limpressionnisme
Pendant près de trente ans, déjà âgé, Degas ne cesse de renouveler son art. Travaillant de plus en plus par série, il décline des thèmes familiers. Ne sintéressant que de manière ponctuelle au paysage, il est toujours fasciné par les danseuses et de plus en plus par les femmes à leur toilette, qui se lavent, se coiffent ou sortent du bain.
Pour peindre ces figures féminines, Degas tend à privilégier les coloris vifs et intenses quil juxtapose sans craindre daboutir à des harmonies criardes (« La coiffure »).
On a souvent expliqué lévolution de la palette de lartiste par laggravation de ses troubles oculaires. Lusage de ces couleurs audacieuses est pourtant indissociable dune affirmation de la puissance expressive de la ligne. Degas ne néglige en effet jamais la structure formelle : pour mettre en place ses compositions, il a parfois recours à un dessin sous-jacent au fusain et utilise régulièrement des dessins préparatoires. Lusage intensif quil fait de la sculpture participe également de cette volonté de ne pas négliger la structure formelle, recherchant pour chaque figure la justesse des mouvements et léquilibre des volumes.
A partir des années 1880, Degas va aussi poser la question d'une sculpture « impressionniste ». Réalisant des modèles en cire peint au naturel qu'il « accessoirise » ensuite, ces sculptures frappèrent ses contemporains par leur réalisme. Sur les dizaines de modèles conservés de nos jours un seul fut présenté de son vivant, lors de l'exposition impressionniste de 1881 : La Grande Danseuse. Cette sculpture (dont un tirage en bronze, daté entre 1921 et 1931, est conservé au Musée d'Orsay) représente, en grande taille, une jeune danseuse de 14 ans. A l'origine en cire peinte, elle était agrémentée de cheveux, chaussons et robe de danse, illustrant ainsi, dans la sculpture, les cherches de Degas sur la réalité[4]. Ces sculptures n'étaient toutefois pas destinées à être montrées mais permettaient à Degas de fixer le mouvement pour ensuite servir de modèles à ses peintures. Les thèmes traités en sculpture sont donc très proche des uvres peintes, comme les séries de danseuses ou de nus féminins (Le tub, 1880, bronze, Musée d'Orsay). A la mort de l'artiste, les uvres seront découvertes dans son atelier, restaurées puis moulées afin de permettre les tirages en bronze que l'on connait aujourd'hui.
Postérité
Degas maîtrise les raccourcis elliptiques, la pratique des gros plans,
le goût du regard ascendant ou plongeant, les oppositions heurtées,
les variations sur le thème du contre-jour ; il invente un rôle
dans la suggestion de lespace à de splendides planchers éclaboussés
de lumière, agence subtilement les rapports de reflets, les sources
de lumière, attentif aux éclairages imprévus de la rampe
qui jettent des taches colorées sur les visages. Lartiste ose
couper, sectionner. Il sait faire la synthèse dune suite de mouvements,
les gestes quil suggère par un dessin de plus en plus cursif
ont une surprenante valeur expressive.
En référence à sa fidélité pour quantité de règles classiques mais aussi à ses nombreuses innovations, on a pu écrire à son sujet en 1919 : « Il a jeté un pont entre deux époques ; il relie le passé au plus immédiat présent. »
Bien que célèbre aujourdhui, Degas reste encore un « mal aimé » par rapport à Vincent Van Gogh, à Paul Gauguin et même à Henri de Toulouse-Lautrec, et on lui refuse limportance quon accorde à Paul Cézanne. Mais la postérité exauce ainsi son vu : « Je voudrais être illustre et inconnu. »
La cote de ses uvres peut atteindre des sommets :
Danseuse au repos, 1879, pastel et gouache sur papier vendu 37,042,500 $
le 3 novembre 2008, Sotheby's, New York
Danseuses à la barre, 1880, pastel, gouache et fusain sur papier vendu
13,481,250 £ le 24 juin 2008, Christie's Londres
Petite danseuse de quatorze ans, 1897/1891, bronze, mousseline, satin vendu
13,257,250 £ le 3 février 2009, Sotheby's Londres
Principales uvres
Peintures
Portrait de l'artiste (1855), huile sur papier marouflé sur toile,
81,3x64,5 cm, Musée d'Orsay, Paris
Femme aux chrysanthèmes, (1856), 74x93 cm, Metropolitan Museum of Art,
New York
Hilaire-René de Gas, (1857), 53x41cm, Musée d'Orsay, Paris.
Giulia Bellelli, (1858), Huile sur papier marouflé sur toile, Dumbarton
Oaks Library and Collection, Washington.
Marguerite de Gas, (1858-1860), 80x54cm, Musée d'Orsay, Paris
Portrait de M. Ruelle, (1861), 46x38 cm, Musée des Beaux-Arts, Lyon
Sémiramis construisant Babylone (1861), 151x258cm, Musée d'Orsay,
Paris
Couse de gentlemen,avant le départ (1862), 48,5x61,5cm,Musée
d'Orsay, Paris
Thérèse de Gas, sur de lartiste, (1863), 89x67 cm.,
Musée d'Orsay, Paris
Portrait de l'artiste, (1863), 92x66cm, Museu Calouste Gulbenkian, Lisbonne.
Scène de guerre au Moyen Âge, (1865), 85x147 cm., Musée
d'Orsay, Paris.
Monsieur et Madame Edmondo Morbilli, (1865), 116x88cm, Museum of Fine Arts,
Boston.
Le défilé, (1866-1868), 46x61cm, huile sur papier marouflé
sur toile.
Portrait d'une jeune femme, (1867), 27x22 cm, Musée d'Orsay, Paris
LOrchestre de lOpéra, (1868-69), 56x46 cm., Musée
d'Orsay, Paris
Intérieur (Le Viol), (1868-69), 81x116 cm., Philadelphia Museum of
Art, Philadelphie
Le violoncelliste Pilet (1868-1869), 50,5x61cm, Musée d'Orsay, Paris
La Repasseuse, (1869), 92.3x74 cm., Neue Pinakothek, Munich
Portrait de Hortense Valpinçon enfant, (1869)110x76cm, The Minneapolis
Institute of Arts, Minneapolis.
Jeantaud,Linet,Lainé, (1871) 38x46cm, Musée d'Orsay, Paris.
Portrait de Mlle Dihau au piano (circa 1869-1872) Musée d'Orsay, Paris
La Salle de ballet de lOpéra, rue Le Pelletier, (1872), 33×46
cm, Musée d'Orsay, Paris.
La femme à la potiche (1872), 65x54cm, Musée d'Orsay, Paris.
Madame René De GAS, (1872-1873),72x92cm, National Gallery of Art, Washington.
Portraits dans un comptoir ( Nouvelle-Orléans ), (1873), Musée
des Beaux-Arts, Pau.
Classe de danse, (1874), 85x75cm, Musée d'Orsay, Paris
Répétition d'un ballet sur la scène (1874), 65x81cm,
Musée d'Orsay, Paris
Madame Jeantaud au moroir (1875), 70x84cm, Musée d'Orsay, Paris
L'Absinthe, (1875-76), 92x68 cm., Musée d'Orsay, Paris
La Première ballerine, 58x42 cm (v. 1878), Musée d'Orsay, Paris.
Mlle Lala au Cirque Fernando, 117x7cm, (1879), The National Gallerie, Londres.
Portraits à la Bourse, (1878-1879), 100x82cm, Musée d'Orsay,
Paris.
LÉcole de danse, 42x49 cm (1879-1880), Corcoran Gallery of Art
, Washington D.C.
Danseuses mauves, Musée Faure dAix-les-Bains, (Savoie) France.
Femme assise sur le bord d'une baignoire et s'épongeant le cou, (1880-1895)Musée
d'Orsay, Paris
Repasseuses, (1884-1886), 76x81,5cm, Musée d'Orsay, Paris.
Danseuses montant un escalier, (1886-1890),39x89,5cm, Musée d'Orsay,
Paris
Danseuse bleues (1890), 85x75,5cm, Musée d'Orsay, Paris
Salle de billard au Ménil-Hubert, (1892), 50,7x65,9cm, Musée
d'Orsay, Paris
N.B. Sauf spécification particulière (huile sur papier marouflé
sur toile par ex.) les uvres de Degas sont exécutées à
la peinture à l'huile sur toile.
Pastels
L'Étoile ou Danseuse sur scène,(1876), pastel sur monotype,
58x42cm, Musée d'Orsay, Paris.
La repasseuse (1869), 74x61cm, Musée d'Orsay, Paris
Falaise au bord de la mer,(1869), 32,4x46,9cm Musée d'Orsay, Paris
Marine, (1869), 31,4x46,9cm, Musée d'Orsay, Paris.
Ludovic Halévy et Albert Boulanger-Cavé dans les coulisses de
l'Opéra, (1879), 79x55cm, Musée d'Orsay, Paris.
Scène de ballet, pastel sur monotype, (1878-1880), 40x200cm, lieu inconnu...
Portrait d'Edmond Duranty, pastel et tempera, (1879), 100,9x100,3cm, Glasgow
Museum & Art Galleries.
Danseuses, (1884-1885, 75x73cm, Musée d'Orsay, Paris
Deux baigneuses sur l'herbe, (1886-1890), 70x70cm, Musée d'Orsay, Paris
Femme nue se coiffant,(1888-1890), 61x46cm, New York, Metropolitan Museum
of Arts.
La tasse de chocolat après le bain, (1905-1908), 113x111cm, Musée
d'Orsay, Paris.
Sculptures
La petite danseuse de quatorze ans, (1879-1881), hauteur 99,1cm, New York,
The Metropolitan Museum Of Art.
Grande arabesque, (1892-1896), bronze, hauteur 44cm, Musée d'Orsay,
Paris.
Danseuse regardant la plante de son pied droit, (1895-1910), hauteur 46,4cm,
Musée d'Orsay, Paris.
Source : Wikipedia
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(1834-1917)
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| Impressionnisme | ||